Fwd: Le BNVCA lance une tribune pour dénoncer la propagande mensongère dont fait l’objet Israël qui, en renforçant l’antisémitisme, pousse à l’acte anti-juif

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66 rue Laugier 75017 PARIS                                                                            Le 2 août 2021

 

Le Président

Sammy GHOZLAN 

01 77 38 49 44

  

COMMUNIQUE

 

Le BNVCA lance une tribune pour dénoncer la propagande mensongère dont
fait l’objet Israël qui, en renforçant l’antisémitisme, pousse à l’acte
anti-juif

 

 

Le BNVCA condamne la campagne de
propagande mensongère qui désigne Israël, les sionistes et donc les juifs comme
« des criminels » et même « des criminels contre l’humanité ».
Dernier en date, un scandaleux article « le Maroc n’est pas un complexe
touristique pour le repos des criminels de guerre » publié sur le site
Collectif Palestine Vaincra, déjà lamentablement connu, concerne la normalisation
des relations entre Israël et le Maroc. N’hésitant pas à réécrire l’histoire, l’auteur
de ce torchon écrit : « La normalisation a été inaugurée en 1961 par la
vente des communautés marocaines juives (50$/ tête disent certaines sources)
transformant brutalement des citoyens marocains du jour au lendemain en colons
de la Palestine, main d’œuvre bon marché, chair à canon. Et donc en criminels
de guerre et criminels contre l’humanité. »

Ce sinistre « antisioniste et co-fondateur
de BDS Maroc » selon les termes employés pour le présenter, omet de
mentionner les émeutes anti-juives qui ont éclaté à la suite de la proclamation
de l’Etat d’Israël, en 1948, notamment à Oujda et Djérada, il oublie également
de mentionner l’interdiction de courrier entre Israël et Maroc et la virulence
des campagnes qui poussèrent les juifs à fuir le Maroc. En 1961, le naufrage du
navire le Pisces qui avait quitté
secrètement Tanger, avec à son bord 44 juifs dont 24 enfants, souligne la
situation catastrophique de la communauté juive marocaine : interdite de
passeport et confrontée à une violente campagne anti juive, allant jusqu’à l’attaque
de cortèges funéraires. De 230 000 personnes en 1948 à 70 000 lors de
la Guerre des Six Jours de 1967, le nombre de juifs restant au Maroc en 1989 s’établit
autour de 10 000. Ils ne sont plus que 2 500 ou 3 000 personnes, aujourd’hui.
Ces gens pourchassés, menacés, persécutés ont fui une terre devenue hostile. Ce
sont de véritables réfugiés qui n’ont eu droit à aucune aide de la Communauté
internationale, ni à aucune aide de l’UNRWA cet organisme dévoyé qui alimente le
conflit en subventions pour des terroristes et finance des livres scolaires qui
attisent la haine anti-juive depuis des décennies.

Non content de ce premier déni
historique, le sinistre continue parlant « du crime de leur déracinement (= l’amputation
du peuple marocain) puis d’avoir « fait de ces citoyens marocains des
occupants de la terre de Palestine ». Ce sordide ignare ne sait donc pas
que l’Etat d’Israël a été créé en 1948. Il ignore que les Etats du monde ont
voté pour que le peuple juif enfin recouvre la terre qui lui avait été Promise
et dont chaque jour le nom est dit dans toutes les prières. Sans parler de « Le
Chana Aba Be Yerushalaïm » l’Année prochaine à Jérusalem, point culminant
de la cérémonie du Seder, la Pâque juive, commémorant précisément la sortie d’Egypte
et le long chemin pour aller jusqu’à sa Terre Promise, Israël.

Sans surprise le Collectif Palestine
vaincra héberge cet amoncellement puant, Collectif dont le logo affiche l’ambition :
le « démantèlement » de l’Etat d’Israël, puisque son logo se veut
celui de la « Palestine de la mer au Jourdain ». Face à un tel massacre
de la réalité historique qui a pour but d’inciter à la haine des juifs,
notamment des touristes israéliens et juifs qui attendaient avec impatience de
pouvoir renouer le lien avec le Maroc, pays de leur nostalgie familiale, le
BNVCA demande une nouvelle fois que le Collectif Palestine vaincra, officine
ouvertement anti juive, antisémite et anti Israël, soit interdite et déclarée
comme organisation terroriste. L’appel à la haine des juifs, la propagation d’informations
négationnistes qui revisitent la réalité historique pour diaboliser Israël a
déjà montré qu’elle n’est pas sans conséquence. Le tueur des enfants juifs de l’école
Ozar haTorah de Toulouse, dont la petite Myriam Monsonego, 6 ans, tirée par les
cheveux et abattue à bout touchant, en est un exemple. Il voulait « venger
les enfants palestiniens ». De même pour le tueur terroriste de l’Hypercacher
de Vincennes, lui aussi assoiffé de sang juif.

Il ne suffit plus d’en faire le
constat, des mesures s’imposent. De façon forte et radicale. Non pas comme ce
jugement dudit dieudonné, qui, avec six condamnations au cours des dernières
semaines, dont une condamnation à deux ans de prison ferme, continue à
organiser des spectacles dans toute la France. Une honte pour l’état de droit.  Si la réponse devait être aussi inefficace,
cela reviendrait à dire que, d’ores et déjà, la lutte contre l’antisémitisme
est une cause désormais dépassée et que la France, sans les juifs, se prépare à
n’être plus la France.