Le BNVCA accuse Libération d’avoir adopté la rhétorique des faussaires de l’histoire, les affidés BDS

66 rue Laugier – 75017                                                          Le    9 août 2021

Le Président

Sammy GHOZLAN 

01 77 38 49 44

 

 

COMMUNIQUE

Le BNVCA accuse Libération d’avoir adopté la rhétorique des faussaires de l’histoire, les affidés BDS

 

Linoy Ashram.jpg

                       ( source M. F. , Linoy Ashram : Photo 1 en uniforme de Tsahal, photo 2 Tokyo)

 

Le BNVCA accuse Libération d’avoir complètement adopté la rhétorique des faussaires de l’histoire, les affidés BDS. En effet, trois jours après avoir publié la honteuse tribune appelant au « démantèlement » de l’Etat juif pour cause « d’apartheid », Libération dans un Tweet du 30 juillet,  épouse en secondes noces scabreuses les thèses fumeuses de BDS sur le «  blanchiment d’Israël par le sport » dans une formule plus subtile : le soft power. Au prétexte que l’équipe de base-ball d’Israël aurait été constituée par la recherche de joueurs américains juifs – et heureux de retrouver leurs racines -, Libé annonce dans son titre la volonté d’Israël d’instrumentaliser le sport en tant que soft power pour améliorer son image. Si l’entraîneur de l’équipe israélienne déclarait : « L’image d’Israël est tellement écornée à l’international, que cela peut être utile d’avoir des ambassadeurs partout» montrant un lien entre le sport et l’image d’Israël, la même logique ne prévaut-elle pour chaque pays ? Les équipes de France, par exemple, ne sont-elles constituées que de joueurs nés à Montluçon ou dans l'hexagone ?

 

Seul Israël se voit dénier le droit de constituer son équipe et de participer aux compétitions internationales. Comme seul est dénié à Israël le droit d’exister en tant qu’Etat juif et démocratique, dont 20% de la population est arabe avec des représentants élus.  Mais il y a 57 pays arabes recensés par la Coopération islamique, sans, pour la plupart d'entre eux,  aucune minorité représentée. Rappelons à Libération que les juifs traversant par mégarde les territoires sous contrôle palestinien sont menacés de mort et que, bien sûr, il n’y a pas un juif vivant à Gaza. Cette charge contre Israêl peut être liée à la nomination du directeur de Libération, ancien de Haaretz, et capable de virulence dans la haine de soi et de son propre pays. Que Libération se relise : l’apartheid se trouve là, dans la véritable haine de ceux qui revendiquent « une Palestine historique (!) de la mer au Jourdain », une palestine qui n’a jamais existé. Sauf sous mandat britannique, mais c’était« la Palestine mandataire », avec un drapeau arborant l’Etoile de David. Et qui n’existera jamais. En attisant la haine d’Israël qui pousse à l’acte anti-juif, Libération participe de la déferlante d’antisémitisme actuel et, à ce titre, est responsable et coupable.

 

Le BNVCA demande à Libération un droit de réponse et déclare que l’offre promotionnelle à 1€, pour 3 mois d'abonnement, c'est encore beaucoup trop cher pour lire de telles insanités.

 

Enfin le BNVCA souhaite à Libération de faire une première page sur la médaillée d’or de gymnastique artistique, la sublime  Linoy Ashram qui porte l’image d’Israël au firmament  (voir photo ci-dessus). Si elle porte aussi l’uniforme de Tsahal, l’armée de Défense d’Israël, c’est parce que, comme tous les israéliens et israéliennes de son âge, Linoy Ashram sert son pays pour le défendre contre ceux qui chaque jour tentent de poignarder, violer, attaquer et tuer des juifs israéliens.