Category: Sammy Ghozlan

Live From The Field


Un vaccin contre le Covid-19 sous forme de pilule à avaler entre en phase de test en Israël

SANTÉ Des essais cliniques viennent de démarrer sur 24 volontaires non vaccinés

20 Minutes avec agence

Publié le 27/07/21 à 17h04 — Mis à jour le 27/07/21 à 17h04

Médicaments, illustration

Médicaments, illustration — GILE Michel/SIPA

Vers l’élaboration d’un vaccin oral contre le Covid-19 ? C’est le projet sur lequel travaille la biotech Oravax Medical, qui vient de lancer son premier essai clinique sur des humains en Israël, rapporte le Jerusalem Post relayé par Futura Sciences.

Vingt-quatre volontaires non vaccinés doivent ingérer une pilule censée les immuniser contre le virus. La moitié des participants recevront une dose, l’autre moitié deux. Cette première phase de test doit permettre de tester l’innocuité et le niveau d’anticorps entraînés par la prise de ce vaccin oral.

Distribué en priorité dans les pays émergents

« Si nous pouvons vacciner les gens avec une simple pilule, ce sera une révolution pour le monde entier », a déclaré Nadav Kidron, directeur d’Oramed Pharmaceuticals qui a cofondé la biotech. Ce traitement présente en effet plusieurs avantages. Il requiert moins de logistique et un nombre réduit de personnels médicaux. Il est également bien plus facile à conserver que certains des vaccins actuels et en général, un vaccin oral provoque moins d’effets secondaires que des injections.

Trois protéines structurelles du coronavirus sont utilisées pour la mise au point de ce traitement, contrairement aux injections existantes. « Notre vaccin devrait être bien meilleur pour répondre aux futures mutations du virus, a expliqué Nadav Kidron. Si un variant arrive à contourner la première ligne de défense, il y en aura une deuxième puis une troisième.Plusieurs essais sur des animaux ont déjà montré l’efficacité du traitement en termes de production d’anticorps. Ce vaccin serait efficace contre le variant Delta. Si elle est validée, cette pilule pourrait d’abord être distribuée dans les pays émergents, qui présentent encore un taux de vaccination faible

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Plus ‘’khoutspa’’ que l’Algérie, tu meurs…

Pour que le discours algérien sur l’apartheïd israélien soit audible, il aurait fallu :

– avoir une certaine légitimité pour le prononcer.

– que les Noirs (algériens, et les autres) ne soient pas une engeance méprisée.

– que le mariage avec une fille très brune (musulmane) ne provoque pas la risée.

– que l’on enseigne au moins aux bacheliers que la traite musulmane a surpassé la traite occidentale en quantité et plus encore en qualité (castration systématique).

– que les femmes ne soient pas considérées comme des mineures (Code la famille).

– que les homosexuels puissent mettre leur drapeau bariolé sur leurs balcons.

– que l’on n’ait pas exercé durant toute la guerre d’Algérie, un terrorisme visant spécifiquement les Juifs, dans le but de les faire partir en totalité (140 000), tout en s’emparant de leurs biens… (Mission réussie).

– que lorsque certains Juifs nostalgiques sont revenus (Tlemcen, 2005, par ex), que cela n’ait pas déclenché une hystérie judéophobe : « L’autorisation qui leur a été donnée d’entrer à Tlemcen constitue un crime historique ». (El Bilad, 24 mai 2005). « Le temps de «en juivation » ! La façon provocante et plus qu’officielle avec laquelle les juifs ont été reçus à Tlemcen indique qu’il existe des musulmans, issus de notre sang, qui sont encore davantage enjuivés que les juifs eux-mêmes. Exactement de la même manière que certains individus sataniques surenchérissent sur le satanisme de Satan ! ». Ech-Chorouk (26 mai 2005).

– que l’on respecte le désir du peuple kabyle, hier à l’autonomie, et aujourd’hui à l’indépendance, et que depuis 2001 le pouvoir ait présenté ses excuses aux familles des 126 jeunes manifestants pacifiques de Kabylie, tués à bout portant, en quelques jours…

– qu’un contre-discours, sur ce sujet, soit possible (or même les intellectuels les plus contestataires ne s’y sont pas essayés… !).

