חודש: מאי2021

Fwd: COMMUNIQUELe BNVCA donne une information à tous les droits de l’hommiste et autres détracteurs d’Israël, en France et dans les organisations internationales la niece de Ysmaël Hanyeh,le chef de l’organisation terroriste Hamas est soignée à l’Hopital Ichilov de Tel Aviv pour y recevoir une greffe de moelle osseuse



רחוב לאוגייר 6617 פריז

                                                          Paris, le 27 mai 2021

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Sammy
Ghozlan

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הוֹדָעָה רִשׁמִית

Le BNVCA donne une information à tous les droits de l’hommiste et autres détracteurs d’Israël, en France et dans les organisations internationales la niece de Ysmaël Hanyeh,le chef de l'organisation terroriste Hamas  est soignée à l'Hôpital Ichilov de Tel Aviv pour uy recevoir  une greffe de moelle osseuse

 

Le BNVCA a
appris que, depuis près d’un mois, et durant l’opération qui a vu près de 5000
missiles tomber sur Israël, la niece d’Ismaël Hanyeh âgée de 17 ans est
hospitalisée à l'hopital Ichilov de  Tel Aviv, aux mains des médecins de ce que nomme les ennemis d'Israel de facon haineuse  « l’entité sioniste ». 

Combien faut-il de toupet pour confier sa famille à l’ennemi dont on appelle à l’élimination
«  de la mer au Jourdain 

Le nations du monde L' ONU ;  Mme Bachelet la  Haut Commissaire aux Droits de l'Homme ;l 'Union Européenne la Cour Pénale internationale toutes les ONG pro palestiniennes; les activistes de B D S  devraient  tourner leur langue sept fois dans leur bouche avant de parler de l'État d'Israël 

Israël est un état juif dont les valeurs restent exemplaires; éthiques et respectueuses de l'être humain et du droit international

Les avancées technologiques de ses start up sont utilisées pour le bien etre de toute l'humanité alors que les islamo palestinistes ne valorisent que le meurtre , la mort, la décadence; l'obscurantisme

Le BNVCA
rappelle à tous ceux qui hurlent « Israël assassin »  que tout celui qui se  considére comme un ennemi invétéré de l’entité sioniste, sait qu’il peut compter sur l’accès aux meilleurs soins et
à la plus grande bienveillance pour son enfant 

C'est le contraire radical de l’apartheid dont ils veulent accuser l'Etat juif d' Israel .

Pendant ce
temps, un bébé de sept mois gravement blessé par des jets de pierre à Jérusalem,durant les pogroms antijuifs,ne fait l'objet d'aucune attention des médias probablement parce qu'il est juif et israélien . 


Le BNVCA souhaite un prompt  rétablissement à ces deux enfants qui illustrent le drame de cette région,

Nous espérons qu'un jour la raison dominera et ainsi  les enfants palestiniens sortiront du cauchemar de haine et  apprendront que les habitants d'Israël  soignent, guérissent et sont bienveillants.

Live From The Field


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סמי גוזלן 
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Israël: la nièce du chef du Hamas subit une greffe de moelle osseuse à l'hôpital Ichilov de Tel Aviv

La nièce du chef du Hamas, Ismail Haniyeh, a été hospitalisée pendant plus d'un mois en Israël, pour subir une greffe de moelle osseuse, rapportent les médias israéliens.

La jeune fille de 17 ans a été hospitalisée à Ichilov à Tel Aviv, alors même que les terroristes du Hamas à Gaza affrontaient Israël pendant l'opération “Gardien du mur”, qui a duré 11 jours et s'est achevée vendredi dernier par un cessez-le-feu.

L'hôpital a pour l'heure refusé tout commentaire.

Fwd: .Les Nations définitivement unies contre Israël


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סמי גוזלן 

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Le 27 mai
2021

הוֹדָעָה רִשׁמִית

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Les Nations définitivement
unies contre Israël
 

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme, BNVCA,  dénonce et condamne le
parti prix discriminatoire de l'ONU à l'encontre de l’Etat juif d'Israël.
Israël a été condamné 17 fois en 2020, contre 6 condamnations pour le reste du monde,
y compris la Syrie, l’Iran, la Corée du Nord, etc… Manifestement le petit pays
juif cumule l’ire des nations du monde ou du moins du monde arabo-musulman qui
a une majorité automatique dans cette illustre enceinte.

 

De très nombreux correspondants et
internautes nous expriment leur indignation face au scandale perpétré par le
haut-commissaire des Nations Unies aux Droits de l'homme, qui a déclaré
jeudi que les frappes meurtrières d'Israël sur Gaza « pourraient constituer
des crimes de guerre » 

Michelle Bachelet a déclaré que son bureau avait
vérifié la mort de 270 Palestiniens à Gaza, en Cisjordanie et à
Jérusalem-Est, dont 68 enfants, lors des violences de ce mois-ci. 

De toute évidence, les 5000 missiles meurtriers et
destructeurs lancés intentionnellement sur les populations civiles juives d'Israël
semblent moins la préoccuper, le lynchage de citoyens juifs israéliens, la
mort de nombre d'entre eux, les incendies de synagogues, pas plus.

Le BNVCA comprend que si, en l’absence de Dôme de fer,
Israël avait subi des milliers de morts, la situation eût été différente. Les
Nations Unies, comme tant d’autres, préfèrent toujours les juifs morts, à
commémorer.

Rappelons la définition de l’antisémitisme donné par
Zeev Jabotinski. « Détester les juifs plus qu’ils ne le méritent ».
Les Nations Unies condamnent Israël plus qu’Israël ne le mérite. Les Nations
Unies manifestent ainsi leur antisémitisme, lié à la majorité automatique
donnée par le monde arabo-musulman, incapable de supporter l’existence de
l’unique et minuscule pays juif.

Nous sommes désormais en droit de penser que les
valeurs de l'ONU sont inversées.  Force est de constater que cette
instance internationale protège le terrorisme islamiste du moment qu'il s'attaque
aux juifs et à l'Etat juif.

