Catégorie : Sammy Ghozlan

Fwd: Le BNVCA condamne l’attentat antijuif commis à Beer Sheva par un adepte de Daesh,


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66, rue Laugier 75017 
Le Président
Sammy Ghozlan
01 77 38 49 44
BNVCA 0663883029
Communiqué de presse
Paris le 25 mars 2022


Le BNVCA condamne avec force l'attentat antijuif commis par un terroriste d'origine bédouine israélienne militant de Daesh (l'Etat islamique)

Les faits se sont produits dans la ville de Beer Sheva, métropole du sud d'Israel le 22 mars 2022 

Le terroriste connu des services de police a d’abord poignardé une femme à une station d’essence, puis a renversé avec sa voiture un cycliste avant de continuer sa course vers un centre commercial à proximité où il est descendu de son véhicule pour poignarder un homme et une femme. Des civils présents sur place ont ouvert le feu en direction de l’assaillant et l’ont «neutralisé».
Le BNVCA constate que tous les partis politiques arabes israélien ont tous condamné sans équivoque cet attentat 
Attaque au couteau; ou à la voiture bélier,l'histoire de l'antisémitisme violent nous rappelle qu'en France, certains individus imitent les terroristes palestiniens pour commettre leur crime c'est pourquoi le BNVCA qui redoute qu'à l'approche du Ramadan, la tension antisémite , voire anti républicaine s'accroissent , demande aux citoyens de confession juive de faire preuve d'une plus grande vigilance. Le BNVCA demande au Ministre de l'Intérieur, Mr Darmanin, de donner ses instructions aux services de Police et de gendarmerie, afin que des surveillances et des protections des personnes et des sites de la communauté juive soient particulièrement protégés particulièrement pendant la pérido du Raladan.

Fwd: Article. La gauche «Allah Akbar “”

Subject: La gauche Allah akbar
DCharlie Hebdo il y a de bons articles !
Objet: La gauche Allah akbar
SOCIÉTÉ

Les perroquets de la gauche Allah akbar

GÉRARD BIARD · 5 JANVIER 2022PARU DANS L'ÉDITION 1537 DU 5 JANVIER

Il y a quelques semaines, lors d’une causerie en ligne entre militants, la reine de la ruche indigéniste, Houria Bouteldja, qualifiait Jean-Luc Mélenchon de « butin de guerre ». L’expression est amusante, mais impropre. Si le Líder máximo des Insoumis a longtemps tenu une ligne républicaine et laïque avant de livrer son parti-foutoir aux lèche-mollahs par minable calcul électoraliste, il n’y a jamais eu de guerre entre les islamistes et cette frange de la gauche radicale qui, dès le début de la « révolution islamique » en Iran, a choisi se soutenir le camp du totalitarisme religieux, en s’imaginant combattre le capitalisme et le néocolonialisme.

Comme Houria Bouteldja, nombre de personnalités de cette gauche islamophile auraient pu écrire « Mohamed Merah c’est moi et moi je suis lui ». Certaines et certains l’ont d’ailleurs fait, avec d’autres mots et à propos d’autres assassins terroristes, mais avec la même fièvre romantique. Au lendemain de la tuerie à Charlie Hebdo, Virginie Despentes écrivait dans Les Inrocks : « J’ai été aussi les gars qui entrent avec leurs armes. Ceux qui venaient de s’acheter une kalachnikov au marché noir et avaient décidé, à leur façon, la seule qui leur soit accessible, de mourir debout plutôt que vivre à genoux. J’ai aimé aussi ceux-là qui ont fait lever leurs victimes en leur demandant de décliner leur identité avant de viser au visage. J’ai aimé aussi leur désespoir. »

Toute propagande a besoin de relais pour se diffuser. Celle de l’islam politique ne pouvait rêver de meilleurs porte-voix que les sinistres guignols de cette gauche renégate qui a trahi ses valeurs et une partie de son histoire pour reprendre, parfois au mot près, les éléments de langage de la com coranique. Le hijab élégant et libérateur ; la pudeur émancipatrice ; l’« identité » dans la foi ; la laïcité stigmatisante ; le blasphème, crime contre l’humanité ; le terrorisme, arme des offensés ; l’Occident décadent et tueur d’enfants… Sans oublier le si pratique concept d’« islamophobie », qui permet de crier en toute bonne conscience « Allah akbar ! » sous les fenêtres du Bataclan, bras dessus, bras dessous avec des imams fanatiques.