Donc le discours officiel n’est audible ni par les Algériens, ni encore moins par les autres… D’autant que concernant les Juifs en général et Israël en particulier, une grande partie du ‘’peuple’’, parmi lequel la plus grande partie des ‘’intellectuels’’, pense exactement comme… le pouvoir. Ce qui explique sans doute pourquoi ‘’la société civile’’ ne prend aucune initiative contre Israël, et que par exemple BDS n’y a pas pris racine… Et que si une telle initiative existait, tout le monde saurait qu’elle est le fruit d’une manipulation de Big Brother (services secrets).

Comme dans le reste du monde musulman, Israël y est le tabou des tabous. Quand un intellectuel se permet quelques privautés en écorchant le nationalisme ou l’islam, il se doit immédiatement de ‘’compenser’’ par une charge anti-israélienne, une manière de message à sa société visant à la rassurer, c’est à dire à l’assurer de sa fidélité à la tribu[2]

Plus que le nationalisme, produit assez dévalorisé sur le marché, c’est, l’islam, hier un imaginaire collectif inconscient, qui aujourd’hui a imposé sa loi à toutes les consciences.

Aussi ne faut-il pas s’attendre à voir condamné l’apartheid islamique qui durant 14 siècles fit des Juifs et des Chrétiens des dhimmis[3], et ce au nom d’un Code qui institutionnalisa l’infériorité par toute une série de mesures discriminatoires, les unes plus humiliantes que les autres, concernant le vêtement, l’habitation, le lieu de culte, le rapport au musulman, à la justice, et à l’autorité, etc… etc… Code à côté duquel le ‘’Code de l’Indigénat’’ édicté par la France coloniale (1881-1946) paraitrait presque libératoire…

Et encore Juifs et Chrétiens pouvaient s’estimer heureux… Ceux dont la source d’inspiration n’était pas ''le Livre'', comme par exemple, les Hindous, furent dès la conquête islamique persécutés, génocidés. Le seul endroit de la terre où les Ahmadites (sortis de l’islam), les Sunnites et les Chiites, peuvent prier sans craindre de se faire exploser, étant cette sacrée bonne terre d’apartheïd… Israël !

Terre où les Bahaïs ont établi, à Haïfa, leur Centre spirituel, alors qu’en Iran où cette religion est née, ses adeptes ont été pourchassés et assassinés, notamment 200 d’entre eux, pour avoir refusé de se convertir à l’islam dans les années 80. « Le gouvernement traitera les baha’is de telle sorte que leur progrès et leur développement soient bloqués. (…) Il faut les expulser des universités, soit lors du processus d’admission, soit au cours de leurs études. (…) L’accès à l’emploi, s’ils s’affichent comme baha’is, doit leur être refusé. », signé de la main du guide suprême de la révolution islamiqueAli Khamenei

Le jour donc où la ‘’société civile’’ algérienne et ses intellectuels auront le courage de condamner l’esclavage des Noirs pratiqué par l’islam, la dhimmitude imposée aussi par l’islam, et la persécution des autres religions toujours par l’islam, ce jour-là donc ils auront le droit d’adresser des reproches à Israël, sur ce plan-là…

Ce jour-là, les poules auront des dents…

A moins que grâce aux nouvelles techniques de thérapie génique, on sache retirer de l’islam les mauvais gènes, lesquels dès le début génocidèrent les Juifs de Yatrib (devenue Médine par la suite) ‘’600 à 900 Juifs en état de se raser’’ pour la seule tribu des Banou Kourayza, sous le haut patronnage du Prophète himself, poignard en main (ainsi qu’on peut le lire dans l’un des quatre textes fondateurs  de l’islam, la Sira, biographie du prophète).

Il y aurait quand même un risque : que les manipulateurs de gènes n’aboutissent au résultat inverse… Celui de les faire proliférer (les gènes), ou, pire encore, celui de malencontreux clonages…

En attendant, et pour rester plus poli que certains rappeurs ‘’de la diversité’’, adoubés par le président de la république française,  je ne ‘’niquerai’’ pas l’Algérie, hachek[4], mais je me permettrai de lui dire quand même : ‘’Algérie, Apartheïd, toi-même !’’.  

