Autor: Sammy Ghozlan

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Sarah Cattan. La Commission d’Enquête parlemenaire “Sarah Halimi” est validée par le Garde des Sceaux

Grâce à l’engagement sans faille de Meyer Habib, Député de la 8ème circonscription des Français établis hors de France et Vice-Président de la commission des Affaires étrangères, Grâce à nos efforts conjugués, grâce au travail acharné des avocats, la recevabilité juridique de la Commission d’enquête parlementaire sur l’Affaire Sarah Halimi vient d’être validée par courrier du Garde des Sceaux. Elle se tiendra en Juillet.

Meyer Habib présidera ladite Commission qui permettra qu’enfin bien des zones d’ombre soient levées dans le traitement ubuesque d’une Affaire qu’on nous présenta d’abord comme “limpide”.

Pourront être questionnés les manquements effarants parmi lesquels la non réaction de Forces de Police arrivées en nombre et derechef sur les lieux, mais encore les auditions des témoins qui déposèrent au matin mais ne furent pas entendus par la JUge.

Seront interrogées nous l’espérons les méthodes et choix étonnants qui marquent au fer rouge une Instruction qui refusa la reconstitution, laquelle aurait été “didfficile” pour le criminel, mais encore la requalifiaction du crime en assassinat, la circonstance aggravante de “barbarie”, la non-investigation des ordinateurs et téléphones du coupable alors que ceux de la victime furent placés sous scellés, et même la justification de ladite séquestration de la famille Diarra, par l’appartement desquels celui qui sur sa page Facebook a choisi pour pseudo le nom de triste mémoire de “Fofana” passa pour commettre son forfait.

On voit qu’on est loin de la masturbation intellectuelle -ici- pour savoir si notre individu avait une conscience altérée ou abolie, et qu’en revanche seront analysés les “raisons” qui firent que la mort de la Juive Sarah Halimi convergèrent vers une forme de blocus: Le Circulez, Y a rien à voir n’a pas fonctionné ici, Preuve s’il en est que sans violence et agressions à la mode Assa-Adama, il est possible de faire entendre une voix raisonnable et décidée à exiger la Vérité dans son entierèté.

Il sera temps, dansune seconde phase, de nous pencher sur ces très nombreux Députés qui refusèrent de se joindre à la demande de Commission d’enquête, eux qui venaient batailler sur les plateaux télé mais regardèrent ailleurs lorsqu’il fallut “signer”

 

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ISRAEL A DECIDE DE FOURNIR PLUS D UN MILLION DE VACCINS AUX PALESTINIENS
Un membre palestinien d'une unité mobile du ministère de la Santé vaccine unne Palestinienne âgée contre le coronavirus dans le village de Dura près d'Hébron en Cisjordanie, le 9 juin 2021.
HAZEM BADER / AFPUn membre palestinien d'une unité mobile du ministère de la Santé vaccine unne Palestinienne âgée contre le coronavirus dans le village de Dura près d'Hébron en Cisjordanie, le 9 juin 2021.

La décision avait été prise par le gouvernement précédent mais non mise en œuvre

Israël prévoit de transférer quelque 1 million de vaccins Pfizer aux Palestiniens pour les aider dans leur campagne de vaccination contre le coronavirus, a annoncé vendredi le bureau du Premier ministre Naftali Bennett.

Dans un communiqué, le bureau du Premier ministre a déclaré qu'il transférerait les doses de vaccin Pfizer qui sont sur le point d'expirer, et qu'en échange, en septembre et octobre, Israël recevrait une cargaison de Pfizer qui devait à l'origine aller aux Palestiniens.

“Le plan a été approuvé sur la base du fait que le stock actuel de vaccins d'Israël est suffisant pour ses besoins actuels”, indique le communiqué du Premier ministre.

Cette décision intervient après qu'Israël a fait face à des mois de critiques de la part des groupes de défense des droits et des professionnels de la santé pour ne pas avoir aidé les Palestiniens.

Le quotidien Haaretz a rapporté que la décision avait été prise jeudi lors d'une réunion du nouveau ministre de la Santé Nitzan Horowitz et de hauts responsables du ministère de la Santé. 

Le rapport indiquait que la décision de fournir les vaccins avait déjà été prise par le gouvernement précédent sous Benyamin Netanyahou, mais qu'il n'y avait eu aucune suite à cette décision. 

Le mois dernier, le directeur général du ministère de la Santé, Chezy Levy, a exhorté Israël à aider à vacciner les Palestiniens, affirmant que ne pas le faire risquait de saper la campagne de vaccination d'Israël.

“Nous devons aider les Palestiniens et assister rapidement leur programme de vaccination car cela peut affecter la morbidité ici parmi nous”, avait prévenu M. Levy, s'adressant au radiodiffuseur public Kan.

“Nous devons donner ou vendre nos stocks de vaccins que nous avons, ou les aider à trouver des vaccins”, a-t-il ajouté

 

Garanti sans virus. www.avg.com

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Dirigeant du Hamas piégé à Tel Aviv avec une prostituée'

 

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UN SCANDALE SEXUEL COÛTE SON POSTE À UN HAUT RESPONSABLE DU HAMAS.

Le mouvement Hamas est secoué par un scandale sexuel. Abu Fenna, qui est aussi le responsable de la collecte de la Zakat au nom des frères musulmans, a été relevé de toutes ses fonctions après la diffusion d’une vidéo compromettante, le montrant nu dans un hôtel de Tel-Aviv.

Depuis deux jours, il n’y en a que pour lui sur les réseaux sociaux, tout particulièrement dans les milieux hostiles au mouvement islamiste Hamas et à ses protecteurs iraniens. Dans cette vidéo de 48 secondes, on voit Walid Haddad, alias Abu Fenna, dans une chambre d’hôtel en compagnie d’une femme, visiblement une prostituée. Un individu le filme alors qu’il est nu, après avoir fait tomber une serviette qui entourait ses hanches.