Fwd: Nations definitively united against Israël


 

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66, rue Laugier 75017 PARIS                                                  Le 27 mai 2021


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הוֹדָעָה רִשׁמִית 
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The National Office for Vigilance Against Antisemitism, BNVCA, denounces and condemns the UN discriminatory bias against the Jewish state of Israel. Israel was condemned 17 times in 2020, against 6 convictions for the rest of the world, including Syria, Iran, North Korea, etc … Obviously the small Jewish country is accumulating the ire of the nations of the world or at least of the Arab-Muslim world which has an automatic majority in this illustrious enclosure.

Numerous correspondents and Internet users express their indignation at the scandal perpetrated by the United Nations High Commissioner for Human Rights, who declared Thursday that Israel's deadly strikes on Gaza “could constitute war crimes”

Michelle Bachelet said her office verified the deaths of 270 Palestinians in Gaza, the West Bank and East Jerusalem, including 68 children, in the violence this month.

Obviously, the 5,000 deadly and destructive missiles intentionally launched at Israel's Jewish civilian populations seem to worry her less, the lynching of Israeli Jewish citizens, the deaths of many, the burning of synagogues, no more.

The BNVCA understands that if, in the absence of the Iron Dome, Israel had suffered thousands of deaths, the situation would have been different. The United Nations, like so many others, still prefers dead Jews to be commemorated.

Recall the definition of anti-Semitism given by Zeev Jabotinsky. “Hate Jews more than they deserve.” The United Nations condemns Israel more than Israel deserves. The United Nations is thus demonstrating its anti-Semitism, linked to the automatic majority given by the Arab-Muslim world, unable to support the existence of the one and tiny Jewish country.

We are now entitled to think that the values of the United Nations are reversed. It is clear that this international body protects Islamist terrorism as long as it attacks Jews and the Jewish state.

Suite a la declaration grave et offensante du ministres français des affaires etrangeres mr Le Drian Chronique de Shmuel Trigano


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Le “risque
d'apartheid”

Shmuel
Trigano

La mise en garde que le ministre des
affaires étrangères français a lancée à Israël  en lequel il voit une société menacée d'apartheid
marque un tournant. Le Quai d'Orsay , on le sait, dans l'ombre de la politique arabe
de De Gaulle, n'a jamais été très sympathique envers Israël, c'est le moins
qu'on puisse dire. Mais en faisant planer sur ce dernier le doute sur la
potentialité d'un régime d'apartheid, la France franchit un pas dans  l'adoption du discours  de la cause palestinienne et des tenants du
BDS, c'est à dire du boycott de tout ce qui est israélien, en vue de faire
d'Israël le pariah des nations. “Apartheid” a un sens précis: il
cible la supposée “inhumanité “des Israéliens (pensons aux enfants
mis en avant des victimes) et légitime le coup fatal que ses ennemis appellent
à lui donner, très moralement.

Toute cette machinerie idéologique, que
plusieurs chercheurs ont démontée, a commencé lors de la première conférence de
Durban. C'est le cœur de l'islamo-gauchisme occidental qui a fait des Palestiniens
le symbole des injustices dont l'Occident est accusé.

Mais la composition des manifestations qui
ont  défilé dans les villes occidentales
et les agressions antijuives dans plusieurs pays montrent bien  que c'est le djihad qui se joue auquel le Hamas
a formellement appelé. Et voir le représentant de la France l'adopter est éminemment
grave, entre autres pour ses retombées en France sur le plan de l'antisémitisme
islamique. Mais aussi sur le plan international.  Elle s'inscrit dans une politique
 caduque depuis les Accords d'Abraham.
Est-ce parce que la France en fut écartée par Trump  qu'elle tente une opéation de “rattrapage”,
de surenchère auprès d'une opinon arabe qui n'est plus ce qu'elle était?

Les manifestations anti-israéliennes se
sont surtout produites dans les Etats occidentaux plus que dans les pays
arabes. Elles ont touché des populations musulmanes, des émigrés palestiniens
et une poignée de gauchistes: elles n'ont pas concerné l'épaisseur des
sociétés.

 

Parler d'apartheid ,c'est quoiqu'il en soi
une falsification sur le plan des faits, qui témoigne d'une méconnaissance abyssale
de la réalité de la situation en Israel. Mettre en balance avec
l'apartheid  le mantra de la solution à
deux Etats, c'est se tromper d'époque: ce qui est en jeu ce n'est pas le
nationalisme, c'est la guerre sainte. La supposée solution à deux Etats exposerait
l'Etat d'Israel à une fragilité indéfendable entouré de populations hostiles, à
une situation qui ferait de lui un Etat coupé en deux par un passage entre la
Samarie et Gaza  qu'on ne pourra pas ne
pas aménager mais qui mettrait ses centres vitaux à portée des canons palestiniens:
Ramalla est à 15 km de Jérusalem, 30 de l'aéroport international, Gaza à 70 km
de Jerusalem, 70% des Jordaniens sont palestiniens, si l'on ajoute à celà
l'irrédentisme des  musulmans israéliens,
pourtant des citoyens,  on voit très bien
le scénario qui se tramerait… Hélàs! la France ne sera pas là pour sauver
Israël qu'elle aura engagé avec les puissances occidentales dans une impasse
fatale.

Le discours guerrier du chef du Hamas, pourtant
vaincu, hier même, montre très bien ce que sera “la solution à deux
Etats” et la profondeur du ressentiment palestinien. L'apartheid n'est pas
du côté d'Israël mais des islamistes, des Frères musulmans dont Gaza est le
seul territoire indépendant au monde, comme une annexe de l'Etat Islamique. Le destin
des Arabes chrétiens du monde musulman aujourd'hui, en voie de disparition est
un vivant témoignage de l'état des choses.

 

Et la France macronienne du  “en même temps” a-t-elle pensé que
l'accusation d'apartheid pèse aussi sur elle dans le monde musulman?  Les manifestations à son encontre dans un
pays lointain comme le Pakistan en témoignent. Les centaines de zones échappant
au pouvoir lui sont reprochées pour être des ghettos, des bantoustans. La
laïcité est accusée d'être une couverture de l'intolérance religieuse envers
l'islam. Les crimes contre l'humanité des temps coloniaux demandent
repentance…  Et qu'en est-il de son
intervention en Afrique saharienne, des éliminations ciblées, des
bombardements? Imagine-t-on un ministre quelconque d'une puissance étrangère mettre
en garde la France contre ces faits? Ces mensonges, c'est le discours le plus
courant des milieux que le ministre veut séduire.

