Le BNVCA écœuré par le climat de banalisation de l’antisémitisme, demande l’interdiction de la manifestation en soutien des terroristes islamopalestiniens évadés d’une prison israélienne.

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Le Président                                                                       10 septembre 2021

Sammy GHOZLAN 

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COMMUNIQUE

Le BNVCA écœuré par le climat de banalisation de
l’antisémitisme, demande l’interdiction de la manifestation en soutien des
terroristes islamopalestiniens  évadés d’une prison israélienne.

 

 

Le BNVCA se déclare
écœuré et inquiet par le climat où croix gammées, « Qui ? »
et « Sale juif » se succèdent ad nauseam, sans compter ceux qui,
alors que le procès des attentats du 13 novembre débute, se préparent à
glorifier «  avec fierté » les tueurs de juifs israéliens qui se sont
évadés d’une prison israélienne.

Hier à
Lyon, un homme avec Kippa se fait insulter « Sale juif », puis
tabasser par un groupe de jeunes. L’un d’entre eux a été interpellé, son
âge :17 ans. Plus tôt, après les croix gammées sur les murs de cimetière,
sur la stèle de Simone Veil, une croix gammée sur un wagon mémoriel ayant servi
à la déportation des juifs, dans un musée privé du train à Dracy-Saint-Loup (Saône
et Loire). A chaque nouvelle ignominie, les cris horrifiés se font entendre,
les plaintes d’associations se multiplient. Ce ne sont pas moins d’une dizaine
d’associations qui étaient parties civiles à l’audience au Tribunal de Metz
pour entendre la porteuse de pancarte « Qui ? ». Mme Fristot,
comme tous les lâches de son engeance ne s’est pas présentée et s’est fait
représenter.


Pendant ce temps,
Capjo-Europalestine annonce un rassemblement place de la République ce vendredi
pour exprimer sa « fierté » à l’égard des six prisonniers islamo
palestiniens sanguinaires évadés de leur prison israélienne.  

Tous ces terroristes
palestiniens sont islamistes et le revendiquent comme Salah Abdeslam et Mohamed
Merah et les autres. Ces terroristes islamistes palestiniens sont tous membres
de la branche armée du Jihad islamique « avec du sang sur
les mains », du sang juif. Le BNVCA a demandé l’interdiction de cette
manifestation organisée en plein procès des attentats du 13 novembre. Depuis
2012, ce sont 270 victimes assassinées, égorgées, écrasées, défenestrées,
brûlées, ici en France par le même terrorisme islamiste que celui qui sévit
depuis des années en Israël. 

Le BNVCA
dénonce avec colère la tolérance incompréhensible à l’égard de ceux qui
ouvertement revendiquent la terre d’Israël au nom des droits d’un peuple
palestinien dont on ne trouve ni dirigeant, ni culture, ni aucune trace
d’existence avant qu’il n'ait été inventé par Arafat. Face à cette incitation à la
haine permanente alimentée de mensonges aussi gros que le
« génocide » de palestiniens dont, en réalité, la population a été
multipliée par 8 en 70 ans. Avec une telle croissance la population française
serait de 380 millions. 

 

La lutte contre
l’antisémitisme restera un leurre tant que les accusations portées contre le
seul Etat juif continueront à être autorisées. Le déni du droit à l'existence d’Israël
porte un nom : antisémitisme.  Aujourd’hui, un pas de plus : la
glorification des tueurs de juifs. Tolérer de telles manifestations au nom de
la liberté d’expression, c’est considérer que l’incitation à la haine des juifs
n’est plus un délit mais une opinion. Nous refusons de renoncer à l’idée de
Nation française dont les juifs sont
partie intégrante. On
ne peut sur l'Île de la Cité juger des assassins qui se revendiquent
terroristes islamistes et accepter Place de la République la glorification
d'autres terroristes islamistes qui tuent des juifs . À l’heure où s’ouvre
le procès des terroristes du 13 Novembre, la glorification des terroristes
palestiniens aurait une sinistre résonance, sauf à dire que le sang juif n'a
pas la même valeur…

 

Le BNVCA demande au
Ministre de l'Intérieur, Mr Gérald Darmanin, et au Préfet de Police de Paris
l’interdiction salutaire de cette manifestation à risque qui incite
explicitement à la haine des juifs, plus explicitement encore que les
« Qui ? », croix gammées et autres. 

Nous ne pouvons oublier
que le petit Gabriel Sandler aurait eu treize ans et aurait célébré sa Bar
Mitsvah cette semaine, s’il n’avait pas été tué dans son école à Toulouse par un
terroriste imprégné de haine dite pour” venger le massacre des
enfants palestiniens”. Par son lâche assassinat, il est avec les autres
victimes, malheureusement, la preuve de cette dangerosité.

Le respect des victimes
du terrorisme islamiste commanderait que cette manifestation soit
interdite, dispersée et ses organisateurs interpellés et poursuivis en justice
pour apologie du terrorisme