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Le BNVCA demande au Ministre de l’Intérieur l’interdiction des manifestations islamo-palestiniennes et islamo-gauchistes à hauts risques


66 rue Laugier                                                                         12 mai 2021

Le Président

Sammy Ghozlan

01 77 38 49 44

COMMUNIQUE

 

 PARIS LE 11 MAI 2021

 

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Missiles tombées sur Israël hier soir, par salves de 150 bombes

simultanées 

Le BNVCA apporte tout son soutien et sa solidarité à l’Etat juif qui fait face à une attaque islamiste d’ampleur inédite. De Sderot en passant par Tel Aviv et Natanya, où vivent de nombreux compatriotes, Israël subit un déluge de missiles. Aucun pays au monde, aucune démocratie ne laisserait sa population dans une telle situation. Avant de riposter Tsahal prévient les habitants, téléphone pour faire évacuer les immeubles. Voilà pourquoi à cette heure, il n’y a pas de centaines de victimes civiles à Gaza.

Le BNVCA découvre que des manifestations de soutien aux émeutiers islamo palestiniens sont prévues à Paris, Lyon, Strasbourg et dans d’autres villes où des juifs ont été tués, où des commissariats sont attaqués. Ces manifestations sont organisées à l’initiative de David Guiraud, qui navigue dans les eaux vertes et brunes aux côtés du CCIF, aujourd’hui dissous en France. Aux côtés également de Clémentine Autain et d’Eric Coquerel de la France insoumise, dont les affinités islamo-gauchistes sont connues et visibles, 

M. David Guiraud fait preuve d’un parti pris anti israélien et d’une une vision si biaisée qu’il tweete une fake news sur les « israéliens dansant alors qu’un lieu saint de l’islam prend feu ». Pour la bonne compréhension de tous, certaines précisions s’imposent : les israéliens dansaient pour Yom Yerushalaïm, un jour de grande réjouissance, l’équivalent de notre 14 juillet. Le Kotel, appelé également Mur des Lamentations, s’élève à 40 mètres de haut : il est strictement impossible que les personnes dansant sur la place aient vu quoi que ce soit, cette photo a dû être prise depuis les escaliers qui surplombent la place. Enfin, le lieu saint est un arbre saint qui a brûlé, suite aux pétards et autres feux d’artifices des arabes présents, le lieu ayant été interdit aux juifs ce jour-là.   Mr David Guiraud ́ “Vos préjugés sont évidents et votre mea culpa  sera le bienvenu.´´

Le BNVCA s’attend une fois de plus, et une fois de trop, à des manifestations où seront scandés les cris de « Mort aux juifs, Juifs dehors » comme en 2014 de sinistre mémoire. Le BNVCA demande au Ministre de l’Intérieur de donner ses instructions pour que ces manifestations soient interdites.  L’expérience nous appelle à nous méfier de ce type de rassemblements extrémistes islamistes qui dégénèrent en violences et exactions antijuives.  Les images de violences et de synagogues brûlées en Israël à Lod, ou Ramle, vont raviver les braises antisémites. M. David Guiraud qui s’apitoie sur l’arbre brûlé n’a pas un mot pour les lieux de culte juifs entièrement ravagés, rappelant le pire temps de notre histoire.  L’autorisation donnée à ces manifestations sera reçue comme un blanc-seing donné aux cris antisémites mais certains iront plus loin. 

Le BNVCA se réserve le droit, au nom de sa lutte continuelle contre l’antisémitisme, de mettre en cause la responsabilité des organisateurs de cette manifestation et de les assigner en justice le cas échéant.  La lutte contre l’antisémitisme ne peut se limiter à des paroles sans aucun effet sur les mesures à prendre face à de tels risques, notamment des mesures préventives. Les très nombreux appels que le Bnvca reçoit démontrent l’inquiétude des citoyens juifs. Comme ces requérants nous considérons que si l’état autorise des manifestations, par nature antisémites, c’est  que  la lutte contre l’antisémitisme, n’est pas efficace.  