Les panneaux JCDecaux de l’islamisme

Intellectuels, journalistes, écrivains, sociologues, philosophes, enseignants, ils s’appellent Edwy Plenel, Jacques Rancière, Jean Baubérot, Christine Delphy, François Héran, Emmanuel Todd, Rokhaya Diallo, Jean-Luc Nancy, Alain Badiou, François Burgat, Sandra Laugier… La liste, malheureusement, est loin d’être exhaustive. Ce sont les panneaux JCDecaux de l’islamisme. On les a plantés dans les médias, dans les facs, dans les instituts d’études politiques, au Collège de France, à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), où ils célèbrent le Hijab Day, piétinent la dépouille de Samuel Paty, dissertent sur « la dangereuse religion française de la laïcité » – titre d’un article du sociologue franco-iranien Farhad Khosrokhavar, directeur d’études à l’EHESS, publié sur le site Politico deux semaines après l’assassinat de Samuel Paty et quelques jours après l’attentat à la basilique Notre-Dame, à Nice –, ou encore expliquent que la liberté d’expression doit s’effacer devant la « liberté religieuse ». Parfois, ils prêchent du haut de leur « Vigie », comme les deux bedeaux de la « laïcité inclusive » Jean-Louis Bianco et Nicolas Cadène. Dans les partis politiques, on les trouve à LFI, chez les Verts, au NPA, mais parfois aussi au PS, au PC ou à LREM.

Ils légitiment toutes les saloperies, le prosélytisme religieux, les attentats et les assassinats terroristes, l’intégrisme, la soumission des femmes, l’exécution des homosexuels, l’emprisonnement des opposants, l’oppression des libres-penseurs et des athées… Quand Daech massacre les Yézidis, ils expliquent qu’on ne construit pas un État sans casser quelques oeufs. Quand les Américains abandonnent l’Afghanistan aux talibans, ils professent qu’on-n’exporte-pas-la-démocratie. Quand une attaque terroriste ensanglante Paris, Londres ou Bruxelles, ils accusent la guerre, la misère en banlieue, le racisme d’État et la société de consommation. Mais quand une bombe explose dans une mosquée au Pakistan ou à Kaboul, ils s’interdisent de commenter les matchs à domicile. Car les seuls musulmans qui les intéressent sont ceux qui ne sont pas trop loin de leur nombril.

Qu’ils parlent et agissent par conviction, par lâcheté, par calcul cynique, par dandysme intellectuel ou par fascination pour la violence politique n’a au fond que peu d’importance. Ils sont des rouages essentiels de la propagande islamiste, mais ils restent un instrument. Méprisable pour ceux qui l’utilisent. Ils s’imaginent penseurs d’importance et grands théoriciens, ils ne sont que perroquets qu’on dégagera du perchoir quand ils seront devenus inutiles. De vulgaires moutons de l’Aïd qui affûtent eux-mêmes le couteau qui finira par les égorger. ●

On connaît enfin celui qui a trahi Anne Frank

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On connaît enfin celui qui a trahi Anne Frank

 

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Une nouvelle enquête révèle celui qui aurait livré la famille d’Anne Frank aux nazis.

Après une enquête qui a duré cinq ans, une équipe internationale publie ses conclusions.

Une équipe internationale d’enquêteurs révèle ce lundi le nom de celui qui aurait trahi la famille d’Anne Frank en 1944 et transmis l’adresse de la cachette aux nazis. Après cinq ans d’enquête, l’équipe internationale publie ce lundi un livre « Het verraad van Anne Frank », (« Qui a trahi Anne Frank ? », publié par HarperCollins France, sera disponible ce mercredi) dans lequel elle livre ses conclusions. Le Volkskrant a eu l’occasion d’interroger l’agent américain du FBI Vince Pankoke qui a dirigé l’enquête.