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Après des insultes envers celui qui le filme, il commence à donner des coups à sa compagne. La diffusion de cette vidéo a eu pour conséquence qu’Abu Fenna a été démis de toutes ses fonctions, aussi bien au Hamas qu’en tant que responsable de la Zakat des frères musulmans à Gaza.

Sur les réseaux sociaux aussi, les internautes ont largement relayé une correspondance adressée par les gardiens de la Révolution iranienne au Hamas et demandant le renvoi immédiat du dénommé Abu Fenna.

Le responsable du Hamas aurait, en fait, été victime d’un coup monté par les services de renseignement israéliens.

Fwd: Newsletter de la Ligue belge contre l’antisémitisme

La Ligue belge contre l'antisémitisme a pour objet la lutte contre l'antisémitisme sous toutes ses formes.


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Analyse


Le génocide en chanson

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17 juin 2021

Christophe Goossens, avocat et président de la Commission juridique de la Ligue belge contre l’antisémitisme, analyse le contenu de la chanson incitant à la violence antisémite postée par Rajae Maouane, co-présidente du parti Ecolo, sur son compte Instagram le 11 mai 2021.

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Le 11 mai dernier, Mme Rajae Maouane, co-présidente d’Ecolo et conseillère communale à Molenbeek, diffusait sur Instagram un extrait d’une chanson intitulée «Wein Al Malayeen» interprétée par Julia Boutros, chanteuse libanaise connue pour sa proximité avec le Hezbollah et le régime dictatorial de Bachar Al-Assad.

Mme Maouane a reconnu une «maladresse» et s’est défendue en relevant que cette chanson était «extrêmement populaire dans le monde arabe» et qu’elle «existait même avant [sa] naissance»1. Elle s’est par ailleurs étonnée de la «violence» des réactions suscitées par cette diffusion, dont celle de la Ligue belge contre l’antisémitisme.

On ne peut cependant pas apprécier la portée de cet incident sans s’intéresser au contenu de la chanson diffusée par Mme Maouane.

On en trouvera une traduction en anglais ici. Datant des années 80, la chanson a pour thème l’indifférence supposée du monde arabe envers les Palestiniens, et sous couvert d’images plus ou moins poétiques, elle encourage dès ses premières lignes les Arabes à la lutte armée:

«Où sont les millions? Où est la jeunesse arabe? Où est la colère arabe? Où est le sang des Arabes? Où est l’honneur des Arabes?»

La chanson est émaillée de références guerrières:

«J’ai une mitraillette dans la poitrine (…). Le feu de la révolution est plus intense et son prix plus élevé. Nous serons les vainqueurs (…). Hors des prisons nous combattons, nous ne nous inclinons pas, nous ne renonçons pas.»

Ces seules références à la lutte armée auraient dû conduire la co-présidente d’un parti qui se veut non-violent et pacifiste à s’en détourner avec horreur. Nulle trace ici de recherche de la paix, de compromis ou de réconciliation. Il s’agit de l’opposition frontale et armée, qui doit se terminer par la victoire arabe sur l’ennemi.

Mais ce qui est plus inquiétant encore, ce sont les appels à peine voilés au génocide qui ressortent de deux couplets de la chanson.

«Allah est avec nous, plus fort et plus grand que les fils de Sion», dit le texte.

L’ennemi est ainsi nommé: ce sont les fils de Sion, c’est-à-dire les Juifs. En faisant appel à Allah, la chanson donne une tonalité religieuse à la guerre antijuive à laquelle elle invite.

Cette tonalité religieuse est renforcée par un second extrait:

«Nous sommes les justes et nous sommes la révolution

Et ils sont les amis des éléphants

(…) Les oiseaux d’Ababil

Nous devons leur jeter des pierres

Des pierres de l’enfer».

L’allusion aux éléphants et aux «oiseaux d’Ababil» paraîtra cryptique pour un profane, mais pas pour un lecteur du Coran. Elle fait en effet référence à la sourate 105, intitulée Al-Fil («L’éléphant»).

Cette brève sourate se traduit de la façon suivante:

«N'as-tu pas vu comment ton Seigneur a agi envers les gens de l'éléphant.

N'a-t-Il pas rendu leur ruse complètement vaine?

et envoyé sur eux des oiseaux par volées

qui leur lançaient des pierres d'argile?

Et Il les a rendus semblables à une paille mâchée.»2

Guillaume Dye, professeur d’islamologie à l’ULB, écrit ceci à propos de cette sourate: «On retrouve ici un topos omniprésent dans le Coran: la destruction d’un peuple ou d’un groupe (…) par Allah»3.

La chanson prise dans son ensemble, avec ses références bien comprises, s’interprète donc comme un appel à réserver aux fils de Sion, entendez les Juifs, le sort qu’Allah avait réservé aux «gens de l’éléphant»: l’annihilation complète.

Il ne s’agit donc pas moins que d’un appel au génocide des Juifs. Et le plus effrayant est sans doute, comme le relève Mme Maouane, que la chanson est très populaire dans le monde arabe.

Elle est aussi diffusée sans réserve sur diverses plates-formes, comme Spotify, YouTube, ou Dailymotion, que l’on a connues plus vigilantes en présence d’appels à la haine en d’autres langues que l’arabe.

Qu’un tel appel au génocide des Juifs ait pu être diffusé par la co-présidente d’un grand parti politique belge – supposé pacifiste de surcroît – sans que cela ne provoque de séisme politique est un mystère qui devrait interpeller tous ceux qui se sentent concernés par le racisme et l’antisémitisme.

Ce mystère est encore plus sidérant lorsque l’on sait que Mme Maouane est élue à Molenbeek, commune que le journal Le Monde avait qualifiée de «base arrière du djihadisme européen», en observant que Mehdi Nemmouche, auteur de l’attentat de 2014 contre le Musée juif de Belgique, y avait séjourné, et que c’est de là que provenaient les armes ayant servi, en janvier 2015, à exécuter les journalistes de Charlie Hebdo et les otages, tous juifs, du magasin cacher4.