Jérusalem, Paris : un même défi

66 rue Laugier 75017 PARIS


Le Président

Sammy GHOZLAN 

01 77 38 49 44

Jérusalem, Paris : un même défi

      

                                                               

Photo le Figaro, Jérusalem.jpgune-quarantaine-de-personnes-ont-pris-pour-cible-le-commissariat-de-champigny-sur-marne-(val-de-marne)-a-coup-de-tirs-de-mortiers-d-artifice-sans-faire-de-blesses-le-terme-de-quot-mortier-quot-peut-prete.jpg

le Figaro 30/5/21  Photo Emmanuel Dunan/ AFP                                   Le dauphine 23/4/21 Photo [email protected] Capricieux94/AFP
Conflit israélo-palestinien durant les nuits du ramadan                           Les mortietrs d'artifice, de plus en plus utilisés contre les forces de l'ordre

C’est le mois du Ramadan, mois sacré pour tous les musulmans du monde, un jeûne qui dure 30 jours. 

Mais c’est durant cette période que de nombreux musulmans, poussés par Les islamistes, le Hamas, le djihad islamique, se croient obligés de commettre des actes hostiles. Agressions, assassinats, attentats, égorgements, manifestations, émeutes tout en revendiquant la guerre sainte, le djihad contre les non musulmans. Est-ce cela la religion « de paix et d’amour » tant prônée ?  Le Allah wouakbar qui accompagne chacune de ces exactions est bien celui qui fut scandé lors de la manifestation contre l’islamophobie à Paris en novembre 2019, ultime provocation à quelques mètres du Bataclan et de ses 130 morts.


A l'heure précise où nous terminons cet article, les sirènes retentissent sur Jérusalem: six roquettes, sous les cris de joie des palestiniens. 

 

Les maisons du quartier Sheikh Jarrah qui ont déclenché les émeutes

 

Quant aux maisons du quartier de Sheikh Jarrah, dont le nom originel du quartier est Shimon haTsaddik (Simon le Saint) et aux méchants colons qui veulent expulser les pauvres palestiniens, qu’en est-il ? Les descendants des anciens propriétaires juifs de ces maisons ont fait valoir leurs droits devant les tribunaux israéliens. Après une procédure de dix ans, la justice a reconnu les droits des propriétaires juifs israéliens. Une possibilité a été donnée aux palestiniens de rester dans la maison comme « locataires protégés » et à leur décès, les maisons reviendraient à leurs propriétaires d’origine. Mais les palestiniens occupant les lieux sans titre ni droit ont également refusé de payer un loyer. D’où l’expulsion prononcée par la Cour Suprême, qui ne se fera pas aujourd’hui lundi comme prévu, mais a été reportée. Contrairement à ce que prétend le Courrier International dans son article sur « le baril de poudre sur le point d’exploser », le baril de poudre n’explosera pas, surtout si l’UE cesse d’apporter son inconditionnel soutien aux palestiniens qui alimentent le feu

 

 

Attaques tous azimuths

Depuis Gaza partent des ballons incendiaires pour mettre le feu aux plantations de terres voisines israéliennes. Roquettes et missiles ciblent les populations civiles du sud d’Israël. Des milliers de jeunes musulmans, autorisés à prier sur le Mont du Temple qu’ils baptisent esplanade des mosquées, transformés en hordes sauvages provoquent les policiers, les agressent, les caillassent, les menacent, les insultent. Les caméras du monde entier sont présentes, prêtes à filmer des scènes de violences pour jeter l’opprobre sur les forces de l’ordre, policiers, garde-frontières, secouristes qui pourtant sont patients, mesurés et indulgents. Bien qu’en état de légitime défense, parce qu’israéliens, il leur est refusé le droit de se défendre.

L’UE, la Russie, la nouvelle administration américaine de Biden, la diplomatie de la France sont tentées de remettre en cause la souveraineté de l’Etat Juif sur sa capitale Jérusalem réunifiée. Plutôt que de condamner une nouvelle fois, la démocratie israélienne, ne devraient-ils pas s’en prendre aux instigateurs de ces violences : Hamas, Hezbollah, Djihad islamique, Mahmoud Abbas, celui qui verse des salaires aux tueurs de juifs, et autres officines vivant de subventions internationales.