L’équipe a utilisé les techniques de recherche les plus pointues, examiné des centaines de milliers de documents dans huit pays et interrogé 70 personnes, avant d’arriver à la conclusion que l’adresse de l’annexe secrète avait été révélée par le notaire Arnold van den Bergh, membre du Conseil juif d’Amsterdam. Il a sans doute transmis une liste d’adresses de cachettes au Sicherheitsdienst (service de renseignement de maintien de l’ordre de la SS) en échange de la protection de sa famille. Si on ne sera jamais certain à 100 % de l’identité de l’homme qui les a trahis, c’est le scénario qui a été jugé le plus probable par l’équipe sur une trentaine de pistes étudiées.

Des éléments troublants

Plusieurs éléments viennent corroborer cette hypothèse. Otto Frank (le père d’Anne, seul survivant de l’annexe, ndlr) a reçu une note dans sa boîte aux lettres après la libération : « Votre cachette à Amsterdam a été signalée à l’époque à Jüdische Auswanderung d’Amsterdam (agence qui a organisé la déportation des juifs, ndlr), Euterpestraat, par A. van den Bergh, qui habitait à l’époque près du Vondelpark, O. Nassaulaan. Le J.A. avait toute une liste d’adresses qu’il donnait ». Si la note originale n’a jamais été retrouvée, une copie réalisée par Otto Frank lui-même est arrivée dans les mains des enquêteurs.

Pourquoi Otto Frank n’a-t-il jamais rien dit ? Les enquêteurs émettent l’hypothèse qu’il a même cherché à cacher la complicité du notaire, peut-être pour ne pas accabler ses enfants ou pour ne pas attiser la haine antisémite (ils ont ainsi été trahis par un Juif néerlandais respecté et pas par des nazis ou des collabos). Otto Frank aurait pu aussi comprendre que le notaire était confronté à un dilemme horrible : la protection de sa famille contre la dénonciation de membres de sa communauté. Le notaire Arnold van den Bergh est décédé en 1950.

Peu importe le nom du responsable, l’enquêteur Vince Pankoke conclut que « ce sont que les nazis qui sont responsables de la mort des clandestins, pas le notaire qui a transmis leur adresse ».

ATLASINFO.FR FilaliGate: du mauvais usage de l’asile politique !

FilaliGate: du mauvais usage de l’asile politique !

Paris s’apprêterait à accorder l’asile politique à deux citoyens marocains, Dounia et Adnane Filali, devenus célèbres à cause de leurs harangues et leurs violentes attaques contre le Maroc et ses institutions sur les réseaux sociaux. Si ce fait se confirme comme semble l’indiquer certains articles complaisants qui ont fleuri dans la presse française sur ce sujet, il porterait un coup dur au principe même du refuge politique dont la république française a fait une de ses valeurs les plus sacrées.

En effet, le refuge politique est généralement accordé à des personnalités respectées et respectables qui ont brillé par leurs convictions et leur engagement politique. Or ce couple de Marocains a surtout défrayé la chronique de la toile en choisissant la diffamation et le chantage comme seule posture pour exister et engranger de l’argent.

Dans leurs nombreuses vidéos, l’insulte est le seul fil conducteur. Ils font partie de cette génération de prétendus activistes qui perçoit les réseaux sociaux comme un filon commercial pour gagner un maximum l’argent et non pour faire triompher une cause politique. Leur pedigree montre le début d’une aventure commerciale sur la toile qui se transforme au fil des échecs en une entreprise à diffamer un pays et ses instituons, révélant clairement son objectif vénal.

Ce qui intéresse ce couple Filali est moins le combat politique proprement dit que l’appât du gain que génère la multiplication des clics sur la toile et la réussite commerciale de leur site déguisé en plateforme politique. Il y a manifestement tromperie sur la marchandise que les autorités françaises doivent sérieusement vérifier avant de prendre la moindre décision.