 

* Chronique sur Radio J le jeudi 27 mai
2021

Live From The Field


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סמי גוזלן 
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Yana Grinshpun réagit à l’édito surprenant de Natacha Polony

L’éditorial du 20 mai 2021 (ici) a surpris de nombreuses personnes qui connaissaient l’éthique professionnelle et les compétences de Natacha Polony. C’est bien la première fois qu’on lit sous sa plume tant d’inexactitudes, tant de faits historiques pervertis et tant de slogans chantés à la façon de mauvais tubes de supermarché par les hypocrites médiatiques et les détracteurs d’Israël, à gauche et à droite.

Il s’agit de la manière dont la journaliste a présenté une situation politique et historique qu’elle semble ignorer, ce qui ne serait pas dramatique si son influence médiatique ne jouait un rôle important dans la formation de l’opinion publique.

Je reprends ici rapidement l’essentiel de son texte en rétablissant quelques faits

1.La phrase d’ouverture de son éditorial met en scène les enfants ensevelis  sous les maisons bombardées par les israéliens. Outre le fait que cette ouverture recrée, peut être involontairement, le topos usé de l’armée israélienne tueuse d’enfants, elle oublie de préciser qu’Israël exerce le droit de défense de ses citoyens qui lui est octroyé par le droit international. Une réponse militaire est admise par tous les codes militaires afin de protéger ses citoyens. La revue française Défense Nationale précise :  « A ennemi global, réponse globale : au sein de la réponse de l’État, les armées mettent en œuvre une stratégie d’équilibre entre la défense de l’avant et la protection du territoire national qui est d’autant plus efficace qu’elle s’appuie sur des principes clairs, la valorisation des spécificités et des aptitudes des armées ainsi que des modes d’action cohérents et coordonnés. »[1].

Or, Hamas est l’ennemi global à la fois des Israéliens, mais aussi de Palestiniens opprimés par le totalitarisme meurtrier et anti-démocratique de cette organisation. Malheureusement, la réponse globale ne lui a pas encore été donnée. Quant aux enfants, le Hamas les utilise sans vergogne, sans morale, sans éthique, comme une chair à canon, comme des ouvriers gratuits. L’avenir de ces enfants n’intéresse les dirigeants de cette organisation que comme celui des soldats de l’armée de « résistance ».

L’armée israélienne prévient les civils gazaouis des attaques à venir, pour qu’ils évacuent les zones qui doivent être bombardées. Et si des enfants sont tués, c’est parce qu’ils sont souvent utilisés comme boucliers humains que le Hamas n’hésite pas à sacrifier pour se présenter comme victimes des méchants juifs. Il est d’ailleurs, étonnant que Marianne, qui a publié un grand nombre de textes que Pierre-André Taguieff a consacrés à la propagande palestinienne, publie un article qui paraît n’en rien savoir. Il est aussi significatif qu’une journaliste aussi informée ne fasse pas une recherche plus approfondie et accessible en consultant les sites qui traduisent les discours des dirigeants du Hamas, comme MEMRI et Palwatch pour se rendre compte, sans médiateurs, de ce qui se dit tant à Gaza qu’au sein de l’Autorité Palestinienne.

2.La remarque finale sur la religion témoigne de l’incompréhension de la dynamique des rapports entre l’islam et le judaïsme, et du rôle du religieux dans cette partie du monde. Natacha Polony raisonne comme une bonne universaliste laïque nichée dans le 5ème arrondissement de Paris, qui ne connaît ni l’histoire, ni le terrain, ni l’arabe, ni la tradition juive, ni la tradition islamique. Ce n’est pas un crime pour un journaliste, qui ne peut pas être spécialiste de tous les sujets, mais cela n’excuse pas une professionnelle qui a décidé de régler le problème par trois clichés et deux poncifs. Il faut rappeler que les événements ont commencé pendant le Ramadan, or le Ramadan, dans la tradition musulmane, est un mois de jihad et de martyr. C’est ce que rappellent des savants musulmans très clairement :

https://www.memri.org/reports/international-union-muslim-scholars-iums-funded-qatar-and-turkey-urges-muslims-wage-jihad

L’incompréhension n’est pas un crime, mais son affirmation induit en erreur les lecteurs du journal. Polony écrit à la fin de son éditorial : « Mais l’espoir ne reviendra que quand on reparlera territoires, ressources, droit, et qu’on laissera Dieu en dehors de tout ça ».

Qui est ce « on » qui doit laisser Dieu en dehors de tout ça? Pour les musulmans, cette terre est la leur parce que c’est la terre de l’islam, il faut lire à ce propos Saïd Qutb. Pour les juifs c’est leur terre, parce que c’est là où le judaïsme est né bien avant qu’un hadith célèbre, “Al Gharquad”, ait préconisé de tuer les Juifs où qu’ils se cachaient. Et leur présence sur cette terre est ininterrompue même si de nombreux juifs ont été exilés depuis la colonisation romaine.  

La jeunesse palestinienne est élevée dans cet esprit, l’esprit du jihad, et la haine des ennemis du Prophète. On consultera à ce propos le travail de Impact-se[2] (Institute for Monitoring Peace and Cultural Tolerance in School Education)

Ce n’est pas donc le litige de Cheikh Jarrah, dont Polony balaie d’un revers de phrase l’aboutissement légal, cautionné par la Cour Suprême d’Israël (où siègent des juges juifs et arabes), mais la propagande antijuive qui s’est renforcée dans les médias arabes depuis le mois de mars et qui a coïncidé à la fois avec le Ramadan et les élections annulées par Abbas.