 

Police et violences

Il serait temps que le gouvernement d’Israël affirme sa souveraineté pleine et entière, quoiqu’il en coûte, sur tout son territoire. Il est grand temps que les gouvernants d’Israël prennent des mesures coercitives, administratives, sociales et même politiques contre les citoyens arabes et juifs qui remettent en cause cette souveraineté. Toute faiblesse est de nature à mettre Israël en difficulté face aux organisations internationales 
Ce sont les mêmes qui, au nom de la même idéologie attaquent les forces de l’ordre, dans toute l’Europe et en particulier en France, à Paris, Magnanville, Viry-Châtillon, Rambouillet, Trappes, St Denis, Champigny, à Bagnolet, à Poissy, à Aulnay/Bois, à Poissy, à Epinay/Seine, aux Ulis mais aussi en province à Mulhouse, à Carvin, Lyon, Nice, Avignon. Ce long chapelet n’est pas exhaustif pour recenser les villes où les policiers et les commissariats eux-mêmes sont soumis à des actes de guerre depuis les attaques au mortier jusqu’aux meurtres.  

Dans ces mêmes villes, les scènes de violences et de pillages font désormais partie de la routine. C'est pourquoi je pense que les projecteurs médiatiques ne devraient pas se contenter d'observer ce qui se passe à Jérusalem seulement mais aussi se tourner vers Paris, Bruxelles, et Berlin. 

 

Le droit à la sécurité

Comparer la façon dont les policiers réagissent légitimement dans tous les pays, en abattant, dernier en date, le tueur de la policière à Rambouillet, alors qu’il est exigé des forces de sécurité israéliennes de retenir leurs forces. Israël retient ses forces pour éviter les condamnations internationales que cherchent à provoquer les palestiniens. Deux poids, deux mesures une situation bien connue d’Israël et du peuple juif. Il est temps qu’Israël en revendiquant sa souveraineté démocratique pleine et entière soit traitée au même titre que toutes les démocraties à qui nul ne conteste leur légitimité à défendre le droit primordial de leurs citoyens : le droit à la sécurité




Sammy Ghozlan                                          Evelyne Gougenheim

Sarah Halimi – Questions au Gouvernement du député M. Meyer Habib

QAG SUR L’AFFAIRE SARAH HALIMI : JE RÉCLAME UNE COMMISSION D’ENQUÊTE PARLEMENTAIRE AVEC CONSTANCE LE GRIP ! J’ai interrogé le Garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti aux Questions au Gouvernement sur l’Affaire Sarah Halimi cet après-midi. Alors que la cour de Cassation a confirmé le 14 avril dernier qu’il n’y aurait jamais de procès en France pour juger l’assassin de Sarah Halimi, c’est désormais le rôle de la représentation nationale d’évaluer les potentiels dysfonctionnements qui ont émaillé la procédure policière et judiciaire dans cette affaire. Tant de questions restent sans réponse ! Pourquoi les 9 policiers présents ne sont-ils pas intervenus ? Pourquoi la juge d’instruction a refusé la reconstitution et de recevoir les avocats des victimes ? Pourquoi le téléphone de l’assassin n’a-t-il pas été investigué ? Etc. Déjà près de 40 députés de tous bords se sont associés à ma demande de Commission d’enquête, et je me battrai pour qu’elle voie le jour. C'est la seule issue possible pour que vérité soit faite.


Video de l'intervention de Meyer Habib à l'Assemblée nationale

Sarah Halimi – Cnews Interviews de Sammy Ghozlan et de Me Franck Serfati

AFFAIRE SARAH HALIMI : POLÉMIQUE AUTOUR DE LA CRÉATION D'UNE PAGE DE SOUTIEN À KOBILI TRAORÉ

Par Valentine Leboeuf – Mis à jour le 3 Mai 2021 à 08:53

Publié le 3 Mai 2021 à 08:50

Un groupe Facebook nommé «Comité de soutien à Kobili Traoré» est apparu le 26 avril dernier, suscitant l’indignation de nombreux internautes ainsi que de la communauté juive. Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme (BNVCA) devrait déposer une plainte auprès du procureur de la République de Paris.