Dounia et Adnane Filali sont deux personnages interlopes apparus ces dernières années au fil de l’essor de la communication numérique. Ils croient détenir dans les réseaux sociaux la recette magique pour exister et s’enrichir. L’insulte et le chantage comme mode opératoire et la victimisation comme stratégie de séduction.

Bien avant le couple Filali, il y a eu le déserteur Mustapha Adib et ses multiples affabulations qui l’ont transporté de la France vers les Etats-Unis et le maître-chanteur Zakaria Moumni qu’une récente vidéo accablante le montre en train  de palper goulûment des billets de banque, fruits de ses méfaits et de ses chantages.

Et c’est à ce genre de personnages louches, au casier judiciaire rempli de mauvaises intentions et de stratégies malsaines, que la France s’apprêterait à accorder l’asile politique. Dounia et Adnane Filali sont non seulement des opportunistes notoires, faisant feu de tout bois pour s’assurer une place au soleil et ramasser le maximum d’argent possible , mais ils sont  aussi des antisémites assumés et notoires. L’ineffaçable mémoire des réseaux sociaux regorge de leurs passions pour les quenelles de Dieudonné, qui a valu à ce dernier d’être mis au banc de la société française.

En traitant cette affaire, les autorités françaises auront à répondre à deux interrogations majeures: la première est comment justifier la décision de donner l’asile politique à deux manipulateurs, qui de surcroît ne cachent pas leurs convictions antisémites, xénophobes et, par ailleurs, en totale sympathie avec le Hezbollah libanais. Les réseaux sociaux en témoignent.

La hauteur, le réalisme et la responsabilité politique voudraient que l’asile politique ne soit accordé qu’à des personnalités dont la noblesse du combat et des valeurs est irréprochable. Or avec ce couple vénal, il est question d’un pedigree interlope aux agendas et aux visées bassement matérielles, très loin de l’honneur et de la morale.

La seconde interrogation est celle de trouver une logique politique quelconque dans la décision du gouvernement français à fermer les robinets des visas accordés aux Marocains jusqu’à pénaliser une élite agissante qui pourrait travailler à renforcer les liens entre La France et le Maroc et accorder généreusement l’asile à des agitateurs dont le seul exploit est d’avoir réussi à approcher certains milieux prêts à les aider dans leur entreprises ouvertement subversive.

En se pliant à ces desseins, la France ajouterait davantage de confusion à ses relations déjà difficilement lisibles.

Maroc : qui sont Dounia et Adnane Filali, ces étranges youtubeurs qui demandent l’asile politique en France ?

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POLITIQUE

Maroc : qui sont Dounia et Adnane Filali, ces étranges youtubeurs qui demandent l’asile politique en France ?

7 janvier 2022 à 19:31
Mis à jour le 7 janvier 2022 à 19:31

Dounia et Adnane Filali © Dounia et Adnane Filali

Arrivé en France fin juillet, le couple a demandé l’asile politique. Mais ses prises de position très controversées pourraient bien avoir raison de leur projet.

Libération, Tv5 Monde, France 24… depuis début janvier, les médias français s’emballent pour le couple d’influenceurs marocains Dounia et Adnane Filali. Arrivés en France fin juillet 2021, après plus de 4 ans passés à Hong Kong puis en Chine, à Shenzhen, ils ont décidé de demander l’asile politique : en effet, ils soutiennent dans leurs vidéos que leur vie est en danger, se disant « menacés et harcelés » par les autorités marocaines, à la suite de posts où ils se montrent critiques de la monarchie, et tout particulièrement du roi.

DOUNIA FILALI COMMENTE L’ACTUALITÉ MAROCAINE AVEC UNE PRÉDILECTION POUR LES SUJETS SUR LA CORRUPTION

«Notre seul problème, c’est Mohammed VI, semblable à Louis XIV, au roi Soleil. Il concentre tous les pouvoirs», affirme d’ailleurs dans les colonnes du quotidien Libération la jeune femme, dont la chaine Youtube comptabilise plus de 277 000 abonnés.