Sa remarque sur les Arabes expulsés de leurs maisons et qui n’auraient pas eu les mêmes droits que les juifs est complètement déplacée, elle est fondée sur la méconnaissance du contexte historique. Quelques rappels historiques :

En 1948, le 15 mai 1948, le Premier Ministre d’Irak déclara à la presse à Bagdad : « Nous écraserons le pays avec nos fusils et nous détruirons tout lieu où les Juifs chercheront refuge. Les Arabes devront emmener leurs femmes et leurs enfants à l’abri pendant le danger, après quoi toute la Palestine sera à eux. »

Les 18 et 24 mars 1948, le recteur d’Al-Azhar au Caire déclara : « Nous jetterons à la mer les bandes de sionistes criminelles et il ne restera plus ainsi un seul Juif en Palestine. Pour que nos armées victorieuses puissent accomplir leur mission sacrée sans s’exposer à faire des victimes parmi nos frères arabes, il faut que ceux-ci quittent provisoirement le pays, afin que nos combattants exercent, dans une liberté totale, l’œuvre d’extermination. »

Le 16 mai 1948, le haut commandement des volontaires arabes pour la libération de la Palestine lance cet appel à Radio Le Caire : « Frères arabes de Palestine, nos armées libéreront en quelques jours le territoire sacré profané par les bandes criminelles athées. Afin que les Juifs, mille fois maudits par Allah, ne se vengent pas sur vous avant leur anéantissement total, nous vous invitons à être nos hôtes. Les Arabes vous ouvrent leurs foyers et leurs cœurs. Nous vaincrons les infidèles, nous écraserons les vipères. Votre patrie, purifiée par vos frères, vous accueillera à nouveau dans la joie et l’allégresse. »

Beaucoup d’Arabes sont partis en attendant l’extermination d’Israël.  Les « réfugies expulsés » palestiniens sont la conséquence des guerres qu’Israël n’a pas initiées. Autre chose, ces « réfugiés » n’ont jamais été intégrés dans leurs pays d’accueil lorsque ces pays sont arabes (Liban, Iraq, Syrie, etc.). Les pays arabes les ont toujours maintenus dans ce statut, d’une part pour qu’ils ne puissent pas bénéficier des droits civiques (par exemple, le statut des Palestiniens en Iraq[3]) d’autre part, pour les avoir comme moyen de pression sur l’ONU afin de délégitimer Israël. 

Par ailleurs, un autre échange de populations a eu lieu dont on n’entend pas parler dans les médias. Entre 1940 et 1970, 900 000 Juifs ont été chassés des pays arabes — et spoliés. 600 000 se sont installés en Israël. Eux, ils n’ont aucun droit de demander la restitution de leurs biens dans les pays dont ils ont été chassés. Pourquoi ne pas le rappeler ? Il s’agit ici de faits vérifiables, attestés et documentés par les historiens, voir les travaux de Shmuel Trigano et Georges Bensoussan sur les Juifs du monde arabe.

Cette évocation par Marianne des supposés Arabes palestiniens « expulsés » est donc inexacte et n’illustre rien d’autre qu’une doxa mensongère diffusée quotidiennement par les médias en France.

3.Passons maintenant à l’aspect financier de la chose, car les sentiments c’est bien, mais les faits c’est encore mieux. L’édito parle des destructions, il pourrait indiquer que le Hamas a enterré des milliards d’euros dans les territoires qui sont les siens et que, au lieu d’en faire un paradis sur terre (car aucun pays au monde n’a reçu autant de subventions que Gaza et l’OLP) depuis 1948, il a rendu Gaza misérable.

Tsahal a détruit un système gigantesque de tunnels : une ville souterraine entière avec un équipement militaire qui coûte des millions de dollars, des  plateformes de  tirs, des armes. Le service de presse de l’IDF a annoncé que, depuis le début de l’opération, l’armée israélienne a détruit cent kilomètres de tunnels. Ce système, dont le seul et unique  but est d’exterminer les Juifs, est appelé « le métro » à Gaza. Pour comparer, le système d’exploitation du métro avec d’autres villes, car vous aimez comparer, par exemple, le métro de Rome (60 km), de Kiev (67,6 km) ou, mettons, de Saint-Pétersbourg (120km). À Gaza, c’est 100km de tunnels qui ont été détruits !

Selon le ministère israélien des Affaires étrangères, le Hamas dépense entre 1,25 et 3 milliards de dollars par an pour la construction de tunnels. Dans ce cas, nous ne parlons que de tunnels de sabotage, et non pour de besoins de la contrebande, qui ne sont pas pris en compte ici. Si nous nous concentrons sur la plus petite des sommes, alors avec cet argent dans le secteur, il aurait été possible de construire deux hôpitaux entièrement équipés, 30 écoles, trois gratte-ciel de bureaux, trois centres commerciaux.

Des dizaines de milliers de Palestiniens sont impliqués dans la construction des tunnels, et c’est le plus grand «travail» à Gaza. Les « creuseurs » commencent à l’âge de 14 ans. Cela n’émeut personne. D’où le Hamas obtient-il l’argent pour construire les tunnels ? Pourquoi ne pas faire un article sur ce sujet au lieu de verser des larmes de crocodile sur « l’échec des deux États » ? L’argent est donné par l’ONU, des fonds internationaux et d’autres organisations qui aiment les Palestiniens. Surtout, bien sûr, le Qatar, qui injecte des millions de dollars dans Gaza, chaque mois, avec l’autorisation du gouvernement israélien. Le Qatar, la Turquie et Gaza sont les seuls pays sous la coupe des Frères Musulmans…

Conclusion

La seule chose que produise la bande de Gaza est la haine, la terreur de ses propres citoyens et le meurtre de Juifs. Et l’ONU paie précisément pour cela, et non pour que la vie des Palestiniens s’améliore, qu’elle devienne plus agréable. Si tous les Gazaouis meurent de faim parce que l’argent va à la reconstruction des tunnels, cela alimentera la propagande. Il y aura une autre preuve de la soif de sang  « d’intégristes juifs ».

Cependant, ce n’est pas seulement le Hamas qui tue ses propres enfants, en les mettant en avant, en cachant les armes dans les écoles et dans les hôpitaux. Sur les 4500 roquettes que le Hamas a lancées sur Israël, un bon quart est tombé dans la Bande sans atteindre sa cible. Il n’existe aucune preuve que les enfants enfouis sur leurs maisons ne soient pas victimes de « tirs amis »!