C’est aussi de Molenbeek que proviennent quatorze prévenus ayant comparu ce 4 juin 2021 devant le tribunal correctionnel de Bruxelles pour leur participation, à des degrés divers, aux attentats de Paris de novembre 20155.

Et c’est précisément dans cette commune qu’une femme politique de premier plan, conseillère communale, ancienne députée bruxelloise, co-présidente d’un parti au gouvernement à tous les niveaux de pouvoir, diffuse un appel au génocide des Juifs à ses 4.217 followers sur Instagram!

Le 15 mai 2021, quatre jours après Mme Maouane, des manifestants appelaient au meurtre des Juifs dans les rues de Bruxelles, là aussi en arabe et au travers de références islamiques6. Comment leur reprocher d’avoir si bien suivi l’exemple de l’«élite» incarnée par Mme Maouane? Ils ont répondu à l’appel.

En Europe, les auteurs des attentats antisémites de ces dernières années (Toulouse, Bruxelles, Paris, Copenhague) étaient tous des islamistes, le plus souvent issus du monde arabe7. Certaines études sociologiques tendent à montrer la banalisation des préjugés antisémites parmi la population belge de confession musulmane8, la RTBF ayant même tiré d’une de ces études, il y a quelques années, que «la moitié des élèves musulmans à Bruxelles est antisémite»9.

Si l’on veut enrayer la diffusion de ces préjugés et mettre un terme à la violence antisémite, nos élus doivent commencer par montrer l’exemple, et éviter de jeter de l’huile sur le feu. C’est encore plus vrai lorsqu’ils diffusent des messages en arabe. La «maladresse» alléguée par Mme Maouane est ici inexcusable. Aurait-on aussi bien toléré chez Ecolo qu’un élu diffuse une chanson appelant à l’extermination des Arabes ou des noirs, au prétexte d’une «maladresse»?

La diffusion par un élu de premier plan, dans une commune à forte présence musulmane, d’un message en arabe appelant au génocide des Juifs est gravissime et ne saurait être minimisée. Un sursaut citoyen est nécessaire, avant qu’il ne soit trop tard.

(1) “Rajae Maouane: «Défendre le port du voile ou le droit à l’avortement rejoint un combat commun en faveur des minorités»”, La Libre, 31 mai 2021.

(2) Traduction issue de Coran en Ligne.

(3) “The Qur’an Seminar Commentary”, éd. De Gruyter, 2017, p. 433.

(4) “La Belgique, base arrière des djihadistes européens”, Le Monde, 15 novembre 2015.

(5) “Les petites mains de Molenbeek jugées pour les attentats de Paris”, La Libre, 4 juin 2021.

(6) “Des chants antisémites durant la manifestation de samedi au centre-ville”, BX1, 16 mai 2021. Le caractère antisémite de ces slogans a été confirmé par la cour d’appel d’Anvers dans un arrêt du 21 mars 2019 (voir Rapport annuel 2019 Unia, p. 25).

(7) À la seule exception de l’attentat de Halle-sur Saale, en Allemagne, en 2019, commis par un néonazi.

(8) “Bruxelles: les jeunes musulmans ont trois fois plus de préjugés homophobes, antisémites et sexistes que les non croyants”, Le Vif/L'Express, 5 novembre 2020.

(9) “La moitié des élèves musulmans à Bruxelles est antisémite”, RTBF, 12 mai 2011.

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Les éditions Fayard ont-elles raison de publier “Mein Kampf”?

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LA LIBRE | 1 JUIN 2021

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Fayard met en vente un lourd livre de mille pages qui analyse et met en contexte l’ouvrage nauséabond d’Hitler. Ce long, vaste et prudent travail éditorial «permet d’œuvrer à la culture historique», soulignent la plupart des historiens.

(…) Nous avons rassemblé quelques réactions belges à cette publication. Fallait-il l’interdire? Risque-t-elle d’augmenter encore l’antisémitisme qui, comme le racisme, est en expansion?

(…) Pour Joël Rubinfeld, président de la Ligue belge contre l’antisémitisme, «le problème que pose cette réédition est plus d’ordre symbolique car cela fait bien 20 ans que Mein Kampf se trouve en libre accès sur les sites d’extrême droite et négationnistes. La réédition corsetée de Fayard aura au moins le mérite de l’approche critique et pédagogique».

Il ne craint pas que sa réédition comme imaginée par Fayard puisse accroître l’antisémitisme. «Peut-être nourrira-t-elle les passions tristes de certains, mais à la marge dans un premier temps. La menace est ailleurs aujourd’hui: Mein Kampf n’est pas en vente libre, et pourtant nous vivons en Belgique une résurgence d’antisémitisme comme jamais depuis 80 ans. La parole antisémite est banalisée au plus haut niveau, par exemple par notre ministre de la Justice qui reprend à son compte le poncif antisémite du ‘lobby juif’ dans un tweet, ou par la coprésidente d’un parti membre de la coalition gouvernementale qui incite à la violence antisémite dans un post Instagram (NdlR: face aux critiques successives de la ligue belge contre l’antisémitisme, ces personnalités de la majorité s’étaient défendues de tout antisémitisme). Il y a aussi ces manifestations pro-palestiniennes dans nos rues durant lesquelles on crie ‘mort aux Juifs’ sans que cela semble perturber grand monde. À cette aune-là, la réédition de Mein Kampf en deviendrait presque anecdotique…»

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“Plutôt mourir qu'être un juif du Sporting”: le dérapage de Noa Lang après le titre de Bruges

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RTL | 21 MAI 2021

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Le joueur du Club Bruges Noa Lang est actuellement sous le feu des critiques. Dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, le Néerlandais a été filmé lors de la fête du titre des Brugeois en train de lancer un chant sur les juifs «Liever dood dans Sporting-Jood» («Plutôt mourir qu'être un juif du Sporting»).