[1] L’Algérie et la disparition des Juifs :  https://www.europe-israel.org/2014/04/lalgerie-et-la-disparition-des-juifs-par-jean-pierre-lledo/

[2] J’ai longuement analysé ce phénomène dans ‘’Le Monde arabe face à ses démons : nationalisme, islam, et Juifs’’ (Colin, Paris, 2013)

[3] Consulter l’œuvre pionnière de Bat Ye Or, ainsi que L’Exil au Maghreb (12e-20siècle), de Paul B. Fenton et David B. Littman, Paris, PUF,  2010)….

[4] Ce mot qui sert à repurifier sa langue, s’impose à chaque fois que le mot ‘’Juif’’ la souille.

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Fwd: Courrier Naftali Bennett Englais

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The President                                                                               Paris, July 27, 2021

Sammy
GHOZLAN

01
77 38 49 44

 

Mr. Naftali Bennett

Prime
Minister

State
of Israel

Our Ref: COE 2193

 

 

Mr. Prime Minister,

 

One thing is clear:
incitement to hatred against Israel is increasingly widespread in France, in
particular following the actions of radical pro-Palestinian organizations. It
is this hatred of Israel that feeds anti-Semitism and has prompted the killing
of Jews here in France under the pretext of “avenging Palestinian children”

My organization, like
many others in France and all over the world, is working to fight apartheid
accusations made day after day in the media and social networks against Israel

We are suing all B D S
activists

A new observation
emerges, bitter: our actions are neutralized, not to say ridiculed, by Israelis
or associations like B’Tselem who militate against Israel by calling it an
apartheid state racist and discriminatory.

For example, the
association LE BOYCOTT DE L'INTERIEUR “directed by Mr Michel Warschawski
is directly linked to the PFLP, which advocates for” a Palestinian state
from the sea to the Jordan ” like all the BDS associations in France

We find that the state
you are running does not act against these organizations that claim that Israel
discriminates and tortures the Palestinians.

Recently an article
published in the French press (Liberation of July 27, 2021) reported a
collective of 1000 personalities who called for the “repression of the
crime of apartheid in historic Palestine”.

We respect freedom of
expression, but this public freedom scrupulously observed in Israel annihilates
all the actions we take in the diaspora to restore the truth and fight against
this hatred of Israel which leads to the anti-Jewish act. This freedom granted
to Israeli organizations against their own state endangers the Jewish diaspora
in general, and in France in particular.

 

M. Prime Minister, I have
the honor to ask you to use your authority to put an end to the actions of the
Israelis who incite hatred of their country as if they became its worst
enemies.

Pending your response,
please believe in the expression of my best feelings and my cordial Shalom

 

 

Sammy Ghozlan

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Fwd: Courrier M. Naftali Bennett

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Le PrésidentParis, le 27 juillet 2021                                                                                         

Sammy GHOZLAN

01 77 38 49
44

                                                                                              

Monsieur Naftali Bennett

Premier Ministre  

Etat d’Israël

Nos Réf : COE 2193

 

 

Monsieur le
Premier Ministre

 

 

 

Un constat s’impose :
l'incitation à la haine d'Israël est de plus en plus répandue en France,
notamment suite aux actions des organisations pro palestiniennes radicales. C’’est
cette haine d’Israël qui nourrit l’antisémitisme et a poussé à tuer des juifs ici
en France sous le prétexte “de venger les enfants palestiniens “

Mon organisation,
comme beaucoup d'autres en France, en Europe et dans le monde, travaille à
combattre les accusations d'apartheid formulées jour après jour dans les médias
et les réseaux sociaux contre Israël.  

Nous poursuivons en
justice tous les activistes de B D S

Un nouveau constat s’impose,
amer : nos actions sont neutralisées, pour ne pas dire ridiculisées, par
des israéliens ou des associations comme B’Tselem qui militent contre Israël
en le qualifiant d'Etat Apartheid raciste et discriminatoire .

Par exemple, l'association
LE BOYCOTT DE L'INTERIEUR ” dirigée par Mr michel Warschawski est directement
liée au FPLP, qui prône « un état palestinien de la mer au Jourdain »,
ce que revendiquent précisément les associations BDS.

Nous constatons que
l'Etat que vous dirigez n'agit pas contre ces organisations qui prétendent qu'Israël
discrimine et torture les palestiniens

Récemment un article
paru dans la presse française (Libération du 27 juillet 2021) fait état d'un
collectif de 1000 personnalités qui appellent à la « répression du crime d’apartheid
en Palestine historique ».