Dans l’incitation au meurtre indirect, le rôle principal incombe aux médias. Les dirigeants du Hamas ont compris que la mort des enfants rapportait gros. Ils connaissent bien l’antisionisme des médias, le rapport ambigu que l’Occident entretien avec Israël. Ils savent que voir mourir les Juifs, surtout quand ils sont Israéliens, ne provoque pas de compassion médiatique en Occident. En revanche, plus les enfants palestiniens meurent, plus le Hamas bénéficie de la compassion, plus cela lui permet de mener à bien la propagande antijuive. Ceux qui l’aident plus que tout dans cette entreprise sont de grands médias européens, qui ne mentionnent pas les pogroms juifs commis par les citoyens arabes d’Israël, qui ne mentionnent pas le fait que Tsahal essaie de préserver au maximum les civils palestiniens, ceux qui accusent Israël d’être agresseur alors que cela ne correspond pas aux faits. Ce sont en fait les « intégristes médiatiques » qui attisent la haine antijuive en se rendant complices de terroristes. Ils ne comprennent pas que ce qui se passe en Israël est un modèle de modus operandi pour nos banlieues où les jeunes s’identifient à cette image d’enfant tué par « l’ agresseur israélien ». Comme l’a fait Mohammed Merah. Le discours médiatique est un grand pourvoyeur de ressources pour ceux qui veulent « casser du Juif » physiquement ou symboliquement.

Depuis le début de l’opération, il y a eu une augmentation de 100% du nombre d’incidents antisémites dans les communautés juives du monde entier. L’éditorial de Polony sera très utile à tous ceux qui vont instrumentaliser ses propos pour de « justes causes » de règlement de comptes avec les juifs français.

Les médias ont joué le rôle très néfaste dans la diffusion de la haine d’Israël, la grande journaliste de Marianne avec ses engagements, pourrait essayer d’arrêter cette dynamique meurtrière si seulement elle le voulait.

 

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Yana Grinshpun s’entretient avec Georges-Elia Sarfati (2/3): La gauche, la droite, l’islamisme et l’antisionisme

YG : Nous savons depuis l’heureuse formule de Jankélévitch que « l’antisionisme est une incroyable aubaine pour les antisémites. L’antisionisme est l’antisémitisme justifié, mis enfin à la portée de tous. Il est permission d’être démocratiquement antisémite ». Nous avons Tariq Ramadan ou encore  Jean-Luc Mélenchon comme exemples d’antisionisme radical. Mais il existe aussi des Juifs antisionistes en France, et des Israéliens antisionistes aussi : cela va de Shlomo Sand jusqu’à Elie Barnavi. Pourriez-vous faire la distinction entre ces formes d’antisionisme ? Qu’est-ce que c’est d’être antisioniste ?

GES : Vladimir Jankélévitch avait vu juste, en identifiant le principe génétique de l’antisionisme. L’antisionisme radical est une forgerie du nazisme et du stalinisme, reprise par le nationalisme islamiste des Palestiniens au début du Mandat britannique sur la Palestine, pour s’opposer à la progression du mouvement sioniste. Jankélévitch, tout comme Poliakov, qui avaient la mémoire des choses, appartiennent à cette génération qui a été témoin de la mue de la judéophobie traditionnelle. Selon moi, l’antisionisme est la dernière modalité historique connue de la judéophobie, après l’antijudaïsme théologique (chrétien puis musulman), et l’antisémitisme moderne (culturel, raciste et/ou nationaliste). Ces trois modalités sont liées par un même invariant : la criminalisation du fait juif, comme je l’ai écrit au début des années 2000 dans mon essai L’antisionisme. Israël/Palestine aux miroirs d’Occident, que Pierre-André Taguieff avait accueilli dans la collection qu’il dirigeait alors aux éditions Berg. À cet égard, l’antisionisme de Tarik Ramadan est congruent avec l’idéologie des Frères musulmans. Si nous savons généralement que son grand-père était le fondateur de la confrérie, l’on sait moins en revanche que son père était l’émissaire pour la Palestine du Grand Mufti de Jérusalem. Quant à Jean-Luc Mélenchon, son antisionisme est celui d’un communiste pro-soviétique reconverti dans le populisme islamo-gauchiste, rien que de très congruent là encore. Il existe donc bien ce que j’appelle une archive judéophobe, très étayée, dont la matrice est recyclée au gré des conjonctures. Sous ce rapport, l’antisionisme est un phénomène idéologique très structuré, qui permet de donner le change, sous le prétexte de faire valoir un point de vue anticolonialiste, aujourd’hui « décolonial ».T. Ramadan et J.-L. Mélenchon, sont des incarnations des souches idéologiques que je viens d’évoquer et de situer l’une par rapport à l’autre. Ce sont des alliés objectifs du point de vue tactique, et des alliés subjectifs du point de vue de leurs convictions propres : l’islamisme radical du premier, le laïcardisme agressif et l’opportunisme électoraliste de l’autre. Il existe aussi une genèse intellectuelle de gauche de l’antisionisme français, qui est lié à certaines lectures juives du marxisme, dans le contexte de l’après-guerre mais aussi de la décolonisation. Je vous propose d’examiner cet éventail de positons. Indépendamment d’une affiliation marxiste, pour beaucoup, le sionisme a été vécu comme une assignation, et la réponse élémentaire a consisté à opposer un refus, en cherchant à théoriser une alternative.

