Le BNVCA conteste les accusations d’apartheid et de crimes contre l’humanité, arsenal habituel de la propagande de l’organisationanti israélienne Human Rights Watch

66 rue Laugier                                                                             29 avril 2021  

Le Président

Sammy Ghozlan

01 77 38 49 44

COMMUNIQUE

 

Interdiction territoire palestinien.jpgRammallah Lynchage 2000.jpgYom haatsmaout.jpg


(Photo1) Panneau signalant aux citoyens israéliens juifs qu’au-delà de ce panneau, la zone est sous contrôle de l’Autorité palestinienne et leur vie en danger.

 

(Photo 2) On se souvient de la liesse à Ramallah après le lynchage de deux chauffeurs de camion réserviste qui s’y étaient égarés. Lynchés torturés par des bourreaux en délire, ils furent éviscérés dans le bureau d’une station de police palestinienne à Ramallah ( oct. 2000)

 

(Photo 3) Yom Haatsmaout 2021, la personne (avec surlignage) est un Infirmier musulman qui alluma l’une des torches de cette Cérémonie

emblématique du Jour de l’Indépendance

 

Parce que, depuis 20 ans, l'incitation à la haine d'Israël est la source essentielle de l'antisémitisme qui a tué en Europe et particulièrement en France, au prétexte fallacieux invoqué par les terroristes ''qu'ils vengent les enfant palestiniens'', le BNVCA dénonce et condamne le procès fait une nouvelle fois à Israël pour « apartheid et crimes contre l’humanité » contre les palestiniens dans les « territoires occupés et à Jérusalem-Est ».

Le BNVCA est préoccupé par cette énième attaque partiale contre Israël, de nature à alimenter et exacerber la haine anti juive, celle-là même qui pousse à l’acte anti juif. Le tueur des enfants de l’école juive de de Toulouse et celui d’Hypercacher, tous deux empoisonnés par cette propagande toxique, ont déclaré « vouloir venger les enfants palestiniens »

Le dernier rapport de l’ONG Human Rights Watch connue pour son parti pris anti-israélien, accuse Israël. La ''prétendue étude'' à charge, se targue d’avoir interrogé le gouvernement israélien et notamment sur la comparaison des conditions de vie des palestiniens vivant dans les territoires occupés et en Israël avec celles concernant les israéliens juifs vivant dans les mêmes zones.

Aux fins d’éclairer l'opinion et tenter d’éviter que ce rapport spécial « fake news » mensonger et orienté ne pousse plus encore à la haine et l'agression des juifs, le BNVCA souhaite apporter les précisions suivantes

 

1.     Le terme de « Territoires occupés » auquel il est fait référence renvoie à la notion de « territoires disputés » qui ont fait, lors des Accords d’Oslo, l’objet d’une répartition en 3 zones en vue d’une coexistence israélo-palestinienne, mais que ces derniers ont toujours trahie par la multiplication d’attentats meurtriers à l’appel du Hamas et du Fatah.

 

2.     De quels juifs habitant dans les territoires disputés s’agit-il dans ce rapport qui dit faire une étude comparative, puisque les territoires sous contrôle palestinien sont vides de tout juif, Judenrein selon l’expression des nazis. Le récent achat, légal, de deux maisons par des propriétaires juifs dans la zone de Silwan (Jérusalem-Est) a d’ores et déjà donné lieu à des exactions et des actes de violence. Aucun israélien ne peut s’aventurer dans les zones sous contrôle palestinien, sans risquer d’être égorgé ou lynché, ceci effectivement ne porte pas le nom d’apartheid mais plutôt d’extermination. Contrairement, précisons-le, à la libre circulation sans risque de tout arabe israélien ou palestinien, sur tout le territoire national Israélien.

 

3.     La question des constructions sans permis préalables déposés par les propriétaires palestiniens se heurte comme dans tout Etat de droit à des oppositions et des jugements d’expulsion. On attend des membres de Human Rights Watch qu’ils viennent construire des maisons en Ile de France sans permis de construire. Ils pourront ainsi, lorsqu’ils seront expulsés, également crier à la discrimination et à l’apartheid contre la France.