Nous respectons la
liberté d'expression, mais cette liberté publique scrupuleusement observée en Israël
annihile toutes les actions que nous menons en diaspora pour rétablir la vérité
et lutter contre cette haine d'Israël qui conduit à l'acte antijuif. Cette
liberté accordée à des organisations israéliennes contre leur propre état met
en danger la diaspora juive en général, et en France, en particulier 

 

Monsieur le Premier
Ministre, j'ai l'honneur de vous demander d'user de votre autorité pour
mettre un terme aux agissement des israéliens incitateurs à la haine de leur
pays comme s’ils en devenaient les pires ennemis 

Dans l'attente de
votre réponse je vous prie de croire à l'expression de mes meilleurs sentiments
et mon cordial Shalom

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Renvoi du Premier ministre, accusation de “coup d'État”, manifestations… Que se passe-t-il en Tunisie ?

//photos.lci.fr/images/613/344/[email protected]” class=”gmail-img-cmp__img gmail-no-lazyload” alt=”Des heurts ont éclaté lundi 26 juillet devant le Parlement tunisien après la suspension des travaux des députés et le limogeage du Premier ministre par le président Kaïs Saïed.” style=”margin: 0px; padding: 0px; box-sizing: border-box; border: none; outline: none; background: none; display: block; width: 840px; opacity: 1; transition: opacity 0.4s ease 0s;”>Des heurts ont éclaté lundi 26 juillet devant le Parlement tunisien après la suspension des travaux des députés et le limogeage du Premier ministre par le président Kaïs Saïed. − FETHI BELAID / AFP

CRISE POLITIQUE – Dimanche 25 juillet, le président Kaïs Saïed a limogé son premier ministre et suspendu les travaux du Parlement pour un mois. Une décision qui a provoqué des scènes de liesse dans les rues de Tunis.

Dimanche 25 juillet, des milliers de Tunisiens ont fait fi du couvre-feu pour célébrer la nouvelle. Peu avant dans la soirée, pendant une réunion d’urgence au palais Carthage, le président Kaïs Saïed s’arrogeait les pleins pouvoirs en limogeant son Premier ministre Hichem Mechichi et en suspendant les travaux du Parlement. “Selon la Constitution, j’ai pris des décisions que nécessite la situation afin de sauver la Tunisie, l’État et le peuple tunisien”, a annoncé le président en place depuis 2019, sur le compte Facebook de la présidence, en se fondant sur l’article 80 du texte. 

“Nous travaillons dans le cadre de la loi”

Celui-ci dispose qu’en cas de “péril imminent menaçant les institutions de la nation et la sécurité et l’indépendance du pays et entravant le fonctionnement régulier des pouvoirs publics, le Président de la République peut prendre les mesures nécessitées par cette situation exceptionnelle”. Le chef de l’État a justifié l’invocation de cet article par le fait que le pays traversait “les moments les plus délicats” de son histoire et a entrepris de rassurer sur ses intentions, se défendant de tout coup d’État : “Ce n’est ni une suspension de la Constitution ni une sortie de la légitimité constitutionnelle, nous travaillons dans le cadre de la loi”. Depuis, le président a limogé le ministre de la Défense Ibrahim Bartagi et la porte-parole du gouvernement Hasna Ben Slimane, également ministre de la Fonction publique et ministre de la Justice par intérim.

Concrètement, les activités du Parlement, avec lequel Kaïs Saïed entretient des rapports délicats depuis son élection, sont gelées pour une durée de 30 jours et l’immunité des députés levée. Il appartient désormais au président de désigner les membres de son nouveau gouvernement mais aussi de diriger le parquet afin de suivre toutes les affaires soulevées contre les députés. La mesure visant le Parlement s’est traduite quelques heures plus tard par l’armée empêchant son président Rached Ghannouchi d’accéder au siège du Parlement, ainsi que sa vice-présidente et des députés du parti Ennahdha. Le parti islamiste majoritaire à l’Assemblée a d’ailleurs rapidement dénoncé dans un communiqué “un coup d’État contre la révolution et contre la Constitution”. 