Le Club Bruges a remporté son 17e titre de champion de Belgique de football en partageant à Anderlecht (3-3) jeudi. Après ce match, Philippe Clement et ses hommes ont rallié leur ville où des dizaines de supporters les attendaient.

Noa Lang, qui a brillé pour sa première saison en Belgique avec 16 buts et 11 assists toutes compétitions confondues, a fêté cela avec ses fans. Mais le jeune néerlandais de 21 ans a aussi dérapé hier soir. «Plutôt mourir qu'être un juif du Sporting», peut-on l'entendre chanter.

Les supporters d'Anderlecht sont souvent nommés «Juifs» par leurs rivaux brugeois. Une appellation qui vaut aussi pour les supporters de l'Ajax Amsterdam, l'ancienne équipe du jeune attaquant.

Lang n'en est pas à sa première provocation. En mars dernier, il s'en était pris au Standard après l'élimination de Bruges en Croky Cup en publiant des messages sur son compte Instagram.

Ce n'est pas la première fois que Bruges est critiqué pour des chants antisémites. En avril 2019, les supporters brugeois avaient entonné «Qui ne saute pas est juif». En août 2018, les Brugeois avaient également scandé «Mes parents ont brûlé des Juifs, car les Juifs brûlent mieux».

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Manifestanten in Brussel beschuldigd van antisemitische slogan: wat is er exact geroepen?

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De Morgen | 16 MAI 2021

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Op videobeelden is te zien hoe manifestanten op de pro-Palestijnse betoging in Brussel een Arabische slogan roepen. ‘Puur antisemitisme’, zegt de Liga Tegen Antisemitisme. N-VA Kamerleden Theo Francken en Darya Safai delen hun verontwaardiging. Wat is er exact geroepen?

(…) Op de beelden is een groep te zien die deel uitmaakt van de manifestatie en een leuze in het Arabisch zingt. Ze roepen: “Khaybar, Khaybar, ya yahud, Jaish Muhammad, sa ya’ud”. Wat betekent: “Khaybar, oh Joden, het leger van Mohammed keert terug.” De veldslag bij Khaybar is een strijd die in het jaar 628 is geleverd, toen de troepen van de profeet Mohammed ten strijde trokken tegen Joden van de plaats Khaybar, en wonnen

(…) In 2019 veroordeelde het Antwerpse Hof van Beroep een Palestijn in ons land voor het scanderen van exact dezelfde slogan op een manifestatie in 2014. Volgens de rechtbank kan de slogan “niet anders begrepen worden dan als het aanzetten tot haat of geweld jegens de Joodse gemeenschap”.

Vorig jaar is de slogan ook geroepen bij een demonstratie in Brussel. De Belgische Liga tegen Antisemitisme diende toen klacht in bij de politie.

“Het is niet meer of niet minder dan een oproep om Joden te doden”, zegt Joël Rubinfeld, voorzitter van de Liga. “Ze verzamelen zich achter de idee: ‘We hebben ze uitgeroeid in Khaybar en we moeten dat nu verderzetten’. Het is misschien niet letterlijk ‘we gaan Joden vergassen’, maar het komt op hetzelfde neer.” Dit keer denkt Rubinfeld om geen klacht in te dienen. “Het kost ons te veel geld en lost niks op. Er zijn goede wetten in België, maar als ze niet toegepast worden, blijft het een dode letter.”

‘Niks gezien, niets gehoord’

De organisatie achter de betoging, de Association Belgo-Palestinienne (ABP), had op voorhand op alle platformen meegedeeld dat antisemitisme niet getolereerd zou worden. “De slogans van deze kleine groep hebben we helaas niet opgemerkt, wat niet vreemd is, gezien de grote opkomst”, zegt Nadia Farkh, van ABP.

Ze benadrukt dat er ook twee Joodse organisaties het woord kregen op de betoging. “De beweging voor de rechten van Palestijnen is er een voor gelijkheid en mensenrechten, en dat staat per definitie haaks op elke vorm van racisme, antisemitisme inbegrepen.”

Hoeveel mensen de bewuste leuzen zongen is totaal niet duidelijk. De meeste demonstranten hebben de Khaybar-slogan niet gehoord. “Ik was op de betoging en heb daar niks van gemerkt”, zegt Henri Goldman van de Belgisch Unie van Progressieve Joden. “Er was zoveel kabaal dat ik zelfs niet hoorde wat er 10 meter verderop werd gezegd.” Ook Montasser AlDe’emeh was op de betoging en heeft het niet gehoord.

Rubinfeld verwerpt die houding. “Het is elke keer hetzelfde: niks gezien, niets gehoord.”

De Belgische Liga tegen Antisemitisme vroeg deze week ook om het ontslag van Rajae Maouane, de covoorzitter van Ecolo, nadat die een haatdragende liedjestekst deelde op sociale media.