Ce fut le cas d’un intellectuel comme Richard Marienstrass, l’auteur d’Etre un peuple en diaspora (1977), qui reconduisait les conceptions diasporistes de l’historien Simon Dubnov, assassiné au moment de la liquidation du ghetto de Riga. À côté de cela, il faut prendre en considération le cas de la gauche juive, critique du sionisme, modérée ou radicale, qui  s’explique autrement. Cette conception s’origine d’une part dans Marx lui-même, mais très certainement dans les élaborations ultérieures – notamment autonomistes (le Bund) spécifiquement juives, ou internationalistes (trotskystes). L’opusculed’Abraham Léon : La conception matérialiste de ma question juive[10]a exercé une influence notable dans de nombreux milieux juifs détachés du judaïsme traditionnel. On voit pointer là la perspective d’une résolution de la question juive dans le cadre d’un universalisme de sensibilité révolutionnaire. Un universitaire influent en son temps tel que Maxime Rodinson, a occupé une place central dans ce dispositif. Auteur de Question juive ou problème juif ? ,il a fixé pour longtemps la norme de l’interprétation « coloniale » du sionisme, en donnant le ton par son article rédigé pour l’Encyclopaedia Universalis au début des années 70 du vingtième siècle. Simultanément, la descendance idéologique de communistes d’origine juive, tel que Henri Curiel, via Le Monde diplomatique, avec des vecteurs d’opinion comme son fils Alain Greisch, ou Dominique Vidal – tous deux passionnément antisionistes- a contribué et continue encore à brouiller les cartes sur la question de savoir qui est juif et surtout comment l’être. Ce sont ces intellectuels de gauche, « universalistes », qui ont contribué à ethniciser le sionisme, à le défigurer en présentant des versions controuvées de la révolution sioniste. Ces deux journalistes, experts auto-proclamés du Proche Orient ont consacré une bonne partie de leurs écrits et de leurs interventions à tâcher d’apporter la démonstration de l’indépendance de l’antisionisme et de l’antisémitisme.

Au regard de la connaissance historiques, ce sont des gesticulations sans pertinence, de pures théorisations polémiques qui servent des buts de conquête idéologique de l’espace public. Quant à leur collusion avec l’islamisme radical, elle est une caractéristique intrinsèque de leur engagement[11]. En leur temps, cela ne les a pas empêchés de suggérer à l’OLP de se rapprocher de la gauche européenne, ni de s’aligner eux-mêmes sur le principe du « socialisme dans un seul pays », qui, après tout, est un ultra-nationalisme, un nationalisme impérial au sens obvie de ce terme. Quelque chose de cette fibre est passé dans la gauche française parlementaire, laquelle entre socialisme et communisme a longtemps balancé pour adopter une position claire sur ce sujet. Les communistes ont toujours hurlé avec les loups, au nom de l’anticolonialisme et de l’anti-impérialisme. Quant aux socialistes ils étaient divisés, ou ambivalents, ou dans le déni. On se souvient du retournement du Parti Socialiste, pour des motifs électoralistes, au début des années 2000 : il suffit de rappeler les positions d’un Pascal Boniface, auteur de : Est-il permis de critiquer Israël ?, mais aussi à l’attitude de Lionel Jospin, alors premier ministre, au moment de la deuxième intifada : il n’y avait pas d’antisémitisme dans les universités, et l’antisionisme était un non-sujet… Le cas des israéliens antisionistes est différent, même si leur discours entre en convergence avec celui des antisionistes radicaux, en leur conférant une précieuse justification (« si ce sont des Juifs qui le disent, alors il est illégitime de nous taxer d’antisémitisme », etc.). L’antisionisme israélien repose sur plusieurs composantes. Il a différentes sources : le Berit Chalom[12], le sionisme marxiste, le sionisme socialiste, pénétré de moralisme, les nouveaux historiens, et le post-sionisme, qui est la modalité israélienne du post-modernisme. Chez les militants du Berit Chalom, règne une certaine naïveté, qui se condense dans l’impératif d’une éthique sans politique, à l’heure des pogroms antijuifs déclenchés par le mouvement palestinien ! De cette posture, il reste l’essentiel chez les antionistes israéliens, qui est un moralisme belliciste. Ainsi, le cas de Shlomo Sand est paradigmatique : il cumule la posture moraliste, le rejet de la tradition juive, comme prisme d’intelligibilité de la signification historique du sionisme, et l’adhésion crypto-communiste à la critique anticolonialiste, héritée du prisme de lecture marxiste. Quant à Elie Barnavi, ou à Abraham Bourg, ils sont représentatifs de l’élite du pays, installé, comme beaucoup d’intellectuels, dans la posture du donneur de leçon, également perméables au thème marxiste et post-marxiste de la prétendue culpabilité de l’Occident. Pour moi, ces esprits se leurrent, leur analyse est fausse, car elle prend pour référentiel les catégories de l’historiographie hégélienne : les Juifs ne sauraient avoir d’État, et s’ils en ont un, il ne faut surtout pas que celui-ci se distingue par des traits de caractère juifs. Mais le sionisme c’est précisément cela. Il a été pensé par le peuple juif dans un moment de grand péril, pour rétablir la souveraineté juive, en assumant l’histoire juive. Le sionisme authentique n’est pas en rupture avec le messianisme juif, il le vivifie mais ne l’abolit pas.