Un fort rebond épidémique

Voilà deux ans donc qu’Ennahdha, sous la houlette de son chef Rached Ghannouchi, et Kaïs Saïed mènent une lutte acharnée. Si le Premier ministre a été remercié dimanche soir, c’est notamment parce qu’il s’est rapproché d’Ennahdha depuis quelques mois. Il est arrivé par exemple à Rached Ghannouchi de se positionner sur le dossier libyen tandis que la diplomatie est une prérogative présidentielle. En effet, la Constitution adoptée en 2014 à la suite du Printemps arabe a mis en place un système parlementaire mixte dans le pays, n’octroyant au chef de l’État que la diplomatie et la sécurité comme pouvoirs. 

Ces conflits ouverts au sommet de l’État exaspèrent les citoyens, qui ont d’ailleurs manifesté dimanche avant l’annonce présidentielle pour réclamer la “dissolution du Parlement”. De plus, les Tunisiens paient un lourd tribut de l’épidémie. Avec près de 18.000 morts pour 12 millions d’habitants, le pays affiche l’un des pires taux de mortalité au monde et manque d’oxygène pour ses hôpitaux et ses malades. Et beaucoup reprochent au gouvernement son impréparation face à la crise, avec par exemple le limogeage du ministre de la Santé en plein pic épidémique.

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Au lendemain de l’annonce présidentielle, les tensions étaient vives dans la capitale. Des heurts ont ainsi éclaté aux abords du Parlement entre partisans de Rached Ghanouchi et Kaïs Saïed, qui se sont invectivés à coups de pierre avant d’être maitrisés par les forces de l’ordre.  Un sit in a aussi été organisé par le président du Parlement, imité par quelques députés. La publication d’un décret officiel du président est désormais attendue. Il doit nommer le remplaçant du Premier ministre et promulguer les mesures annoncées

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Le BNVCA dénonce l’article du Point qui verse des larmes pour les palestiniens incommodés par les gaz lacrymogènes et décrète dans la foulée la Cisjordanie terre palestinienne.

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66 rue Laugier 75017 PARIS                                                                         Le 26 juillet 2021

 

Le Président

Sammy GHOZLAN 

01 77 38 49 44

 

 

 

COMMUNIQUE

Le BNVCA dénonce l’article du Point qui verse des larmes pour les palestiniens incommodés par les gaz lacrymogènes et décrète dans la foulée la Cisjordanie terre palestinienne.

 

Le BNVCA dénonce l’article du Point qui témoigne d’une compassion

extrême pour les palestiniens victimes de gaz lacrymogènes sans mentionner les pierres qu’ils jettent pour tuer et les milliers de pneus brûlés aux fumées noires destinées à intoxiquer les populations civiles israéliennes.

                Le BNVCA s’étonne qu’à l’heure où la recrudescence de l’antisémitisme est visible, à l’heure où chaque jour de nouvelles instrumentalisations des symboles de la Shoah viennent heurter le devoir de mémoire, un article publié le 23 juillet par le Point développe la souffrance des palestiniens « victimes de gaz lacrymogènes ». Pas un mot de l’enfer que vivent les populations civiles israéliennes : des pierres jetées à l’aveugle sur des bus, des voitures ou des bébés, pas un mot des milliers de pneus brûlés, 80 000 pneus !, avec leurs fumées hautement toxiques. Le Point y avait consacré un article parlant d’un ton badin de ces pneus brûlés jours après jour par des jeunes désœuvrés. Il est vrai que l’article du 23 juillet se termine par une condamnation sans appel. En effet, ignorant que l’appellation officielle est celle de « territoires disputés » qui doivent faire l’objet de négociations de paix, l’article désigne ces territoires comme suit : « la Cisjordanie est un territoire palestinien occupé depuis 1967 » illégalement par Israël. Nous ne ferons pas l’affront de rappeler que les villes autour de l’avant-poste d’Eviatar s’appellent Hébron ou Beit El, ni que cette région s’appelle les Monts de Judée. Trop compliqué aussi de rappeler que si ce lieu a été choisi c’est à la mémoire du jeune père de cinq enfants Eviatar Borovsky poignardé par un palestinien alors qu’il attendait l’autobus. De surcroît, l’Etat hébreu a suspendu l’installation des nouveaux habitants d'Eviatar à une décision de justice et les habitants se sont retirés, conformément au respect dû à la loi d’un état démocratique. Nous ne rappellerons pas non plus que la Palestine portait le nom de Palestine mandataire sous mandat britannique, que ceux qui qui détenaient un passeport palestinien étaient aussi des juifs comme Golda Meïr et que le drapeau de la Palestine mandataire porte une belle étoile de David.  Inutile de remonter à la Bible, ou à Chateaubriand ou à l’une des centaines de traces archéologiques, il suffit de prendre en compte ce que furent les accords de San Remo, puis la Déclaration Balfour et le vote des Nations Unies ainsi que tous les rapports de l’ONU pourtant si peu favorables à l’Etat juif, rappelant le caractère non définitif des frontières d’Israël.