 

4.     Human Rights Watch précise « sans justification sécuritaire légitime ». Ainsi, les attaques en tous genres : couteau, voitures-béliers, ballons explosifs, roquettes, etc… contre la population israélienne ne sont pas suffisamment significatives pour l’auteur du rapport. Il est néanmoins utile de rappeler que les attentats et le nombre de leurs victimes n’ont diminué que grâce aux mesures sécuritaires prises par l’Etat hébreu et notamment celle du mur. A  lire Human Rights Watch, Israël, pour éviter tout problème de discriminations liées aux portiques de sécurité et aux contrôles des check-points,  devrait donc laisser ses citoyens se faire égorger en silence.  La ville de Sderot, proche de Gaza et cible permanente de roquettes et d’attaques, a entrepris de construire un hôpital entièrement sécurisé comme un abri, « Miklat», afin de ne pas avoir à déplacer les malades, en cas d’attaques. Gaza, en revanche, a toujours choisi de construire des tunnels pour faire passer des roquettes et des armes et n’hésite pas à se servir des écoles et des hôpitaux comme boucliers pour ses activités de lancement de roquettes, c’est un choix.

 

 

5.     Si la notion de « crimes contre l’humanité » lorsqu’elle s’applique à Israël est d’interdire de lever la main sur un terroriste prêt à tuer, Human Rights Watch devrait attaquer la France qui vient d’abattre l’assaillant de la policière de Rambouillet

 

6.     Human Rights Watch, qui semble veiller aux droits humains des palestiniens y inclut-elle les rémunérations versées aux tueurs de juifs par Mahmoud Abbas? Le tueur d’Esther Horgen, franco-israélienne tuée à coups de pierre durant son jogging dominical, le tueur de la petite Hallel Yaffa Ariel tuée dans son sommeil à Kiriat Arba, constituent des sources de revenus mensuels pour eux ou leurs familles: des « salaires » leur sont versés selon une échelle en fonction du type d’attaques : meurtres, agressions ou autres, le salaire de l'immonde. Est-ce à cela que fait référence Human Rights Watch en parlant de droits des palestiniens ?

 

7.      Il n’est pas anodin que le responsable du rapport de Human Rights Watch , Omar Shakir, après une procédure judiciaire, ait été expulsé d’Israël en novembre 2019. On comprend son dépit d’avoir dû quitter Israël, qui arrive 12ème dans le classement mondial des pays où il fait bon vivre, après les pays nordiques toujours imbattables mais devant les Etats-Unis, la Belgique et la France. Parmi les indicateurs économiques et sociaux analysés : l’évolution du Produit intérieur brut par habitant, le système de santé et l’espérance de vie, la vaccination, la solidarité, l’aide sociale, le maintien des libertés et le niveau de corruption. La chaîne CNN a publié son classement annuel des « pays heureux où il fait bon vivre ». Le classement a été réalisé entre autres en collaboration entre le Center for Sustainable Development at Columbia University et University of British Columbia. 

8.   Avec 12 députés arabes dans la nouvelle Knesset dont certains refusèrent de prêter allégeance lors de la 1ère session, avec un Juge à la Cour Suprême, la plus haute instance judiciaire du pays, avec des commandants de police druzes, bédouins et musulmans, avec un pourcentage d’étudiants arabo-musulmans dans les universités israéliennes pouvant dépasser 30% des effectifs estudiantins et une population israélienne à 20% non-juive dont une très large majorité arabo-musulmane, parler d’apartheid israélien n'est qu'une vile propagande, mensongère et d’incitation à la haine.

 

 

Le BNVCA dénonce cette mascarade aux couleurs officielles d’un rapport international, qui, se moquant des victimes israéliennes et de la sécurité des citoyens israéliens, veut faire passer Israël, un Etat démocratique qui défend ses citoyens, pour un Etat hors-la-loi, fasciste et raciste. Que ceux qui n’ont rien à redire aux salaires versés aux tueurs de civils, de femmes et d’enfants israéliens se taisent.

Le BNVCA met en garde les médias qui, en relayant la propagande de cette ONG, attisent et exacerbent la haine anti Israël, une haine qui a déjà tué et trop tué, ici même en France. On ne peut combattre l’antisémitisme, si, en même temps, on se fait le porte-voix d’organisations qui promeuvent la haine d’Israël.