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Pourquoi l'Occident démocratique perdra la guerre Shmuel Trigano
Prof. émérite des Universités
Le récent conflit à Gaza, loin d'être clos, pourrait bien augurer d'un nouveau type de guerre adéquate à l'époque: la guerre postmoderne. Elle oppose un Etat normatif, à un ennemi qui n'a pas de visage, à un Etat qui ne fonctionne en rien comme un Etat mais qui dispose pourtant d'un territoire: un mouvement terroriste territorialisé. Ses soldats ne sont pas des soldats, la guerre qu'ils mènent, retranchés parmi des civils, n'est pas une guerre, les lance missiles avec lequels ils arrosent les civils de l'Etat agressé sont protégés sous un parapluie humanitaire, non seulement parce qu'ils sont positionnés dans des écoles, des mosquées, des hopitaux, mais encore parce qu'il n'y a formellement pas d'armée puisqu'il n'y a pas d'Etat. Comme la population, sous la dictature du mouvement terroriste, est censée être civile, le pays attaqué doit non seulement nourrir son ennemi en vivres et essence, parfois sous les tirs des bénéficiaires eux mêmes mais aussi consentir au paiement de ce qui ressemble à une rançon quoique à finalité “humanitaire” mais qui l'aide en vérité à renouveler son arsenal, une rançon payée par le Qatar, avec, en sous main, le soutien de l'Iran et de la Turquie, tous très préoccupés d'”humanitaire.”
Dans le même temps l'organisation terroriste développe une veritable fabrique de Fake news, que d'aucuns ont appellée “Pallywood”, pour interpeller, au nom de l'humanisme, la conscience morale de l'univers, en l'occurence l'Occident démocratique, qu'elle cible avec adresse en son point faible: la sensibilité exacerbée aux droits de l'homme postmodernistes. La scène “humanitaire” est en fait le véritable théatre d'affrontement de cette guerre: l'opinion occidentale. Ici l'ennemi n'est même plus visé, c'est son entourage, ses alliés traditionels qui le sont, non par les armes mais par la manipulation mentale, par des images écran, c'est à dire par ce qu'on appelait auparavant la propagande, de façon telle (“crime contre l'humanité oblige!) qu'ils soient poussés à lier les mains de leur alié, l'Etat attaqué, soudain campé en agresseur. Sous le scandale, l'Etat agressé doit alors cesser son action, condamné de toutes parts. La “morale” au secours d'un mouvement terroriste! Il a fallu qu'on annonce (sans vérification) que deux enfants étaient morts dans l'attaque de la tour d'Al Jazira et de CNN (les “intouchables!) pour que l'univers s'enflamme, jusqu'à la Corée du Nord (aujourd'hui on sait que plusieurs étages étaient occupés par le Hamas et consacrés à la guerre électronique).
Voici ce que fut la réception de la énième guerre de Gaza par l'Occident démocratique et ses Media. Elle tend un miroir de son échec à venir dans les guerres qui s'annoncent et se produisent déjà dans son pré carré.
Il est à remarquer, en effet, un indice significatif dans la réception des fake news du Hamas en Europe et aux Etats Unis. Elles ont été relayées par des manifestants comprenant non seulement des Palestiniens et des musulmans, vestimentairement très visibles, mais aussi leurs alliés habituels qui frappent le pavé depuis la mort de Georges Floyd, en un mot les nouveaux radicaux du mouvement Woke, Cancel culture, Me Two, autant de mouvements réputés “progressistes”. J'aI pu voir ainsi un appel à manifester dans une université américaine qui en appelait aux “Palestiniens, juifs,noirs, indigènes, Me Two, trans, homo, racialisés”…
C'est la doctrine de l'intersectionnalité, qui établit une correspondance entre toutes les conditions supposées victimes de l'injustice, qui rend possible une telle confusion. Le Palestinien devient ainsi la figure absolue et universelle de la victime. Il y là en fait autant d'acteurs qui sont des minorités et qui, ensemble, font cause commune, au point de se croire une majorité, une majorité de minorités, ou, pour les islamistes, selon Tarik Ramadan qui définit ainsi le statut de l'islam en Europe, une “minorité” (démographique) “majoritaire” (par ses valeurs).
Ces mouvements d'”effacement” (cancel), d'annulation de l'Occident, portent le ferment d'une guerre de chacun contre tous. Le “citoyen” devient la cible de l'”homme”, au nom des droits de ce dernier. Cette guerre-non guerre a gagné les rues, les lieux symboliques, le discours public, les réseaux sociaux et même le langage: une guerre identitaire qui “déconstruit” l'Occident, l'Etat et la nation au profit d'identités et de pouvoirs qui sont, eux, sanctuarisés dans le cadre d'une confrontation allant du symbolique au policier et au militaire: des zones de non droit au terrorisme et au “djihad d'ambiance”, sur le font intérieur ou à la guerre classique en Afrique centrale.
Pouquoi, confronté à de telles menaces, l'Occident démocratique reste-il inerte? C'est surtout qu'il est sous le coup d'une doctrine des droits de l'homme qui consacre l'eclipse du citoyen. Pour comprendre comment les droits de l'homme sont devenus l'arme principale de cette guerre, il faut tout d'abord se souvenir que le post modernisme s'est livré depuis 30 à un travail de démantèlement de la nation et de l'Etat. En “déconstruisant” l'Etat on a cassé l'idée qu'il y avait un dehors et un dedans de la nation démocratique, comme l'exprime bien Rousseau, qui statue que, face aux autres autres nations, dans l'arène internationale, la “République” devient une “Puissance” et n'a plus le même type d'action. En supprimant la nation, ce partage entre nationaux et étrangers a ébranlé en retour la distinction de l'homme et du citoyen et son sens. Les ex-nationaux ne sont plus inscrits dans un Etat dont ils sont les citoyens privilégiés mais deviennent interchangeables, substituables à l'infini aux “hommes” de la planète qui sont suscepibles de pouvoir émarger aux droits des ex-citoyens de tous les pays. L'étranger objectif ou celui, quel qu'il soit, qui se met en dehors de la collectivité émarge aujourd'hui aux mêmes droits que le citoyen qui n'a plus d'avantage propre à la citoyenneté conférée par la République mais sur qui pèsent encore les devoirs qu'elle implique. C'est comme si l'homme de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen s'était retourné contre le citoyen auquel il a été formellement lié par la Déclaration. Mais attention cet homme n'est plus le sujet de droit universel mais le particulier, essentialisé, mythifié, incarné, sexué, racisé, finalité pour lui même, essentialisée. Toute action de l'Etat dans cette guerre devient ainsi passible de “crime contre l'humanité” car elle touche aux hommes et non aux citoyens responsables de la guerre qu'ils ont déclarée au nom de l'”homme”, désormais de supposés “civils”. La guerre n'est plus ce qu'elle était!
Une remarque: le fait qu'un tel scénario ne se produit pas quand il s'agit de voler au secours de l'Arménie ou des assassinats de masse chrétiens en Afrique, etc, montre qu'Israël constitue un cas à part de la guerre post moderne, indexé aux Juifs et à la recomposition de l'antisémitisme qui caresse depuis toujours l'idée que “les Juifs tuent des enfants”. Que l'on
se souvienne de l'histoire (très douteuse) de l'Enfant Al Dura, une histoire montée de toutes pièces, qui donna à la deuxième intifada une ampleur mondiale…