Les antisionistes juifs, on peut le présumer, expriment d’abord un besoin de normalisation, qui cache une demande d’amour : « ’Acceptez-nous, aimez-nous, nous ne sommes pas différents de vous, nous sommes comme vous ». À ce compte, il était inutile de se défendre contre la judéophobie, ou de chercher à affirmer une indépendance nationale. Les nations avaient envisagé tout ce qui pouvait convenir à ces Juifs-malgré-eux : depuis l’universalisme-assimilationniste des Lumières, jusqu’à la solution finale des nazis. C’est ce malaise, ce refus d’être soi-même qui explique l’histrionisme pathétique d’un Shlomo Sand, et avant lui d’un Michel Warshawski.  Que l’ENS-Ulm accueille Sand en conférencier est un signe marquant de décadence culturelle. Je crois qu’étant donné le peu de rigueur intellectuel de Sand, même Louis Althusser ne l’aurait pas toléré … On serait tenté, dans le cas de Sand, d’arguer de la haine de soi, dont Théodore Lessing a fait l’analyse.. Mais je ne suis pas favorable à cette analyse psychologique. Il s’agit pour moi d’un problème idéologique qui a sans doute des conséquences psychiques. Lessing parlait pour une certaine catégorie de Juifs cruellement atteints par le malaise identitaire dans une société qui les rejetait, en dépit de leur volonté d’assimilation et de leur loyalisme. Tout cela c’était avant la Shoah, et avant la création de l’État d’Israël. L’antisionisme d’une partie des israéliens n’a plus grand-chose à voir avec ce phénomène individuel. Il est le symptôme partiellement collectif d’une volonté de normalisation. Volonté très marquée à gauche notamment : « Être un peuple comme les autres », mais sans la fierté patriotique des premiers sionistes. N’est-ce pas l’écrivain A. B. Yehoshua qui a publié un essai au titre éloquent : Pour une normalité juive. Selon cet auteur, la normalité juive, c’est la normalité des nations, mais dans un contexte historico-politique, où à l’heure des nations précisément, la judaïté cesserait d’être un point de reconnaissance identitaire. Cette tendance s’explique encore justement par le poids rétrospectif mais toujours pesant que représente le double héritage de l’histoire juive, sous son versant négatif avec la Shoah, dont il ne faut pas sous-estimer la gravité en matière de traumatisme collectif, et sous son versant biblique non pas « particulariste », mais singulier. Ce double héritage est très lourd à porter. Comme l’a montré E. Yakira dans : Sionisme, post-modernisme, Shoah[13], l’État d’Israël s’est en partie construit contre l’histoire du judaïsme diasporique. Les fondateurs ont voulu apurer les comptes, et bâtir une nation israélienne qui ne serait plus comptable de ce passé qui était aussi un passif. Ce sionisme déraciné de son historicité -positive (la tradition du judaïsme historique) et négative (la Shoah, rançon de la judéophobie diasporique)- c’est cela qui a fait le lit du post-sionisme. Il y a enfin le cas d’intellectuels dont on ne peut pas dire qu’ils soient antisionistes, mais qui du fait de leur adhésion au schéma de l’analyse marxiste de l’histoire tendent à ignorer la singularité de l’histoire juive, en projetant sur l’histoire du sionisme les mécanismes coloniaux. Il est symptomatique que lorsqu’ils sont francophones, ces intellectuels fourbissent leur critique en usant de références qui sont celles de la colonisation française. Ils seront ainsi enclins à analyser le conflit palestino-israélien dans les mêmes termes que des militants du F.L.N analysaient la nécessité de l’indépendance algérienne. Je me souviens ainsi d’une soirée thématique, au début des années 90, à la cinémathèque de Tel-Aviv, organisée par Denis Charbit et Elie Barnavi, autour de la projection du film : La bataille d’Alger. Voilà le fonds de commerce idéologique de la gauche israélienne, à l’heure du débat sur l’identité nationale… Après la projection, tout l’échange avec la salle a tourné autour de l’argumentaire selon lequel les Israéliens agissaient dans les « territoires » comme les bérets rouges de Bigeard avec le F.L.N. Ce jugement faux n’est pas de nature à enrichir la compréhension des véritables enjeux du refus palestinien. À partir de ce schème, plusieurs générations d’Israéliens déculturés, ont été éduqués par de mauvais maîtres avec la conviction d’être issus d’une nation d’envahisseurs et de colons, au sens des impérialismes européens. Mais un Juif ne sera jamais un « colon » en Judée ! L’inculcation de ce même schéma dans les universités, et le développement de deux discours concomitants, à partir de grilles de lecture complètement inappropriées, à quoi se sont ajoutées les thèses analogues des « nouveaux historiens » (exception faite de Benny Morris) procède d’une erreur de jugement, qu’il est aisé de repérer.

Y.G. : Vous avez fait allusion au climat qui règne dans les universités françaises. Quel rôle jouent-elles dans la diffusion de l’antisionisme ?

G.-E.S. : Ce sont moins les universités en tant que telles que certains universitaires, militants actifs de la cause palestinienne, qui ont considérablement pesé dans la politisation des universités. Au fil des décennies, celles-ci sont devenues des foyers significatifs de promotion de l’antisionisme. Une fois encore cela remonte à la fin des années soixante, lorsque l’extrême gauche a inventé de toute pièce la cause palestinienne, comme un motif clef de la mobilisation du monde étudiant. D’année en année, il s’est créé un profil type de l’universitaire progressiste, nécessairement hostile à Israël, précisément sur le thème anticolonialiste, ce qui en dit long sur l’ignorance ou la mauvaise foi partisane de ces individus. Ils n’ont aucune autonomie de pensée, puisqu’ils participent par leurs discours consensuel d’une culture du psittacisme qui leur donne forcément raison… Au début des années 2000, ces mêmes collègues ont été des acteurs actifs du BDS, et nous avions dû faire beaucoup d’efforts pour enrayer une première fois ce mouvement. Ce sont les mêmes qui ont érigé en spécialité professionnelle l’analyse du discours des candidats à la présidence de la République, ou bien l’analyse du discours du Front national, pensant ainsi faire acte de résistance. Comme si l’histoire se répétait. Mais voilà une conception bien pauvre de la fonction critique, aussi bien que de la résistance, puisqu’à bien considérer les positions politiques en jeu, ces mêmes universitaires-militants forment la 5è colonne de l’islam radical. Ils représentent un certain dévoiement de la gauche, puisque par la nature même de leurs actions, ils fédèrent la nouvelle internationale antisémite, en lui offrant une caution académique. En admettant qu’il y ait quelque chose de progressiste à défendre la cause palestinienne, je pense avoir rappelé ce que cette cause avait de sujette à caution à sa racine même. Comment des gens qui se prétendent démocrates peuvent cautionner un mouvement dont l’idéologie de référence est celle des Frères musulmans ? Il y a là une sorte de dissociation philosophique que je m’explique mal, puisqu’à tout prendre, ces fonctionnaires de la République cautionnent quand même un projet – si on peut encore user de ce terme – profondément rétrograde : le refus de la souveraineté juive, la diffusion de l’agenda politique du terrorisme, et bien entendu le rejet de la société ouverte. Le discours de cette clique est celui d’une nouvelle forme de  fascisme: désignation de l’ennemi (« l’entité sioniste », « les sionistes »), suivi de son essentialisation (« colons », « occupants », avec toutes les connotations inhérentes à ces termes en Europe), le simplisme idéologique, le révisionnisme historique, l’esprit de délation, etc. Il s’agit d’une véritable institutionnalisation de la délinquance, fondée sur la diffusion d’un nouvel enseignement du mépris qui fait lien avec le modus operandi de l’antisémitisme classique. La péjoration constante du sionisme, ainsi que la délégitimation morale de l’État d’Israël, les mensonges régulièrement distillés n’ont pas peu contribué à la subversion du débat public. En ce sens le nouvel antisémitisme se trouve alimenté par le discours des ennemis d’Israël entré en convergence avec celui que véhicule, pour des raisons économiques ou électoralistes, les élites gouvernementales. Ce climat fait chorus avec la désinformation qui prévaut en France, si bien que ces enseignants portent une grande part de responsabilité dans l’effondrement du niveau culturel et le décervelage des étudiants dont ils ont la charge. Il y a enfin un paradoxe qui ne laisse de me faire méditer : l’antisionisme s’affirme au nom de l’amour de la paix, mais il faut bien dire qu’en tant que pacifisme de principe, il constitue la forme la plus sournoise du bellicisme.