On aurait attendu que le journaliste rapporte des faits et non pas ses états d’âme, mais manifestement, le Point, reprenant un communiqué de l’AFP, se range aux côtés de l’adjoint au maire de Beita, M. Moussa Hamayel comme le Board de Ben & Jerry décidant de se ranger aux injonctions de boycott, ou le judoka algérien qui a déclaré forfait pour ne pas risquer des serrer la main au judoka israélien, le Point a trempé sa plume dans une encre aux couleurs de l’antisionisme et de l’antisémitisme.

Le BNVCA demande un droit de réponse et saisit le CSA.

Fwd: «La détestation d’Israël et des Blancs vont désormais de pair»

https://www.lefigaro.fr/vox/monde/gilles-william-goldnadel-la-detestation-d-israel-et-des-blancs-vont-desormais-de-pair-20210726

Gilles-William Goldnadel: «La détestation d'Israël et des Blancs vont désormais de pair»

FIGAROVOX/CHRONIQUE –
Alors que la quatrième conférence de Durban se tiendra à New-York en septembre prochain, l'essayiste Gilles-William Goldnadel rappelle les idées qui ont présidé à sa création en 2001.

Par Gilles William Goldnadel

Publié il y a 1 minute

Gilles-William Goldnadel

Gilles-William Goldnadel AFP

Gilles-William Goldnadel est avocat et essayiste. Chaque semaine, il décrypte
l'actualité pour FigaroVox.


Les États-nations occidentaux ont bon dos et mauvaise presse. Les aréopages internationaux sont intouchables. L'idéologie anti-nationale et anti-occidentale veille au grain. Cracher sur la
France, sur la Pologne ou sur Israël et vous serez plébiscités.

Critiquer l'ONU ou les O.N.G. et vous serez vilipendés.

Il faudra me donner un exemple d'une action efficace de l'ONU ou de l'OMS ces dernières années. En revanche j'ai des contre-exemples à revendre.

C'est ainsi qu'il est en train de se commettre à l'ONU, dans l'ignorance des Français, une pitoyable cochonnerie. Il est en effet prévu le 21 septembre prochain à New York, l'organisation
de la quatrième conférence de Durban sous l'égide des Nations Unies. Le simple fait de prévoir la possibilité de la tenue d'une conférence qui porte le nom d'une conférence qui devrait être maudit tient tout simplement de l'infamie.

Attaques de membres d'associations juives en pleine rue, vente publique des protocoles des Sages de Sion, discours négationnistes, association de l'État juif au nazisme.

          Gilles-William Goldnadel

Ceux qui s'intéressent aux affaires du monde n'ont en effet pas oublier les événements qui se sont déroulés en septembre 2001 lors de la première conférence qui se déroula dans cette jolie
ville d'Afrique du Sud.

Attaques de membres d'associations juives en pleine rue, vente publique des protocoles des Sages de Sion, discours négationnistes, association de l'État juif au nazisme. Lors de la Conférence
proprement dite, une résolution fut votée, dite «Déclaration de Durban» qui considéra Israël comme un État raciste et qui fut le seul État condamné par l'assemblée.

On peut donc considérer qu'à Durban, la résolution onusienne de 1974 assimilant le sionisme au racisme et qui fut abrogée officiellement en 1994 fut à nouveau portée sur les fonts baptismaux
du Mal international.

À Durban II en 2009, le seul chef d'État présent, le président de la République islamique d'Iran Mahmoud Ahmadinejad, reprit la même antienne. Mais cette conférence fut boycottée par l'Australie,
l'Autriche, la Bulgarie, le Canada, la République tchèque, l'Allemagne, Israël, Italie, les Pays-Bas, la Nouvelle-Zélande et la Pologne, ainsi que par les trois membres permanents démocratiques du Conseil de Sécurité de l'ONU : les États-Unis, le Royaume-Uni…
et la France.