Fwd: N°258 : La diagonale des Tyrans

LA DIAGONALE DES TYRANS

 

Bonjour

Retrouvez ma chronique sur le site Atlantico avec le lien :

Merci

 

En Iran et en Syrie, deux élections présidentielles alimentent l’actualité internationale, les deux au scrutin uninominal à deux tours,

 

L’élection syrienne s’est conclue avec un score stalinien de 95,10 % dès le 1er tour ; l’iranienne aura lieu les 18 et 25 juin prochains et sera sans surprise. Le vainqueur, Ebrahim RAÏSSI, est d’ores et déjà programmé. Au risque de se tromper, la présence de sept candidats rend vraisemblable la tenue d’un second tour ; deux incertitudes subsistent encore, le taux d’abstention et le score du vainqueur.

 

Après 21 ans au sommet de l’État syrien, Bachar El-ASSAD entame un 4ème mandat.

 

En 10 ans de guerre civile, le Président Bachar El-ASSAD a réussi à survivre contre toute attente ; pour se maintenir au pouvoir, il n’a pas hésité à :

  • Faire appel à la Russie, à l’Iran et au Hezbollah
  • Accepter que Téhéran se serve du territoire syrien pour menacer Israël
  • Utiliser les gaz chimiques contre son propre peuple
  • Bombarder des sites historiques comme le souk d’Alep…

Bachar El-ASSAD a certes réussi à reconquérir la quasi-totalité des 185 180 km² syriens, mais pour quel résultat ! Il est aujourd’hui à la tête d’un pays ruiné dévasté :

  • En 2010, la Syrie comptait un peu plus de 21 millions d’habitants ; en 2021, elle en compte 5 de moins.
  • De 2010 à 2021, Le PIB est passé de 60 Md$ à un plus de18 Md$, en dollars courants.
  • Le coût de la guerre a été évalué par la Banque mondiale à plus de 300 Md$. Les productions pétrolière et manufacturière se sont effondrées, la production agricole est totalement désorganisée, des villes et infrastructures sont détruites… Les conditions sanitaires se sont détériorées, le chômage généralisé, la pauvreté développée…

Bachar EL-ASSAD a gagné l’élection, il règne toujours sur la Syrie, mais sur un pays totalement exsangue !

 

À la différence de la constitution syrienne, l’iranienne limite à deux le nombre de mandats présidentiels ; aussi, le président sortant Hassan ROHANI ne pouvait se représenter. Près de 600 Iraniens se sont portés candidat à l’élection, mais seuls 7 ont été acceptés par le Conseil des gardiens de la Constitution sur la base de critères définis par le guide suprême Ali KHAMENEI.

 

La mise à l’écart de l’ancien président Mahmoud AHMADINEDJAB démontre, s’il en était besoin, l’intelligence politique de la théocratie iranienne ; la virulence de certaines de ses déclarations durant huit ans l’ont disqualifié et la mollacratie ne veut plus en assumer la responsabilité. En revanche, la surprise est venue de l’élimination d’Ali LARIJANI pourtant ancien président du Parlement et ancien conseiller du guide suprême.

 

La procédure laisse la voie libre à Ebrahim RAÏSSI, chef du système judiciaire iranien, vice-président de l'Assemblée des experts et directeur de la fondation (ou Bonyad) Astan-e Qods-e Razavi ; en 2017, il avait perdu au second tour contre Hassan ROHANI. Une rumeur court à Téhéran, il serait le successeur du guide suprême Ali KHAMENEI.

 

Avec cette élection présidentielle, les mollah vont chercher à conforter politiquement leur pouvoir. Il leur reste à améliorer la situation économique du pays. Redresser l’économie passe par la levée des sanctions internationales et la récupération des avoirs bloqués, ce qui rend indispensable la signature d’un accord avec la communauté internationale sur le nucléaire.

 

Les sanctions visent près de 1 000 cibles, personnes, entités, avions, navires iraniens ou liés à la République islamique. Ces sanctions ainsi que l’embargo imposé au pétrole iranien, aux produits sidérurgiques et pétrochimiques ont plongé l’économie iranienne dans de graves difficultés. Cela a entrainé de nombreuses conséquences :

  • Une chute des entrées de devises, ce qui a réduit les capacités d’importations du pays, notamment pour certains équipements ou produits médicaux. Les réserves de change du pays seraient de moins de 100 Md$.
  • Une baisse des recettes budgétaires de l’État, ce qui a entrainé une réduction des dépenses publiques, notamment dans les secteurs sociaux.
  • Un effondrement du système bancaire, et la généralisation de circuits parallèles de financement et de la corruption.
  • Une augmentation du chômage à 17 % selon les autorités et touche de plus en plus les diplômés.
  • Une dépréciation monétaire, avec une inflation de plus de 30 %. Le rial côte aujourd’hui 0,00002 € ; cela entraine une course à la possession de dollars. Le doublement, voire le triplement des prix des produits alimentaires a entrainé un appauvrissement de la population.
  • Une explosion de la pauvreté. Le PIB/hab a été de 7 555 $ en 2020 après un pic de 7 719 $ en 2011. D’après les sources officielles, un cinquième de la population vit sous le seuil de pauvreté, mais selon certaines données internationales, ce serait 40 % de la population.