Une chaîne créée après leur installation en Chine, en 2017, et où Dounia Filali, née Moustaslim, commente, en darija, l’actualité marocaine. Avec une prédilection pour les sujets sur la corruption, et les interviews de personnalités pour le moins sulfureuses telles que l’ancien boxeur Zakaria Moumni ou encore l’ex-bâtonnier et avocat des droits de l’Homme sous le règne de Hassan II, Mohamed Ziane.

Zones d’ombre

Si Adnane Filali est connu dans les milieux médiatiques, son père n’étant autre que Mohamed Filali, ancien patron de presse à la tête dans les années 1980-1990 de plusieurs supports « trash » aux méthodes parfois douteuses tels que le journal satirique Akhbar Souk, Al Ousboue Siyassi, Kikh Kikh… et son oncle Abdeljalil Fenjiro, ancien patron de l’agence officielle MAP, on sait peu de choses sur son épouse, Dounia, inconnue jusqu’à la création de sa chaîne Youtube.

Se présentant tous deux sur leurs comptes Twitter et Instagram comme « journalistes indépendants », ils n’ont pourtant jamais exercé dans un média, ni au Maroc, ni à l’international.

De nombreuses zones d’ombres planent sur leur parcours : leur choix de s’installer en Chine, les pressions et menaces qu’ils disent subir, ainsi que certaines de leurs prises de positions — notamment sur les juifs, à propos desquels Adnane Filali a déclaré dans une vidéo « il y a beaucoup de juifs dans les médias (en France, ndlr), c’est peut-être à cause de ça, par rapport à certains sionistes qui sont dans les médias, qu’on attaque beaucoup l’islam ».

POUR ADNANE FILALI, LE HEZBOLLAH EST « L’UNE DES SEULES ARMÉES LIBRES ET JUSTE SUR CETTE PLANÈTE »

Adnane Filali ne cache pas non plus ses sympathies pour le Hezbollah, dont le Youtubeur, qui a grandi à Rabat, écrit sur Facebook en 2015 que « c’est l’une des seules armées libres et juste sur cette planète, avec l’armée iranienne ». Sur d’autres photos exhumées après leur demande d’asile, on voit le couple posant en faisant le geste de la quenelle, popularisé par le comédien controversé Dieudonné et associé à une gestuelle antisémite.

Autant de points qui gagneraient à être clarifiés, et sur lesquels le couple d’influenceurs a jusqu’alors refusé de s’expliquer. Contactés par Jeune Afrique, ils n’ont pas répondu à nos questions, se contentant de marteler au téléphone qu’ils combattent l’État marocain, considéré par eux comme un « État criminel ».

À PROPOS DE LEUR DEMANDE D’ASILE, LE BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISÉMITISME A DÉCIDÉ DE SAISIR L’OFPRA

Pendant ce temps, leurs vidéos, qui cumulent plusieurs millions de vues, continuent d’alimenter la polémique. Au Maroc, c’est le ton très véhément vis-à-vis du régime et du monarque qui leur attire les foudres des réseaux sociaux…

De son côté, en France, le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme (BNVCA) a diffusé un communiqué déclarant qu’il a « décidé de saisir l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) par lettre recommandée pour lui demander de refuser d’accorder un quelconque asile en France ni aucune protection », considérant « qu’il serait inconcevable et incohérent que ces individus qui insultent la France y soient protégés et accueillis. »

Association réputée proche de la droite israélienne, la BNVCA a par ailleurs annoncé avoir déposé plainte contre le couple Filali pour « incitation à la haine et « danger à l’ordre public ».

Israël : Un fast-food propose des burgers personnalisés préparés par un robot

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Israël : Un fast-food propose des burgers personnalisés préparés par un robot

INNOVATION Les clients peuvent personnaliser leur burger en choisissant la quantité de protéines végétales ou de matières grasses dans son steak ainsi que sa taille ou sa cuisson

20 Minutes avec agences
Publié le 29/12/21 à 10h50 — Mis à jour le 29/12/21 à 10h50

Non, ce burger ne contient pas un gramme de viande, il est 100% vegan.

