DIDIER LEMAIRE PROFESSEUR À TRAPPES : le BNVCA dénonce le déni opportuniste et malvenu de Claude Askolovitch

Le Président

Sammy Ghozlan                                                                               16 février   2021

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COMMUNIQUE

 DIDIER LEMAIRE PROFESSEUR À TRAPPES : le BNVCA dénonce le déni opportuniste et malvenu de Claude Askolovitch


Le Bureau National de Vigilance contre l’Antisémitisme a été requis par de nombreux internautes interloqués par la vidéo surréaliste de Claude Askolovitch sur Trappes.  Dans sa vidéo intitulée « Histoire d'un emballement médiatique », diffusée le 12 février 2021, le journaliste affirme “LE PROFESSEUR DIDIER LEMAIRE MENTAIT SUR TRAPPES MENTAIT SUR SES ÉLÈVES ET UN PEU SUR LUI-MÊME AUSSI”    https://www.youtube.com/watch?v=seSgT5VdADc

De « Trappes, terrain difficile », selon le Préfet, à la déclaration affirmant « le professeur Didier Lemaire mentait », le journaliste Claude Askolovitch se lance avec brio dans un pamphlet contre le professeur qui ose dénoncer Trappes l’islamiste. Grossissant le trait, sur le ton d’une fable racontée aux enfants simplets, Claude Askolovitch met en scène le professeur Didier Lemaire et  martèle sur ses outrances, ses prétendues inexactitudes, 

 Après ce flot de dénigrement, le même journaliste conclut avec emphase : « Didier Lemaire était un bon prof », preuve s’il en était besoin que lui, hors tout calcul, ne cherche que la Vérité. 

 Claude Askolovitch est un grand journaliste connu reconnu de sa profession et réputé. Nous le savons intelligent, cultivé, mais comme tous nos requérants, ne comprenons pas  son raisonnement, qui stigmatise le professeur de philosophie, donnant le sentiment qu'il cherche à dédouaner les islamistes de Trappes en ignorant la réalité du terrain. 

Dans sa rhétorique, il omet de noter que la synagogue de Trappes a été détruite par un incendie criminel, poussant les 3000 juifs de Trappes à fuir cette ville. Le caractère antisémite flagrant avait été écarté par le procureur de l'époque qui voulait faire croire qu'un petit mégot de cigarette avait ravagé la synagogue  

 

 Aujourd’hui, seules deux familles juives vivent encore à Trappes.  Claude Askolovitch ne mentionne pas plus les réalités de l’école où les professeurs sont menacés, où les insultes antisémites entre élèves ne sont qu’un élément de langage et où la violence rampante sévit, créant un climat de tension au quotidien

 

Pour mieux comprendre son discours   il convient de rappeler que Claude Askolovitch a publié en 2013  Nos mal-aimés : ces musulmans dont la France ne veut pas, livre en partie autobiographique et basé sur des rencontres de musulmans engagés, dans lequel il regrette la place insuffisante accordée à l'islam dans une France qui change. Il s'oppose au durcissement de la laïcité.

Dans le jeu des alliances, des campagnes et des opérations médiatiques actuelles on sait à qui profite le brillant pamphlet de Claude Askolovitch, qui laisse un goût amer : celui du déni de la gangrène provoquée par le salafisme et l’islamisme radical qui fleurissent dans cette ville à l’ombre des jeunes filles en burqa.

Dans son aveuglement islamophile,  le chroniqueur se trompe. Il n'aura  convaincu ni les français lucides; ni les français antiracistes ni les français musulmans modérés