La population iranienne a plus que doublé en passant de 37 millions d’habitants en 1979 à 85 en 2021. Mais la pyramide des âges est déséquilibrée avec une tranche des 30-40 ans s’appuyant sur une base très écornée par les effets du conflit irako-iranien. De 1980 à 1988, un peu moins de 500 000 Iraniens seraient morts, alors que la rumeur populaire fait régulièrement état d’un million de victimes.

 

Les sanctions américaines ont durement frappé le pays dont le PIB s'est contracté de 4,6 % sur l'exercice fiscal 2019-2020 et la baisse devrait s’accentuer à 9,5 % en 2020-2021, à cause des effets économiques de la COVID. Par ailleurs, lIran est le pays proche oriental le plus touché par la pandémie, avec plus de 3 millions de contaminés.

 

La population fait preuve d’une exceptionnelle résilience d’autant plus méritoire que la répression est implacable. L’oligarchie des pasdarans, des gardiens de la révolution, accaparent les principales ressources du pays. État dans l’État, cette milice au service du guide suprême contrôle les principaux secteurs d’activité économiques.

 

Sans succès jusqu’à présent, les Iraniens contestent les couteuses manifestations de l’expansionnisme iranien :

  • Le Liban où tout est contrôlé par le Hezbollah
  • La Syrie où les Iraniens directement et indirectement avec le Hezbollah ont sauvé avec les Russes le régime de Bachar El ASSAD
  • Le Yémen où l’Iran soutient les rebelles chiites Houtis
  • L’Irak avec les milices chiites armées par les Iraniens
  • Gaza avec un soutien actif au Hamas et au Djihad islamique.

Avec ces élections et la perspective de la fin des sanctions, les tyrans de Damas et Téhéran ont de beaux jours devant eux. Avec le recouvrement de leurs avoirs bloqués et le redémarrage de la production et la vente de son pétrole L’Iran va retrouver une puissance financière inégalée depuis 10 ans. Le Monde n’a pas fini de subir les effets de la révolution islamique de 1979.

 

Dov ZERAH

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Les musulmans Ouïgours aussi victimes des arabes

 

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Des Ouïgours sont déportés en Chine depuis des pays du Moyen-Orient.

Bien que l’Égypte, les Émirats arabes unis et l’Arabie Saoudite soient des pays musulmans, ce sont des territoires de moins en moins sûrs pour la communauté ouïgoure, si l’on en croit les témoignages recueillis par CNN. La chaîne américaine relaie le récit d’une jeune femme dont le mari a été extradé vers la Chine depuis Dubaï.

“Nous ne sommes pas en sécurité ici” : c’est en ces termes qu’Ahmad Talip a alerté sa femme, Amannisa Abdullah, avant de disparaître. C’était leur dernière conversation, qui s’est tenue en février 2018 dans un poste de police de Dubaï. L’homme est resté treize jours en garde à vue avant d’être envoyé à Abou Dhabi, capitale des Émirats arabes unis. Cinq jours plus tard, les autorités d’Abou Dhabi la préviennent que son conjoint “a été extradé vers la Chine”, rapporte CNN. La chaîne américaine a enquêté sur cette disparition, qui ne serait pas isolée.

Ahmad Talip et Amannisa Abdullah étaient établis aux Émirats arabes unis depuis dix ans, avec leur petit garçon prénommé Moussa, lorsque, en février 2018, Ahmad Talip reçoit un message lui demandant de se présenter immédiatement au poste de police. Aucune explication n’est alors fournie. Ahmad a un pressentiment, témoigne sa femme dans la vidéo publiée par CNN : “Le long bras de la Chine a atteint sa famille ouïgoure aux Émirats arabes unis.”

À sa compagne, alors enceinte de neuf mois, Ahmad intime alors l’ordre de quitter le pays : “Il faut que tu partes en Turquie et que tu emmènes notre fils.” Toujours sans nouvelles de son conjoint, plus de trois ans après son arrestation, elle craint qu’Ahmad fasse désormais partie des 2 millions de musulmans d’origine ouïgoure envoyés dans des camps de détention dans la région du Xinjiang, dans l’ouest de la Chine.

“Si mon mari a commis un crime, pourquoi ne me le disent-ils pas ? souffle-t-elle entre deux sanglots. Pourquoi la Chine ne me le dit-elle pas ? [Mon fils] me pose la question la plus difficile de ma vie : ‘Où est mon père ?’

Ce monde n’est-il pas assez grand pour les Ouïgours ?”

Sous le regard triste de sa mère, Moussa fait défiler des photos le montrant avec ses parents à Dubaï. “Ici, nous construisions un château de sable. Je ne peux plus construire de château sans mon papa”, regrette le petit garçon de 8 ans.

D’autres disparitions ailleurs au Moyen-Orient

Le cas de cette famille n’est qu’un exemple parmi une douzaine de témoignages recueillis par CNN. Tous racontent la même chose : une arrestation, puis une extradition à la demande de la Chine. Trois grands pays arabes sont pointés du doigt dans cette enquête : l’Égypte, les Émirats arabes unis et l’Arabie Saoudite. Aucun n’a souhaité répondre au média pour contredire ces allégations.

Comme on peut le voir dans la vidéo, la chaîne de télévision s’est procuré un document émis par le procureur général de Dubaï, confirmant que la Chine a demandé l’extradition d’Ahmad Talip. Ce document indique également que les autorités de Dubaï avaient initialement décidé de le libérer.

Selon des ONG, plus de 90 Ouïgours, pour la plupart des étudiants de l’université islamique Al-Azhar, ont été arrêtés en juillet 2017 en Égypte. Entre 2018 et 2020, en Arabie Saoudite, “au moins un musulman ouïgour aurait été interpellé et expulsé après un pèlerinage à La Mecque. Un autre a également été arrêté après un pèlerinage et pourrait être expulsé”, écrit CNN, ajoutant que cette pratique constitue une violation du droit international.