Non, ce burger ne contient pas un gramme de viande, il est 100% vegan. — Ryan Soderlin/AP/SIPA

L’enseigne de restauration rapide israélienne BBB propose depuis quelques jours un burger végétal, fabriqué et cuit par un robot. Ce dernier adapte cuisson et composition en fonction des exigences des clients, une nouveauté selon le fast-food.

« C’est la première fois qu’une machine fabrique automatiquement un hamburger personnalisé », a affirmé ce mardi Racheli Vizman, PDG de SavorEat, la start-up israélienne spécialisée dans la production d’alternatives à la viande à l’origine du concept. Chacun peut choisir la quantité de protéines végétales ou de matières grasses dans son steak ainsi que sa taille ou sa cuisson via une application, poursuit-elle.

Une texture « qui ressemble à celle de la vraie viande »

Le « robot chef », de la taille d’un grand four, peut fabriquer simultanément trois steaks différents. L’appareil mélange plusieurs ingrédients comme des haricots, des pommes de terre et des pois chiches pour former une texture « qui ressemble à celle de la vraie viande », explique Racheli Vizman, qui a créé en 2018 sa société avec deux professeurs de l’Université hébraïque de Jérusalem.

Le tout est cuit en quelques minutes, assure-t-elle, soulignant que le produit dépourvu de protéines animales est casher, conformément au code alimentaire du judaïsme. « La nouveauté », selon la PDG du groupe BBB Ahuva Turgeman, c’est que le client sélectionne les ingrédients et le robot exécute sans que personne ne touche le steak, qui est ensuite mis manuellement entre deux tranches de pain.

17 euros le menu

Les curieux pourront dans un premier temps tester cette nouveauté culinaire dans le restaurant de la ville d’Herzliya, près de Tel-Aviv, pour environ 60 shekels (17 euros), frites et boisson incluses. « Nous souhaitons répondre aux envies des végétariens, végétaliens et flexitariens » qui mangent occasionnellement de la viande, poursuit Ahuva Turgeman

Le militant politique égyptien-palestinien Ramy Shaath libéré est arrivé à Paris

Le militant politique égyptien-palestinien Ramy Shaath libéré est arrivé à Paris

par France Inter mis à jour le 8 janvier 2022 à 18h07 | publié le 8 janvier 2022 à 15h45

COMMENTAIRE DU BNVCA

RAMY SHAAT A BÉNÉFICIÉ DE SON MARIAGE AVEC UNE FRANCAISE MAIS LE BNVCA S 'ENGAGE À POURSUIVRE EN JUSTICE RAMY SHAAT S' IL EXPRIME DE QUELQUE FAÇON QUE CE SOIT UN APPEL À BOYCOTTER ISRAËL

Sammy Ghozlan

Article du MONDE

L'homme de 48 ans, une figure de la révolution égyptienne de 2011 et le coordinateur en Egypte du mouvement “Boycott, désinvestissement, sanctions” était détenu depuis juillet 2019 pour avoir voulu fomenter des “troubles contre l'Etat”. Il a atterri à Paris ce samedi après-midi.

Ramy Shaath à son arrivée à l'aéroport Roissy-Charles de GaulleRamy Shaath à son arrivée à l'aéroport Roissy-Charles de Gaulle © Radio France / Hajera Mohammad

Les autorités égyptiennes ont libéré le militant politique égyptien-palestinien Ramy Shaath après plus de 900 jours de détention, et celui-ci est arrivé à Paris samedi après midi. Ramy Shaath, membre de plusieurs groupes politiques laïcs en Egypte et co-fondateur du mouvement égyptien pro-palestinien BDS (Boycott, désinvestissement et sanctions), a été arrêté en juin 2019 et se trouvait en détention provisoire dans l'attente de son procès pour avoir aidé une organisation terroriste. Pour être libre, il a du renoncer à sa nationalité égyptienne.

Son épouse française, Céline Lebrun Shaath, qui a été expulsée d'Égypte après l'arrestation de son mari, avait demandé au gouvernement français de faire pression sur l'Égypte pour obtenir sa libération.