Durban IV a donc pour objectif officiel autant que criminel de parachever la délégitimation d'Israël et de valider de nombreuses formes d'antisémitisme

Gilles-William Goldnadel

 

Il se trouve qu'il s'est passé en catimini un événement aussi exceptionnel qu'écœurant: l'ONU a approuvé l'organisation
d'une quatrième conférence à New York en septembre 2021 en précisant que la conférence «
adoptera… une déclaration politique»
visant à «
la mise en œuvre complète et effective de la déclaration de Durban».
Tous les documents préparatoires en vue de cette conférence de Durban IV insistent sur cette «
mise en œuvre complète»
de la déclaration de Durban.

Durban IV a donc pour objectif officiel autant que criminel de parachever la délégitimation d'Israël et de valider de nombreuses formes d'antisémitisme, y compris la négation de la Shoah.

La conséquence inévitable autant que tragique d'un tel processus serait de décriminaliser et même de justifier les agressions israéliennes et antijuives (guerre conventionnelle, préparation
d'une guerre non conventionnelle, terrorisme, boycott) et de criminaliser les éventuelles ripostes, militaires ou politiques à ces agressions.

Dans le même temps, Durban IV accentue son militantisme «antiraciste» contre l'ensemble des pays occidentaux.

Les documents préparatoires insistent en effet sur une politique mondiale «de
réparation, de justice raciale et d'égalité pour les personnes d'origine africaine
». Et donc sur l'officialisation d'une «indemnisation»
de l'Afrique et du monde noir en général sur des critères raciaux en raison des «
crimes contre l'humanité»
de l'esclavage et la colonisation. Les Occidentaux blancs étant évidemment présumés les seuls dans l'histoire d'avoir commis de tels crimes ou à être ou avoir été coupables de racisme.

 

La détestation d'Israël et des blancs vont désormais de pair.

     Gilles-William Goldnadel

Cette politique, selon ces documents préparatoires, pourrait conduire éventuellement à des poursuites en justice. Cela revient à avaliser officiellement l'idéologie anti-Blanc, contraire à
la charte des Nations unies, à la Déclaration universelle des droits de l'homme, à la Déclaration européenne des droits de l'homme et aux traditions universalistes de la France.

Article après article, je montre depuis des années que la détestation d'Israël et des blancs vont désormais de pair.

Il se trouve que des pays tels que la République tchèque, l'Autriche, l'Australie, Canada, la Hongrie, Israël, les Pays-Bas, Royaume-Uni et les États-Unis et samedi l'Allemagne ont décidé
de ne pas participer à cette cochonnerie, alors que la participation de la France est toujours prévue.

Le président de la République va-t-il en conséquence cautionner l'antisémitisme et le racisme anti-Blanc en même temps qu'il les dénonce? Prier pour la France en même temps que participer
à une messe qui la maudit? Il pourrait s'en mordre les doigts.

Parallèlement, il est interdit de critiquer les sacro-saintes O.N.G. Défense de dire du mal de ces organisations comme SOS Méditerranée, liées indirectement à Georges Soros, milliardaire spéculateur
encensé, qu'il est interdit de brocarder sous peine d'être taxé d'antisémite tandis que ses associations assistées sont les complices objectives des passeurs de migrants illégaux. Gardez-vous de critiquer non plus Oxfam dont certains de ses membres sont pourtant
poursuivis pour viol pour avoir monnayé leurs faveurs sexuelles à de pauvres femmes haïtiennes contre de la nourriture. Attention de mettre en cause Amnesty International tellement encensée par la gauche médiatique qu'elle a adoubé cette association militante
pour faire partie d'un consortium de journalistes d'investigation censé être objectif et dont il serait malséant de ne pas accueillir sans vérifications ses conclusions comme l'expression d'une vérité indiscutable.

L'association révérée avait d'abord refusé de défendre Alexis Navalny, actuellement dans les geôles de Russie après avoir été empoisonné, sous le prétexte qu'il serait islamophobe.

Gilles-William Goldnadel

Étonnez-vous après cela que les médias aient mauvaise presse. On ne dira donc pas qu'Amnesty n'est que la caricature gauchisante de cette merveilleuse association qui n'avait d'autre but il
y a 20 ans que de faire sortir de prison les opposants politiques.