Un rapport dévoilé en avril dernier par Human Rights Watch indique que la Chine a traqué des centaines de Ouïgours dans le monde, les obligeant à retourner au Xinjiang, où ils risquent des persécutions. Dans de nombreux cas, “il est impossible de déterminer ce qui leur est arrivé”.

La Chine vend des organes Hallal aux pays arabes provenant des Ouïgours

Fondée en 1980 par le magnat de la presse Ted Turner, Cable News Network (CNN) est la première chaîne d’information continue. Elle est passée dans le giron de Time Warner en 1996. CNN.com a été mis en ligne en 1995. Depuis 2008, le direct Fondée en 1980 par le magnat de la presse Ted Turner, Cable News Network (CNN) est la première chaîne d’information continue. Elle est passée dans le giron de Time Warner en 1996. CNN.com a été mis en ligne en 1995. Depuis 2008, le direct CNN y est diffusé gratuitement. Le site produit également des contenus écrits et dispose de sa propre agence de presse depuis 2010.

Courrier International

VÉRITÉ ET JUSTICE : LA COMMISSION D’ENQUÊTE SARAH HALIMI VERRA LE JOUR DANS QUELQUES SEMAINES !!!!

VÉRITÉ ET JUSTICE : LA COMMISSION D’ENQUÊTE SARAH HALIMI VERRA LE JOUR DANS QUELQUES SEMAINES !!!!

C’est avec un immense plaisir et une grande émotion que je vous annonce que la commission d’enquête parlementaire sur les dysfonctionnements dans l’Affaire Halimi verra le jour dans quelques semaines !

J’aurai l’honneur de présider cette commission.

Le groupe UDI a voté pour ma proposition de résolution, alors que plusieurs demandes de commissions étaient en lice. L’UDI usera donc de son dernier droit de tirage de la mandature pour faire la lumière dans l’Affaire Sarah Halimi.

Un grand merci à tous mes collègues, et à Jean-Christophe LAGARDE !

Notre proposition de résolution avec Constance le Grip a recueilli près de 80 signatures : De Marine Le Pen à Richard Lioger ; de Philippe Gosselin à François Pupponi… 6 partis politiques sont représentés ! (voir la liste ci-dessous)

Ne perdez pas votre temps à chercher une signature de gauche : il n’y en a pas !

Pas un seul député du PS, de LFI, du groupe communiste ne souhaite que cette commission soit créée.

Quelle tristesse !

Cette gauche si prompte à soutenir la famille Traoré, composée de délinquants multirécidivistes, les terroristes italiens des brigades rouges, ou les racialistes de l’UNEF, mais faire la lumière sur le meurtre barbare et islamiste d’une femme juive, non !

Leur indignation toute sélective les déshonore encore un peu plus.

La LREM et son état-major aussi n’ont pas été signataires, à l’exception de quelques-uns !

Où sont ceux qui exprimaient leur émotion à la manifestation du Trocadéro ? Qui parlaient de la nécessité de changer la loi, de faire toute la lumière sur cette affaire ?!

Facile pour Christophe Castaner d’exprimer de la compassion devant les proches de Sarah Halimi, la communauté juive, et les caméras, et de refuser de prendre ses responsabilités le lendemain !

Il y a eu clairement un mot d’ordre du groupe LAREM de ne pas s’associer à cette commission d’enquête !

Ni Sylvain Maillard, mon ami, président du Groupe d’Etudes sur l’antisémitisme que j’ai pourtant appelé, ni Aurore Bergé, n’ont soutenu cette initiative.

Je regrette que le parti présidentiel, à travers son gouvernement et ses dirigeants, s’égare !

Après le discours scandaleux du Premier Ministre Jean Castex lors du dernier conflit entre Israel et Gaza, et la phrase malheureuse de Jean-Yves Le Drian, parlant d’un « risque d’Apartheid », le ton est donné.

Pourtant, le meurtre barbare de Sarah Halimi dépasse tout clivage politique !

Olivier Becht, président d’Agir, et quelques députés Larem et du Modem sauvent l’honneur !

Je ferai, avec Constance Le Grip, tout ce qui est en mon pouvoir pour que la vérité éclate dans l’affaire Sarah Halimi.

Meyer Habib

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Le Président
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France-Allemagne: ce soir les Bleus commenceront par mettre un genou à terre, et voici pourquoi

Ils poseront tous un genou sur la pelouse de Munich, ce mardi, avant le coup d’envoi de leur premier match de l’Euro face à l’Allemagne (21h). PHOTO AFP

Ils poseront tous un genou sur la pelouse de Munich, ce mardi, avant le coup d’envoi de leur premier match de l’Euro face à l’Allemagne (21h). PHOTO AFP – AFP

Le geste sera fort et symbolique. Ce soir, juste avant le coup d’envoi de leur premier match à l’Euro, face à l’Allemagne, les Bleus poseront un genou à terre. « C’est prévu », a annoncé leur capitaine Hugos Lloris, en conférence de presse.

Contre le racisme

Comme l’ont fait les Anglais ou les Belges, il s’agit pour les joueurs de montrer leur opposition au racisme. Ils reprennent la célèbre posture de Colin Kaepernick, l’ancien joueur de NFL, dans le sillage du mouvement Black Lives Matter. Le mouvement, né aux États-Unis, s’est popularisé dans le monde après le décès de George Floyd, un homme noir tué l’an passé par un policier blanc à Minneapolis.

Le geste a une portée symbolique, certes, mais il faut réagir dans les stades. Dimanche, les Anglais se sont faits à la fois applaudir et siffler quand ils se sont agenouillés avant leur match face à la Croatie, dans le stade de Wembley. Les Belges ont carrément été hués à Saint-Pétesbourg, samedi en posant le genou à terre, avant de démarrer la rencontre avec les Russes. Idem, le public hongrois n’a pas du tout apprécié le geste quand les Irlandais l’ont fait, dimanche avant de rencontrer la Hongrie.