“On l'a fait !”, voilà les premiers mots prononcés par Ramy Shaath à son arrivée à l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle. Amaigri, le visage fatigué mais souriant, le militant politique a remercié tous ses proches et soutiens venus l'accueillir. “Je veux remercier les milliers de personnes qui m’ont envoyé des messages. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point ça fait une différence quand on est enfermé quelque part et qu’on reçoit une lettre, un dessin ou une photo, qui dit qu’on se souvient de toi, qu’on te soutient, qu’on t’attend dehors”. Ramy Shaath remercie aussi Emmanuel Macron “pour son soutien” et les élus et députés qui ont milité aussi pour sa libération.

Le président français Emmanuel Macron a fait part de son “soulagement” et a salué la décision de l'Egypte de libérer, alors que Ramy Shaath arrivait en début d'après-midi à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle.  “Je salue la décision des autorités égyptiennes de remettre Ramy Shaath en liberté. Je partage le soulagement de son épouse Céline Le Brun, qu'il retrouve en France, avec qui nous n'avons rien lâché. Merci à tous ceux qui ont joué un rôle positif dans cette heureuse issue”, a tweeté le chef de l'Etat.

En décembre, cinq organisations de défense des droits humains avaient interpellé le président Emmanuel Macron sur le sort de ce militant, fils du dirigeant politique palestinien, Nabil Shaath.  Un an plus tôt, au cours d'une visite à Paris du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi le 7 décembre 2020, Emmanuel Macron avait affirmé s'être entretenu avec lui de “cas individuels”, dont celui de Ramy Shaath.  

La situation de l'opposant “fait l'objet d'un suivi attentif et est régulièrement abordée, y compris au plus haut niveau”, avait déclaré le mois dernier la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Anne-Claire Legendre.  Un autre militant égyptien des droits humains, le chercheur Patrick Zaki, a été libéré en décembre après 22 mois de détention mais encourt toujours jusqu'à cinq ans de prison pour “fausses informations” à cause d'un article dénonçant les discriminations contre les chrétiens.  

Selon Amnesty International interrogé par France Inter, “c'est la mobilisation internationale” qui a permis la libération de Ramy Shaath. Ce dernier a déclaré vouloir poursuivre “le combat” pour une “Palestine libre”, pour une “Égypte juste et indépendante” et pour aider les autres détenus politiques en Égypte à retrouver leur liberté.

L'Egypte compte plus de 60.000 détenus d'opinion, selon des ONG. Les États-Unis estiment que le pays viole les droits humains dans tous les domaines et ont en conséquence gelé 10% de leur aide.

Coronavirus en Israël : Feu vert pour la quatrième dose de vaccin pour les plus de 60 ans

20 minutes

VACCINATION Les autorités sanitaires israéliennes avaient donné jeudi le feu vert à la 4e dose pour les personnes immunodéprimées, à la suite de la campagne de doses de rappel l’été dernier

20 Minutes avec AFP
Publié le 03/01/22 à 09h39 — Mis à jour le 03/01/22 à 10h06

Une femme israélienne reçoit le vaccin dans un centre de vaccination à Tel Aviv, en Israël le 6 janvier 2021.

Une femme israélienne reçoit le vaccin dans un centre de vaccination à Tel Aviv, en Israël le 6 janvier 2021. — Sebastian Scheiner/AP/SIPA

Face à la flambée des contaminations liée au très contagieux variant Omicron, le Premier ministre israélien, Naftali Bennett, a annoncé, dimanche, que tous les Israéliens de plus de 60 ans et le personnel médical pourront bénéficier d’une quatrième dose de vaccin contre le coronavirus.

S’exprimant lors d’une conférence de presse consacrée à la pandémie, Naftali Bennett a affirmé que le ministère de la Santé avait donné son accord à cette 4e dose, deux jours après qu’elle ait été administrée à des personnes vulnérables. « La vague d’Omicron est là et nous devons nous protéger », a-t-il déclaré.