Une page Facebook qui crée la polémique : c'est plus exactement un groupe apparu il y a une semaine, en soutien à Kobili Traoré, le meurtrier présumé de Sarah Halimi. On peut y lire ceci : «il faut défendre ce citoyen français persécuté par un groupe qui souhaite lyncher ce jeune homme».

Le groupe a été supprimé mais les représentants de la communauté juive ont annoncé qu'ils porteraient plainte aujourd'hui. «Il n’est pas possible dans une démocratie de pouvoir soutenir vertement et ouvertement des criminels après ce crime odieux», a ainsi fait savoir Franck Serfati, l'avocat du BNVCA.

Pour rappel, cette femme de confession juive avait été rouée de coups et défenestrée en avril 2017. Et son meurtrier, Kobili Traoré, a été récemment déclaré pénalement irresponsable. Si cette décision de justice est déjà particulièrement difficile à accepter pour les membres de la communauté juive, l'annonce de la création d'un groupe de soutien au meurtrier est pour eux tout simplement insupportable.

«Je trouve cela scandaleux. La justice dans cette affaire nous a volé la vérité, il n’est pas innocent mais irresponsable», a de son côté témoigné Sammy Ghozlan, le président du BNVCA. Le groupe Facebook réunissait 34 membres. Une fois la plainte déposée, c'est le parquet de Paris qui se saisira de l'affaire.

Sarah Cattan. Sarah Halimi. Nous demandons l’Ouverture d’une Commission d’Enquête Parlementaire

Sarah Cattan. Sarah Halimi. Nous demandons l’Ouverture d’une Commission d’Enquête Parlementaire

Alors qu’elle a enquêté sur ce que l’on appela l’Affaire d’Outreau puis l’Affaire Benalla ou l’action de l’État face aux attentats de janvier et novembre 2015, entre plusieurs autres, nombreux nous souhaitons que soit convoquée, afin de se pencher sur les zones d’ombre qui émaillent ce qu’on appelle communément aujourd’hui l’Affaire Sarah Halimi, une Commission d’enquête telle que définie par l’ajout dans la Constitution de l’article 51-2, issu de la révision du 23 juillet 2008 et modifié au 7 juillet 2018, qui leur a conféré un fondement constitutionnel[1].

Pour rappel, ces Commissions d’enquête permettent à une assemblée, au titre du contrôle de l’action gouvernementale, de recueillir des éléments d’information sur des faits précis concernant entre autres la gestion d’un service public comme, par exemple, “les dysfonctionnements de la justice”.

Pour info, La proposition de création doit définir précisément les faits, les services publics ou les entreprises nationales donnant lieu à enquête, et, Pour respecter la séparation des pouvoirs, aucune enquête ne peut être menée sur des faits faisant l’objet d’une procédure judiciaire en cours.

L’Affaire Sarah Halimi, aime-t-on à nous dire, est bouclée, et elle l’est.

Seules nos interrogations demeurent, et, pire, s’exacerbent, et n’entendent plus se taire.


Dans un papier publié sur [email protected] le 13 janvier 2020[2] et intitulé Le temps du déshonneur, La magistrate Danielle Khayat rappelait à raison que concernant L’Affaire Sarah Halimi, il était absurde et inconvenant de se contenter de se draper dans la vérité judiciaire en guise de réponse définitive à des interrogations, qu’elles soient ou non fondées sur autre chose que la légitime émotion non seulement des proches de la victime, mais de nombreuses personnes étrangères à ce cercle familial.

Aujourd’hui, au lendemain du Grand Rassemblement qui s’est tenu de par le monde dimanche 25 avril, Puisque la décision rendue le 14 avril par la Cour de cassation a fermé la porte à un renvoi de l’auteur devant la Cour d’assises et que donc Procès il n’y aura pas, nombreux nous voulons aujourd’hui des réponses à des questions rendues légitimes par les pièces du dossier.