Source: Observatoire du Décolonialisme

 

Le BNVCA dénonce un acte abject, la profanation, à Sarcelles, de la stèle de Yohann Cohen, et accuse les manifestations islamistes

 

רחוב לאוגייר 6617 פריז                                                                                 PARIS LE 26 mai 2021


לה נשיא

Sammy GHOZLAN 

01 77 38 49 44

 

 

 

 

הוֹדָעָה רִשׁמִית

 

Le BNVCA dénonce un acte abject, la profanation, à Sarcelles, de la stèle de Yohan Cohen, et accuse les manifestations islamistes

 

 

 

Le BNVCA dénonce et condamne la profanation de la stèle érigée à Sarcelles a la mémoire de Yohan Cohen, victime de l’attentat antisémite de l’Hypercacher, Porte de Vincennes à Paris.   C’est le président de la communauté israélite de Garges-lès-Gonesse Monsieur Bensimon Alain qui nous a alertés par le message suivant « Ce matin Sarcelles !! Un homme de type africain, pantalon camel,lunettes de soleil a souillé la stèle de Yohan Cohen ! 

J’ai appelé la police pour avertir, rien ne les a fait bouger !!! 

Il avait dans son sac une sorte de batte de fer ! ».                            

Le Président du BNVCA a avisé le directeur de la police du Val D’Oise et le président René Taieb de l’UCJ 95.  Nous demandons que tout soit mis en œuvre pour identifier et interpeller l’auteur antisémite.                              

Le BNVCA a chargé son conseil. Maître Franck Serfati de déposer plainte afin qu’une enquête soit diligentée sans délai.  

Fwd: Le BNVCA et le CCJ 93 saisissent le Préfet du 93 pour faire annuler le voeu inique mensonger et discriminatoire du Conseil Municipal de Bagnolet qui prend le parti de l’organisation islamoterroriste Hamas à Gaza


רחוב לאוגייר 6617 פריז

לה נשיא
סמי גוזלן 
Président du CCJ 93
01 77 38 49 44
COMMUNIQUE DE PRESS

 

PARIS LE 24 MAI 2021 

Le BNVCA et le Conseil des Communautés juives, ( Ccj 93)  Seine-Saint-Denis, dénoncent et condamnent avec force le vœu inique indigne  mensonger et discriminatoire  exprimé par les votes à l’unanimité du Conseil municipal de la ville de Bagnolet. 
Nous considérons ce vœu comme une véritable hérésie, chargée de mensonges et de haine contre l'État juif.
 Comme une tradition respectée par le nouveau Maire socialiste Tony Di Martino, cette ville est coutumière du fait  qu'il ne faut pas s'étonner , que les citoyens de confession juive ont dû la fuir. Nous rappelons à Mr Di Martino que les émeutes perpétrées à Jérusalem ont été le fait d’arabes Israéliens et d'arabes palestiniens de confession musulmane, fanatisés par le Hamas. Les arabes israéliens et palestiniens de confession chrétienne n’ont pas participé aux émeutes et aux pogroms qui ont tué des juifs et incendié des synagogues,  Seuls les musulmans arabes palestiniens ou citoyens d'Israël en sont les coupables.Plusieurs de nos correspondants scandalisés par les termes de ce voeu considèrent que le porte parole de ce texte qui renverse les valeurs et la réalité des évenement au profit du Hamas  a abusé de son mandat pour execrer ses propres états d'âme   
Nous constatons que ce voeu fait abstraction de l’agression criminelle des terroristes du Hamas qui bombardent intentionnellement les populations civiles, espérant commettre un génocide anti juif.  
 L’État d’Israël, en état de légitime défense, a agi de façon morale pour protéger ses enfants et éviter des victimes collatérales. Israël agit pour  protéger ses enfants tandis que le Hamas se sert de ses enfants pour se protéger.  
 La plupart des enfants de Gaza  tués ont été les victimes des  tirs ratés des missiles du Hamas, retombés sur le territoire de Gaza
    Le BNVCA et le Ccj 93 ont décidé de saisir le Préfet du département pour lui demander de faire annuler ce qui ne relève pas de la compétence d’un conseil municipal, 
Le BNVCA et le Ccj 93 se réservent le droit de traduire devant la justice administrative le Conseil municipal et son maire Mr Toni Di Martino afin de faire annuler ce vœu de propagande islamiste inepte mensonger et qui met en danger les quelques familles juives qui résident encore  dans la commune de Bagnolet, soumise au prosélytisme islamiste. 
  Quant aux manifestations organisées sur tout le territoire national,il est clair et évident qu' elles n’étaient pas en faveur des palestiniens, mais en soutien à une organisation islamiste terroriste et le gouvernement a bien fait de les surveiller ou les annuler, compte-tenu de l’expérience de 2014 
Le parti pris du Conseil Municipal de Bagnolet en faveur d'une organisation islamo terroriste aux dépens de la population juive d'israël  déshonore le parti socialiste tout entier / 
Les citoyens de confession juive sauront s'en souvenir