Livraison de pilules Pfizer

Les autorités sanitaires avaient donné jeudi le feu vert à la quatrième dose pour les personnes immunodéprimées, à la suite de la campagne de doses de rappel l’été dernier. Peu après le début de la vaccination des personnes immunodéprimées, le directeur du ministère de la Santé, Nachman Ash, avait autorisé l’administration immédiate d’une quatrième dose pour les pensionnaires de maisons de retraite et patients dans des départements gériatriques.

Israël a par ailleurs reçu jeudi une première livraison de pilules anticoronavirus de Pfizer alors que le nombre de contaminations continue d’augmenter depuis l’apparition fin novembre du premier cas dans le pays du variant Omicron. Ces derniers jours ont ainsi connu un bond spectaculaire des cas de Covid-19 sans toutefois, du moins jusqu’à présent, se traduire par une hausse marquée des hospitalisations.Une dose de rappel pour la moitié de la populationLes autorités ont fait état dimanche de 4.206 nouveaux cas de Covid dans les dernières 24 heures et une augmentation de 195 % depuis une semaine, ce qui pourrait rapidement accroître la pression sur le système de santé. « On peut envisager d’avoir 50.000 nouveaux cas par jour prochainement », a mis en garde Naftali Bennett, qui a réitéré son appel à une vaccination massive pour les adultes et pour les enfants qui ne le sont pas encore.                                              NOTRE DOSSIER SUR ISRAËL Dans un pays de 9,2 millions d’habitants, où déjà plus de la moitié de la population a reçu une dose de rappel, les cas graves se concentrent à l’heure actuelle chez des personnes non vaccinées, selon les données rendues publiques par les autorités. Au total, 1.394.407 contaminations ont été recensées depuis le début de la pandémie en Israël, dont 8.244 décès d’après les chiffres officiels.

Israël : Une bague en or datant de l’Empire romain découverte lors de fouilles en Méditerranée Le bijou serait resté 1.700 ans sous l’eau

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Israël : Une bague en or datant de l'Empire romain découverte lors de fouilles en Méditerranée

ANTIQUITE Le bijou serait resté 1.700 ans sous l'eau

20 Minutes avec agences
Publié le 23/12/21 à 11h44 — Mis à jour le 23/12/21 à 11h44
Un plongeur. (Illustration)

Un plongeur. (Illustration) — SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

Israël a dévoilé ce mercredi des centaines d’objets archéologiques découverts lors de fouilles marines en Méditerranée. Une bague en or restée sous l’eau pendant 1.700 ans et gravée de la figure du Bon Pasteur, allégorie de Jésus, a notamment été retrouvée. Les objets ont été découverts ces derniers mois au large de Césarée, entre les villes israéliennes de Tel-Aviv et Haïfa, où deux navires ont sombré il y a 1.700 et 600 ans, a indiqué l’Autorité israélienne des antiquités (AIA).

Les fouilles marines ont permis de mettre au jour une bague octogonale en or, ornée d’une pierre précieuse verte gravée de l’image d’un jeune berger en tunique, qui porte un bélier ou un mouton sur l’épaule. D’après Helena Sokolov, conservatrice chargée des pièces à l’AIA et qui a étudié la bague, l’image du Bon Pasteur, qui dépeint Jésus en un berger qui guide les siens, figure rarement sur une bague bien qu’elle soit répandue dans l’art chrétien. Etant petit, le bijou appartenait vraisemblablement à une femme, a-t-elle estimé.

Des centaines de pièces également découvertes

Sa découverte au large de Césarée n’est pas étonnante puisque la cité était jadis la capitale locale de l’Empire romain au IIIe siècle et que son port était essentiel, a expliqué Helena Sokolov. « A cette période, le christianisme en était à ses débuts mais se développait indéniablement, surtout dans des villes mixtes comme Césarée », a-t-elle précisé.

L’Autorité des antiquités a également mis au jour des centaines de pièces en argent et en bronze datant de l’époque romaine, et des centaines d’autres pièces datant du XIVe siècle, précisément de l’ère mamelouke. Une pierre précieuse rouge a également été découverte, ainsi que des poteries et des figurines.