Concernant les policiers présents sur les lieux et qui ne sont intervenus qu’après la défenestration de la victime par Traoré, nous posons la question de savoir pourquoi, basés pour d’aucuns derrière la porte de l’appartement des Diarra, pour d’autres derrière la porte de celle qui sera la victime, et concentrés pour les derniers dans la courette d’où ils verront choir les bras ballants ce corps fracassé et encore vivant, Ils ne sont pas intervenus à temps pour porter secours à Sarah Halimi de laquelle ils ont, comme tous les voisins réveillés, entendu les cris, les plaintes, les appels au secours.

Si, d’évidence, ils n’ont pas reçu l’ordre d’intervenir, ou, pire encore, s’ils ont reçu ordre de s’abstenir, nous voulons savoir quel était le donneur d’ordre cette nuit-là : le Préfet de police de Paris en fonction alors, Michel Cadot, chargé par sa fonction de planifier et de coordonner l’organisation des secours en cas de crise[3] ? Un de ses subordonnés duquel il reste comptable ? La décision de non intervention est-elle imputable au Préfet de Police, à Jean-Marc Falcone, Directeur général de la police nationale[4] qui devait informer le ministre, à Matthias Fekl, Ministre de l’Intérieur fraîchement nommé ? Nous voulons savoir.

Qu’en est-il par ailleurs du Parquet, auquel, concurremment à leur hiérarchie, les Policiers présents doivent rendre compte[5] et s’en référer : A-t-il été informé en temps et en heure de ce qui se passait et par Qui ?

Ledit Parquet de Paris étant doté d’un magistrat de permanence téléphonique et d’un autre se rendant sur les lieux où surviennent des faits le justifiant, celui-ci s’est-il présenté sur les lieux ?[6]

Si oui, a-t-il rendu compte au supérieur hiérarchique de permanence au Parquet cette nuit-là ?[7]

Comme le signalait Danielle Khayat dans ce même papier qui n’eut étrangement pas l’écho attendu, c’étaient là autant de questions qui devaient recevoir réponse et s’il ne s’agissait en aucun cas d’offrir en pâture les Policiers présents, il était question d’interroger la chaîne des commandements dont ils dépendaient, afin de découvrir les manquements ou/ et erreurs ayant abouti à la tragédie qu’on sait.

Pourquoi le réquisitoire introductif du Procureur de la République ne fut-il pas dirigé contre X pour non-assistance à personne en danger afin de faire la lumière sur les motifs de la non-intervention des services de Police ?

Pourquoi Le Parquet de Paris n’a-t-il pas ouvert une information distincte pour non-assistance à péril afin de faire la lumière sur ce dysfonctionnement ?

Danielle Khayat nous rejoignait dans ce papier en émettant l’hypothèse de savoir si c’était … la crainte d’émeutes urbaines par ceux qui avaient transformé certains quartiers en territoires perdus de la République qui donna le tempo des réponses à apporter aux légitimes interrogations du peuple français. Ce que nous avons souvent traduit par la peur de faire sortir la Rue arabe, peur sue de tous en ces temps d’Elections, peur qui aujourd’hui encore guide d’évidence tous nos dirigeants, acculés à une forme de soumission dont le pays paye chaque jour son écot.

D’autres question suivront :

La question suivante demandera soit rompu le silence sur l’état de Kobili Traoré entre son interpellation le 4 avril 2017 après son forfait et son transfert à l’hôpital Paul Guiraud de Villejuif le 16 mai suivant.

