Le BNVCA constate que le « poison de l’antisémitisme » lié à Israël continue à être répandu dans les rues et villes de France

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66 شارع لوجيه                                                                                                 12 octobre 2021

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سامي غزلان

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Le BNVCA constate que le
« poison de l’antisémitisme » lié à Israël continue à se
répandre dans les rues et villes de France

 

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Le BNVCA s’étonne
qu’après l’adoption par le Sénat de la définition de l’antisémitisme, incluant
l’antisionisme et la haine d’Israël, et malgré l’adoption d’une « Stratégie
de lutte contre l’antisémitisme et de soutien à la vie juive » par l’UE, inquiète de voir la résurgence d’un antisémitisme virulent dont la haine
d’Israël est devenue le support, rien ne change.

A Toulouse
ou Paris, Clermont-Ferrand, Montpellier ou d’autres villes de France, aux
heures d’affluence, chaque samedi, les passants sont exposés à la propagande
mensongère des officines qui demandent l’élimination d’Israël, de la Mer au
Jourdain.

Torture des
enfants palestiniens, apartheid, pogroms, aucun mot ne manque pour vomir leur
haine d’Israël et inciter des esprits faibles et déséquilibrés au pire, y
compris contre les juifs ici. La protection policière, durant des heures,
cautionne leurs éructations.

Pendant ce
temps, ici ou là, en Afghanistan, en Syrie, des attentats font des dizaines de
morts. Mais pas un mot de ceux qui ont fait d’Israël leur seule et unique
cible. Ainsi que l’affirme Mme Ursula von der Leyen, Présidente de la
Commission Européenne, « l’antisémitisme est un poison pour notre
société », dont l’antisémitisme lié à Israël est la forme la plus répandue
actuellement.

Le BNVCA
déclare que tant que ces manifestations perdureront, la lutte contre
l’antisémitisme ne sera, au mieux, qu’un vœu, au pire, qu’une vaste hypocrisie.