Le BNVCA stupéfait devoir une Professeure de Sciences Po relayer la propagande mensongère et délictuelle de BDS

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66 rue Laugier                                                            30 avril 2021

Le
Président

Sammy
Ghozlan

01
77 38 49 44

 

COMMUNIQUE

Le BNVCA stupéfait de
voir une Professeure de Sciences Po relayer la propagande mensongère et
délictuelle de BDS

 

Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme, BNVCA, a été
interpellé suite à une web conférence organisée le 23 avril par l’IHEDN –Jeunes portant sur
le « Conflit israélo-arabe, rétrospective et perspective ». C’est
dans le cadre de cette association qui forme les cadres et décideurs de demain
que nos requérants ont entendu Mme Elisabeth Marteu, Professeure à Sciences Po.
Une conférence qui s’inscrit sous l’égide de l’excellence, Sciences Po et
IHEDN, laissait présager le meilleur aux internautes qui furent choqués après
une longue analyse experte sur les données géopolitiques et notamment les
Accords d’Abraham, d’entendre parler de « l’intéressante approche de BDS
sur l’apartheid israélien ». Puis répondant à une question demandant de
mieux définir l’apartheid israélien, cette Professeure de Sciences Po répondit
« Je ne reprends que ce que dit BDS, il y aurait un apartheid
israélien ». Une triste réponse, qui marque l’abandon de la posture
universitaire.

Ainsi le BNVCA découvre
avec effroi comment se propage le virus mortel qui alimente la haine de l’Etat
hébreu au plus niveau de l’Etat, lors de formations qui reprennent, sans autre
examen, la propagande des BDS. Rappelons que BDS est poursuivi d’une part pour
ses appels au boycott un délit prévu et réprimé par notre législation, d’autre
part pour son incitation à la haine d’Israël liée à une propagande mensongère

Le BNVCA a saisi le Ministre de l’Education nationale
afin de l’alerter sur cette dérive malsaine, ainsi que l’Association
IHEDN-Jeunes et la direction de Sciences Po.

Le BNVCA demande des mesures concernant cette
Professeure qui n’a pas su respecter son devoir de neutralité et de réserve
  Nous demandons  un droit de réponse, c’est-à-dire l’accès à une
conférence de l’IHEDN-Jeunes afin de rétablir quelques faits. Une enceinte
universitaire de recherche et d’études doit pouvoir savoir se remettre en
cause, surtout face à une propagande qui incite à l’acte anti juif et a déjà
tué ici même en France au prétexte fallacieux de «venger les enfants palestiniens
»