En effet, les pièces du dossier attestent que Kobili Traoré, qui a réintégré l’appartement des Diarra après son forfait, n’a opposé aucune résistance à son interpellation par les Forces de l’Ordre. On sait que ça n’est qu’une fois arrivé dans les locaux de Police qu’il fut transféré au service psychiatrique de la Préfecture de Police puis à l’hôpital St Maurice, avant d’intégrer l’Unité pour Malades Difficiles de l’hôpital Paul Guiraud de Villejuif. On sait, parce que la chose est notée ainsi. On s’étonne toutefois que ne figure, dans le scellé contenant son dossier médical, lequel servira de base aux rapports d’expertise des Docteurs Bensussan, Meyer-Buisan et Rouillon, aucune trace d’un compte-rendu dudit comportement. On s’étonne encore avec les experts de n’avoir vu figurer au dossier aucune constatation faite par les médecins qui ont examiné Traoré à son arrivée dans les locaux de Police puis au service psychiatrique de la Préfecture de Police : le scellé en effet ne contient que les documents consécutifs à l’entrée du tueur à Unité pour Malades Difficiles Henri Colin sise à Villejuif.

Ainsi, rien entre le 4 avril 2017, date d’une interpellation qui s’est opérée dans le calme et le 16 mai.

Une autre question consistera à demander encore une fois pourquoi il a fallu attendre le 20 septembre 2017 pour que fût actée comme par forceps la circonstance aggravante liée à la religion de la victime, en dépit de tous les témoignages déposés en ce sens.

Enfin, the last but non the least, nous demandons que soient interrogés les méthodes de travail inédites de la Juge Anne Ihuellou : du refus de requalification en assassinat à celui d’acter la notion de Barbarie que nul ne saurait contester au vu du rapport d’autopsie, nous listerons les manquements successifs qui firent que ne furent investigués ni la Mosquée Omar qui dut répondre d’accointances salafistes, ni le téléphone et l’ordinateur de Traoré, ni son activité sur les réseaux sociaux : Michel Gad Wolkowicz faisait note de son trouble lorsqu’il sut que le tueur usait du pseudo Fofana Boubacar[8] alias Bébé …

Nous voulons encore savoir, une fois re-discutée la question de l’abolition du discernement de Traoré, pourquoi La Cour de Cassation qui refusa, le 13 février 2018, d’acter la prise de stupéfiant comme facteur déresponsabilisant Nessim Z., l’auteur d’une tentative d’assassinat, en jugea cette fois-ci autrement.

Pour info: Nommé, le 14 juin 2017, après une chute en vélo qui l’immobilisa quelques semaines, Préfet de la région Île-de-France et Préfet de Paris, Michel Cadot sera promu le 22 juillet 2020 Délégué interministériel aux Jeux olympiques et paralympiques 2024, et Délégué interministériel aux grands événements sportifs, à compter du 17 août suivant.


Danielle Khayat est Magistrat en retraite et écrit sur MABATIM.INFO


[1] https://www.vie-publique.fr/

[2] https://mabatim.info/2020/01/13/affaire-sarah-halimi-autopsie-dun-deni/

[3] Michel Cadot avait dû faire face aux attaques du 13 novembre 2015, perpétrées contre les terrasses des bars et restaurants du Xe arrondissement, la salle de concerts du Bataclan (XIe) et à proximité du Stade de France, à Saint-Denis.

[4][4] Du 2 juin 2014 au 28 août 2017

[5] Ibidem

[6] Ibid.

[7] Ibid.

[8]  Le Gang des barbares, qui œuvra à la lente mise à mort d’Ilan Halimi, était dirigé par Youssouf Fofana

Halte aux fake News de Reuters. Le BNVCA inquiet pour l’agence Reuters en proie à une bouffée délirante de désinformation

66 rue Laugier                                                                                4 mai 2021  

Le Président

Sammy Ghozlan

01 77 38 49 44

COMMUNIQUE

Halte aux fake News de Reuters. Le BNVCA inquiet pour l’agence Reuters en proie à une bouffée délirante de désinformation

 

 