On ne dira donc pas que la présidente de sa branche française s'est abîmée dans les fakes en prétendant qu'Israël avait empoisonné Yasser Arafat, ce que même la veuve de ce dernier a entendu
démentir. De même a été occulté le fait que l'association révérée avait d'abord refusé de défendre Alexis Navalny, actuellement dans les geôles de Russie après avoir été empoisonné, sous le prétexte qu'il serait islamophobe.

Dans le monde de l'idéologie internationaliste, on n'écrase pas les vaches sacrées. On n'écrase que les États-nations détestables de l'Occident blanc détesté.

 

Live From The Field

Antisémitisme olympique…

Les JO de Tokyo n’ont pas encore commencé que déjà l’antisémitisme y fait son entrée. Le judoka algérien Fethi Nourine a déclaré forfait : il a refusé de rencontrer au premier tour le soudanais Mohamed Abdalrasool afin de ne pas  risquer de se retrouver au second tour face au judoka israélien Tohar Boutboul. « Hors de question de voir le drapeau d’Israël et de me salir la main » a déclaré le stupide judoka, rajoutant : « J’ai fourni beaucoup d’efforts pour me qualifier mais la cause palestinienne est par-dessus tout ». Il avait procédé de la même manière lors des championnats du monde de 2019.

Tohar Boutboul sera donc opposé au judoka soudanais pour le 1er tour dans la catégorie des -73kg.

Amar Ben Khalef, l’entraîneur du judoka algérien a déclaré que son équipe et Fethi Nourine « ont joué de malchance au tirage au sort en tombant sur le judoka israélien » mais il a estimé avoir pris la bonne décision « parce que l’Algérie refuse toute normalisation avec Israël ».

Le judoka algérien est susceptible d’être sanctionné.

Live From The Field

Passé un peu sous les radars ( en tous les cas pour nous), voilà un étonnant phénomène qui est un tube mondial avec des millions de vues, et qui met Jérusalem à l’honneur, mais qui est surtout une danse entrainante, partagée dans le monde entier et sous toutes les latitudes.

Pour ceux qui ne connaissent pas et qui vont découvrir:

La danse, l’original, la traduction en français.

REFRAIN]
Jerusalema, ikhaya lami
Ngilondoloze
Uhambe nami
Zungangishiyi lana
Jerusalema, ikhaya lami
Ngilondoloze
Uhambe nami
Zungangishiyi lana
Ndawo yami ayikho lana
Mbuso wami awukho lana
Ngilondoloze
Uhambe nami

Ndawo yami ayikho lana
Mbuso wami awukho lana
Ngilondoloze
Uhambe nami
Ngilondoloze
Ngilondoloze
Ngilondoloze
Zungangishiyi lana
Ngilondoloze
Ngilondoloze
Ngilondoloze
Zungangishiyi lana
Ndawo yami ayikho lana
Mbuso wami awukho lana
Ngilondoloze
Uhambe nami

[* Ndawo yami ayikho lana
Mbuso wami awukho lana
Ngilondoloze,
Uhambe nami ]
[REFRAIN*]
Ngilondoloze
Ngilondoloze
Ngilondoloze
Zungangishiyi lana
Ngilondoloze
Ngilondoloze
Ngilondoloze
Zungangishiyi lana
[REFRAIN*]

[REFRAIN]
Jerusalem est ma maison
Protège moi
Marche avec moi
Ne me laisse pas ici
Jerusalem est ma maison
Protège moi
Marche avec moi
Ne me laisse pas ici
Je n’ai pas ma place ici
Mon royaume n’est pas ici
Protège moi
Marche avec moi

Je n’ai pas ma place ici
Mon royaume n’est pas ici
Protège moi
Marche avec moi
Protège moi
Protège moi
Protège moi
Ne me laisse pas ici
Protège moi
Protège moi
Protège moi
Ne me laisse pas ici
Je n’ai pas ma place ici
Mon royaume n’est pas ici
Protège moi
Marche avec moi

[* Je n’ai pas ma place ici
Mon royaume n’est pas ici
Protège moi,
Marche avec moi ]
[REFRAIN*]
Protège moi
Protège moi
Protège moi
Ne me laisse pas ici
Protège moi
Protège moi
Protège moi
Ne me laisse pas ici
[REFRAIN*]