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme, BNVCA, conteste le titre partial de l’article diffusé le 3 mai 2021 par l’Agence Reuters basée à Ramallah, concernant l’attaque au couteau perpétrée par une femme palestinienne de 60 ans qui, blessée par des soldats, a succombé plus tard à ses blessures. Le titre « Violences en Cisjordanie, une palestinienne tuée, deux Israéliens blessés » omet l’essentiel. La palestinienne tuée voulait commettre un attentat, les deux israéliens blessés ont été victimes d’un autre attentat au carrefour de Tapoua’h. Dans les deux événements cités, ce sont des palestiniens à l’origine des attaques, Reuters ignore délibérément la légitime défense des victimes juives israéliennes.  Quant à l’étrange attaque de cette femme, la question posée est de savoir si elle a voulu assurer des revenus à sa famille. En effet, il est officiellement admis et patent que tout assaillant palestinien touche un            «salaire »  de l’Autorité palestinienne aux frais des contribuables européens et français. Bien sûr, si cette femme palestinienne avait pu tuer un soldat, le salaire eût été plus élevé. Sa famille doit le regretter. De plus, faire passer l'agresseur pour la victime semble être le nouveau tour de passe-passe abject, celui qui permet l'immonde : la création d'un groupe de soutien à Kobili Traoré, le tueur islamiste, donc antisémite, de Sarah Halimi, torturée, fracassée, défenestrée, en est le modèle.

 

Les reporters de Reuters ne devraient pas se croire obligés de maquiller

la vérité au motif qu’il émettent de Ramallah. Le BNVCA refuse ces biais d’informations qui, toujours mettent Israël en accusation sans rendre compte des circonstances ni des motivations pécuniaires recherchées. 

Le BNVCA soucieux de faire baisser le niveau de haine vouée à l’état juif, haine qui pousse à l’acte antijuif, signale ces faits au ministère français de tutelle de de la presse ainsi qu’à la direction de Reuters. Nous leur demandons de remédier à ce fléau de la désinformation systémique qui engendre la violence.  

Paris: vague d’indignation après la création d’un groupe de soutien au meurtrier de Sarah Halimi – ( Le Parisien article de Céline Carez, en date du 2 mai 2021)


Paris: vague d’indignation après la création d’un groupe de soutien au meurtrier de Sarah Halimi

Un groupe Facebook nommé «Comité de soutien à Kobili Traoré » est apparu ce samedi, suscitant « l’indignation totale », de la communauté juive notamment. Dès ce lundi, ses représentants vont déposer une plainte auprès du procureur de la République de Paris.

Sarah Halimi, retraitée de 65 ans de confession juive, avait été tuée le 4 avril 2017, massacrée puis défenestrée de son appartement à Paris (XIe).Sarah Halimi, retraitée de 65 ans de confession juive, avait été tuée le 4 avril 2017, massacrée puis défenestrée de son appartement à Paris (XIe). 
Par Céline Carez 

Le 2 mai 2021 à 18h16

Ils sont « indignés », « choqués », « écœurés ». Ce dimanche, les réseaux sociaux ont exprimé leur réaction et incompréhension après la récente apparition d’une page Facebook nommée « Comité de soutien à Kobili Traoré ».

Cette page résonne avec l’un des faits divers les plus barbares de ces dernières années, l’affaire Sarah Halimi. La dame, 60 ans, de confession juive, a été rouée de coups, « massacrée » et défenestrée par cet homme en avril 2017 au son de « Allahu akbar », à Belleville, dans l’est de Paris. L’affaire judiciaire, à caractère antisémite, a ému le pays et suscité une énorme polémique, le meurtrier ayant été déclaré irresponsable pénalement.

« Dès demain, je dépose une plainte auprès du procureur de la République de Paris », prévient Franck Serfati, l’avocat du BNVCA (Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme). Car pas question pour la communauté juive de laisser passer cette « ignominie », même si cet obscur groupe Facebook apparu le 26 avril dernier ne fédérait, ce dimanche, que 34 membres.

Une manifestation géante il y a une semaine

Curieusement, ce dimanche matin, celle-ci apparaissait encore en version public alors qu’en début d’après-midi, elle avait disparu des radars… A la place, un cadenas et le message suivant : « Ce contenu n’est pas disponible pour le moment. Ce problème vient généralement du fait que le propriétaire ne l’a partagé qu’avec un petit groupe de personnes. »

Le dernier rebondissement à l’affaire Sarah Halimi remonte au week-end dernier. Une manifestation géante s’était tenue au Trocadéro (VIIIe), réunissant autour de la communauté juive des élus, beaucoup d’anonymes, des personnalités du monde politique, littéraire, des people… Ces quelque 20 000 personnes réclamaient « Justice pour Sarah Halimi ». Et contestaient la décision de justice du 14 avril dernier de la Cour de cassation, laquelle confirmait que Kobili Traoré n’était pas responsable pénalement.

« Avec ce groupe Facebook, se révolte maître Serfati, on se demande comment on peut soutenir un criminel. Comment peut-on renverser les rôles et le faire passer pour une victime ? C’est la plus grave des injustices. » L’avocat du BNVCA « réfléchit à la qualification de la plainte » de ce lundi. Et envisage « contestation d’une décision de justice » et « incitation à la haine ». « A n’en pas douter, insiste Franck Serfati, il ne sera pas difficile d’identifier les auteurs de cette page. »

Par ailleurs, indique de son côté Sammy Ghozlan, le président du BNVCA, « nous demandons la fermeture immédiate de ce compte Facebook. Cette affaire est ignoble ».

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Un tour de l'actualité à Paris et en IDF

Selon un juriste, « il appartiendra au parquet de Paris de se saisir de ces faits en ligne dès le dépôt de plainte effectué. De l’examiner. De regarder les faits. Mais au vu de l’affaire si sensible, ils vont regarder tout ça de près. »

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Le BNVCA stupéfait devoir une Professeure de Sciences Po relayer la propagande mensongère et délictuelle de BDS

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66 rue Laugier                                                            30 avril 2021

Le
Président

Sammy
Ghozlan

01
77 38 49 44

 

COMMUNIQUE

Le BNVCA stupéfait de
voir une Professeure de Sciences Po relayer la propagande mensongère et
délictuelle de BDS

 

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme, BNVCA, a été
interpellé suite à une web conférence organisée le 23 avril par l’IHEDN –Jeunes portant sur
le « Conflit israélo-arabe, rétrospective et perspective ». C’est
dans le cadre de cette association qui forme les cadres et décideurs de demain
que nos requérants ont entendu Mme Elisabeth Marteu, Professeure à Sciences Po.
Une conférence qui s’inscrit sous l’égide de l’excellence, Sciences Po et
IHEDN, laissait présager le meilleur aux internautes qui furent choqués après
une longue analyse experte sur les données géopolitiques et notamment les
Accords d’Abraham, d’entendre parler de « l’intéressante approche de BDS
sur l’apartheid israélien ». Puis répondant à une question demandant de
mieux définir l’apartheid israélien, cette Professeure de Sciences Po répondit
« Je ne reprends que ce que dit BDS, il y aurait un apartheid
israélien ». Une triste réponse, qui marque l’abandon de la posture
universitaire.

Ainsi le BNVCA découvre
avec effroi comment se propage le virus mortel qui alimente la haine de l’Etat
hébreu au plus niveau de l’Etat, lors de formations qui reprennent, sans autre
examen, la propagande des BDS. Rappelons que BDS est poursuivi d’une part pour
ses appels au boycott un délit prévu et réprimé par notre législation, d’autre
part pour son incitation à la haine d’Israël liée à une propagande mensongère

Le BNVCA a saisi le Ministre de l’Education nationale
afin de l’alerter sur cette dérive malsaine, ainsi que l’Association
IHEDN-Jeunes et la direction de Sciences Po.

Le BNVCA demande des mesures concernant cette
Professeure qui n’a pas su respecter son devoir de neutralité et de réserve
  Nous demandons  un droit de réponse, c’est-à-dire l’accès à une
conférence de l’IHEDN-Jeunes afin de rétablir quelques faits. Une enceinte
universitaire de recherche et d’études doit pouvoir savoir se remettre en
cause, surtout face à une propagande qui incite à l’acte anti juif et a déjà
tué ici même en France au prétexte fallacieux de «venger les enfants palestiniens
»